ACTE III
Tu nous mets au-dessous de l’empire parthique,
Qui du moins, pour excuse à sa soumission,
N’accepte ses tyrans que de l’élection.
Qu’un peuple mal assis, et qu’on tient en tutèle.
Passe, du père au fiN, comme une clientèle.
C’est bien : sa défaillance appelle, avec r dson,
La calme hérédité d’une seule maison.
Mais, que nous fait à nous la race de Tibère,
Si ses fils, mal venus, sont moins grands que leur père ! Tibère, en nous domptant, ne nous a pas conquis.
Donc sa famille vient après les droits acquis.
Donc, pour sauver l’état, il est bon qu’on élève.
Lui mort, celui qui fut la sagesse et le glaive,
La force, la grandeur, la puissance, la loi.
Qui fut le maître enfin, et cet homme c’est toi !
JDLIÜS.
C’est toi !
FCLCINIUS.
C’est toi, Séjan ! car grâce à ton mérite.
Tu portais avec toi ta destinée écrite.
MURÊNA, bas à Séjan avec iodiguation.
Quoi ! tu te tais ?
VALÉRIÜS.
Futur empereur des Romains,
Que je sois le premier à te baiser les mains !
MURÉNA, basàSéjan.
Tu te tais?
GALLUS
Qu’un serment l’un à l’autre nous lie :
64 LA CUUTE DE SEJAN.
Tibère mort, Séjan maître de ritalic 1 Je jure.
TOÜS.
Nous jurons I
GALLUS
A toi, Muréna?
MÜRÉNA.
Non.
Ma loyauté répugne à cette trahison !
GALLUS
Un traître parmi nous !