‹ La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies [electronic resource]Chapitre 314 sur 431 · CHAPITRE XXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXV

fièvre. Ainsi, la succession des deux stades semble justifier l'opinion de Henle qui, le premier, a admis qu'un resserrement vasculaire énergique est suivi d'un relâchement produit par épuisement de la contractilité. La découverte de deux sortes de nerfs vaso-moteurs, dont les uns provoquent le resserrement, et les autres le relâchement des vaisseaux, modifie seulement la manière (t^j dont on devra exprimer la succession des deux stades : peut-être Iyl^t< faudrait-il dire que dans la plupart des maladies les nerfs vasoconstricteurs sont atteints les premiers, et que les vaso-dilatateurs le sont plus tardivement. Il n'est pas certain que la fièvre jaune, g 405, constitue une exception à cet égard.

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