CONCLUSIONS
L — La circulation conjonctivale se prête particuhèrement bien à l’étude biomicroscopique.
Les capillaires sont plus faciles à étudier sur le champ de la conjonctive qu’en n'importe quelle autre région du corps et l’on peut dire qu’il y a là un champ idéal d'exploration anatomique et physiologique de ces vaisseaux.
IT. — Cette méthode d'examen permet d’ajouter aux données classiques des détails d’observation in #1v0, du courant sanguin, de l’anse capillaire, des capillaires du limbe, des lymphatiques et des gaines périvasculaires.
IT. — Toutes les réactions vasculaires normales et pathologiques peuvent être aisément observées, ainsi que l’état d’imbibition de la conjonctive et des espaces sous-conjonctivaux, état d’imbibition qu’on mesure par l'intervalle qui sépare les deux réseaux vasculaires, superficiel et profond.
— Ainsi peut-on plus nettement fixer les données établies sur les échanges intervasculo-lacunaires et
avec les milieux environnants, notamment avec la chambre antérieure.
— Sous l'examen biomicroscopique l’action des diverses substances médicamenteuses sur la circulation peut être facilement observée à l’état normal et pathologique.
IV. — Dans certaines affections oculaires, comme au cours de quelques maladies générales touchant particulièrement le système circulatoire, T’examen biomicroscopique montre les modifications toutes particulières de la circulation conjonctivale, dont l’étude peut permettre de préciser un diagnostic et de rendre ainsi plus complète l’observation anatomoclinique.
Vu:le Doyen, Vu : le Président, ROUSSY F. TERRIEN.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, GHARLETY