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Section du poumon. — Le poumonsinjecté ne peut pas être radiographié en entier car les images de ses vaisseaux se superposeraient et donneraient des photographies confuses.
On doit par conséquent le couper en tranches dont l'épaisseur dépendra du degré des lésions. Avecun poumon sain, il ne faut pas dépasser 1 centimètre, mais celui des bacillaires avancés peut fournir des tranches épaisses de 2 ou 3 centimètres sans que l'on risque d'avoir des superposi-
tions,
Les sens dans lequel on coupe la préparation n’a aucune importance, mais les sections verticales donnent des clichés plus démonsiratifs où l’on peut comparer les lésions du sommet avec celles du centre et de la base.
La question de l’insufflation préalable ne se pose pas, puisque les pièces se rétracteraient, après la coupe. Aussi faul-il se rappeler, à la lecture des clichés, qu’elles sont de dimensions inférieures à celles du poumon vivant.
La radiographie. — Les pièces sont transportées dans un service de radiologie et placées sur la plaque photographique, dont elles ne sont séparées que par un papier imperméable. a L’ampoule étant placée à 35 ou 40 centimètres de la pièce, on fait passer le courant à haute tension