CHAPITRE XV
suite d'une seule impulsion du sang par le ventricule gauche, %~ ^ donnent naissance à des oscillations plus ou moins nombreuses de ua*JUL la tension artérielle. Telle est l'origine du pouls rebondissant ou VZ~*~~ dicrote qui s'observe même dans les conditions de parfaite santé. ^A. < Il ne sera question dans ce chapitre que du retard du pouls et des influences qui le modifient1.
Le sang éprouve des oscillations dans les artères.
§ 147. — Le mouvement du sang, à l'intérieur des vaisseaux élastiques, est soumis aux lois ordinaires des oscillations ou des vibrations. Lancé avec une certaine vitesse dans les artères, le sang acquiert une force vive, en vertu de laquelle il s'élance vers
1. Josius Weitbrecht (1740, Commentarii Acad. Imp. Petropolitanis) et Sénac (loc. cit., 1777) avaient déjà signalé l'existence d'un retard du pouls dans les artères éloignées du cœur, mais ce phénomène est peu sensible et échappe à l'observateur dont le tact n'est pas très exercé ; Haller, qui concevait l'existence de ce retard, le regardait comme imperceptible à nos sens. Confirmé plus tard par Carliste (Observ . on Motions and Sounds of the Heart. Brit. Assoc, 1833) et Rochow {Diclionn. en XXX vol.), le retard du pouls a été soigneusement étudié par E.-H. Weber (De pulsu in omnibus arteriis plane non sijnchronico. Annot, Acad. Leipzig, 1834), qui lui a donné sa véritable interprétation en l'expliquant par le transport d'une onde à l'intérieur des artères.
Weber attribue à l'onde artérielle une vitesse de 9-,24 par seconde et une longueur de 2-8. Enfin, pour bien faire comprendre que ce n'est pas du sang lancé par la dernière systole ventriculaire qui soulève le doigt quand on explore le pouls radial mais que c'est la transmission de proche en proche de l'impulsion du cœur qui produit la pulsation, Weber emploie cette expression pittoresque : Unda non est maleria progrediens, sed forma malerise progrediens.
A.-W. Volkmann (Hàmodynamik, Leipzig, 1850) admit l'existence de vagues sanguines à l'intérieur des vaisseaux, et pour en déterminer la marche, fit, des expériences fort remarquables. Le savant physiologiste ne disposait alors que d'un intestin de diôvre comme tube élastique; trois manomètres à mercure munis de flotteurs, suivant la méthode de Ludwi- lui permirent d'explorer en trois points de cet intestin la valeur des pressions.
Volkmann admet des ondes positives ou de tension, et des ondes négatives ou d'as p.rat.on Pour lui, les ondes marchent plus vite quand le conduit est large et s'éteignent d autant plus vite que la pression y est plus grande. Les vagues positives et négatives ont une amplitude plus grande vers l'orifice d'entrée. Volkmann admet enfin que des vagues semblables existent clans les artères et suppose que des ondulations des parois du tube peuvent interférer avec celles du liquide qui y est contenu
Vierordl (Diel.ehrc v. A rlerienpuls) admet., comme Weber, l'existence d'une onde artérielle dont le transport correspondrait à la vitesse de propagation du pouls Cette onde parcourrait, comme l'a admis Weber, 28 pieds 1/2 par seconde, de sorte que la vague entière est plus longue que l'arbre artériel. - Vierordt pense que les interfé renées signalées par Volkmann sont dues à la Combinaison des mouvements propres du manomètre avec ceux qui lui sont communiqués.
les dernières ramifications du système artériel , les distend en perdant sa vitesse, puis rétrograde sous l'influence du retrait élastique de ces vaisseaux. Dans ce phénomène interviennent les influences combinées de trois facteurs qui sont : la densité du liquide en mouvement, la vitesse dont il est animé, l'élasticité des vaisseaux dans lesquels s'effectue le mouvement'.
Expériences sur les ondes liquides dans les tubes élastiques.
s 148 Oscillations d'une colonne d'eau dans un tube dont les deux extrémités sont élastiques, - Pour réduire le phénomène à sa forme la plus simple, considérons le cas où une colonne d eau, contenue dans un tube de verre terminé par deux tronçons élastiques, oscille alternativement d'une de ses extrémités a 1 autre.
gasiné resterait indéfiniment dans la mas e et ^ ™alt d ^ ] ^ ,choisi s'il n'était dépensé par le mob.le d'une façon que conque 1 a exemple', la force vive de la masse travaillera cont e a « e S ^
métal , nous verrons celle-ci s'infléchir eUa fo ce ^ e se ^ ,a
qui se traduira par la diminution graaueiic uc a - c>est-à-d ire le tra-
SU n'aura plus de vitesse, elle aura dépensé ^«^^L Mais daus cetle vaii qu'elle a reçu, et ce travad aura Pa é d an ^ a^ ,e m ^ ^ ^
tige, le travail n'est q^emmagasmé si eUe e par réll.0grade par le
restituer à ^r^.^^^^L^ Aligne, la balle a préredressement de la lige, et quand celle c. er insUnt cisément la même vitesse et contient la « me vive q ^ P ^ Puis, la force vive va se dépenser comm tout indc(inime„t
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La nature de la force extérieure C1U ^J" manière essentielle. Ainsi, on
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pesanteur joue le môme rôle que «^danj toprWa ^ de ion,
Lorsqu'un manomètre a ^ ^JJ^ ™dXnt, parce" que la colonne de pui8 oband„nné à — , * M « P absorbe sa force viyo 9t la
mercure animée de vitesse iiavam
lui restitue tour à tour.