SANS
— Cette étude de la circulation lymphatique devrait nous mener à celle des liquides mterstitiels de la conjonetive. À l’état normal il est très difficile de pousser plus loim Îa description. L’imbibrtion de la conjonctive, c’est-à-dire sa richesse en liquides interstitiels, ne peut être évaluée que par l’épaisseur même de cette membrane.
Le biomicroscope nous permet de le faire approximativement en calculant l’espace qui sépare les deux réseaux vasculaires, superficiel et profond.
Nous verrons dans le chapitre de pathologie quelles peuvent être les varrations de la profondeur de cet espace.