VI. — Vitesse du courant dans les vaisseaux conjonetivaux
La vitesse du courant dans les vaisseaux de la conjonctive, estimée d’après celle des globules vi-
LOT: SNA
Sibles, à été mesurée par ZELLER (142) déjà utilisée par Basier (15) loculaire un réseau avec
Lerrer | 142)
- Le principe, > St de faire passer dans
une vitesse réglable, note que la vitesse des globules pour un
- Pour les veines.
Il nous à paru tout à fait inutile et illusoire de
faire des recherches précises à ce Sujet étant donné lirrégularité si grande du rythme circulatoire sur laquelle nous avons déjà insisté longuement.
Si, en effet, on considère que le calibre des petites artères est sujet à varier, que les variations du régime circulatoire qui se manifestent tant à l’état normal que pathologique, sont Soumises à des facteurs les plus divers, que sous l'influence du Système nerveux, des échanges les vaisseaux se resserrent ouse relâchent à chaque moment, on voit qu’il n'y à pas, à proprement parler, de vitesse définie dans le système capillire. Kory (8), Zeirer (142) ont remarqué que la vitesse du courant paraissait en général plus faible chez les personnes âgées que chez les sujets jeunes. Enrico Morerzr (84) a signalé également à ce propos l'influence de la respiration sur le régime circulatoire dans les petits vaisseaux : il aurait observé au niveau de la circulation Conjonctivale une accélération du courant sanguin pendant l'inspiration et un ralentissement lors de l'expiration. Ces constatations, certainement très exactes, sont toutefois d’une appréciation difficile. Il en est autrement si l’on compare
l'allure de la circulation artérielle à celle de la circulation veineuse : l’examen biomicroscopique nous montre de toute évidence, que le courant est plus accéléré dans les rameaux artériels que dans les branches veineuses, et présente un ralentissement maximum au niveau des anses capillaires, en particulier ainsi que nous l’avons signalé, dans les capillaires veineux du réseau limbique.