‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 197 sur 431 · Haies, Hémostatique, p · texte numérisé non relu

Haies, Hémostatique, p

3. A.Vulpian, Recherches expérimentales sur la contractilité des vaisseaux du foie tlcM^ZlT' Bt ^ ^ dWée ^ la COnlraCtUitd du Cœu>' «Près la

La contraction des vaisseaux est en lutte avec la pression du sang, de sorte que, si les vaisseaux se relâchent, la pression les distendra. Il n'y a donc pas lieu d'admettre une force spéciale pour dilater les petits vaisseaux. Une telle force de dilatation serait aussi inexplicable qu'une diastole active pour les cavités du cœur.

Démonstration de la contractilité des capillaires au moyen

du microscope.

§ 243. — Sur les membranes vasculaires, on voit souvent des changements de calibre des petits vaisseaux; certains agents chimiques provoquent le resserrement, d'autres la dilatation des capillaires. Ordinairement, on observe d'abord la contraction; le relâchement vient ensuite. Des excitants trop forts, par exemple, des solutions très concentrées des substances actives, semblent produire comme premier effet le relâchement. Henle pensait que la dilatation des vaisseaux est le résultat de leur paralysie par épuisement ou fatigue de la contractilité; cette théorie a eu beaucoup de retentissement et garde encore de la valeur, malgré la découverte des nerfs qui président au relâchement des vaisseaux. 0 ' En effet, lorsqu'on voit qu'une excitation faible produit le res-

^ c^M. fjr<-*4- serrement des vaisseaux, et que la même espèce d'excitation, si ,;. ^v^w eUe es(.plus forte ou pius prolongée, en amène le relâchement, il

est difficile de ne pas rapprocher ce phénomène de l'épuisement ou SyU^Mq/ ftwv^ ^ fatigue. Henle a montré aussi qu'une même substance qui

produit sur les capillaires les plus fins un relâchement primaire amène seulement la contraction de branches plus volumineuses.

§ 244. On a longtemps refusé aux capillaires du plus petit calibre la propriété de se contracter ; l'endothélium hyalin auquel se réduisent leurs parois ne semblait pas devoir jouir des propriétés des fibres-cellules qui constituent dans les vaisseaux de plus gros calibre l'élément contractile. Cependant on voyait les capillaires les plus fins changer de diamètre : tel d'entre eux, tout à l'heure invisible parce qu'il né pouvait laisser passer un globule de sang, s'élargissait et livrait passage à une circulation rapide et abondante; tel autre, où la circulation était visible, se resserrait et disparaissait en quelques instants. Pour expliquer ces chan-

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