I. Cette monorime existe dans le texte écossais
LES BORDS DU LEZ (traduction)
Rive de mon joli Lez, — pourquoi fleurir si sereine? — pourquoi chanter, gentils oiselets, — quand mon cœur est plein de peine > — Il le transperce, ton gazouillis, — oiseau de la ronce épineuse : — il me rappelle ma joie enfuie, — pour ne plus jamais revenir, hélas!
Partes berges, mon joli Lez, — quand les roses se mariaient, — qu'ensemble nous avons erré de fois! — (les amours des oiseaux chantaient). Le cœur gai, je cueille une fleur — douce sur sa tige épineuse : — mais Lui, méchant, vola ma fleur, — me laissant l'épine, hélas !