S6 LA CHUTE DE SEJAN
Je vous l’alteste, ô dieux, je ne céderai pas ! L’implacable destin, qui s’attache à mes pas.
Se promet vainement une docile proie.
Je veux aller mêler mes larmes à leur joie.
Je veux voir de quel front, rayonnant de bonheur. Ils oseront tous deux soutenir ma pâleur...
Allons ! la plainte sied aux cœurs froids et timides ; Je vous porte, avec moi, fureurs des Euménides !
(Elle sort.)