‹ La cité de Sainte-Cunégonde de Montréal [microforme]Chapitre 26 sur 82 · LES TABLEAUX · texte numérisé non relu

LES TABLEAUX

Un chapitre sur notre église ne serait pas complet sans une description et une explication de de chacun de ses tableaux. Nous avons donc cru faire plaisir au lecteur en donnant les détails qui vont suivre et que nous avons puisé dans les Petits- Bollandistes ainsi que dans certain article de jour-nal paru, lors de l’inauguration du temple dont: nous parlons.

Pénétrons par la porte centrale et prenons la: première allée. Après avoir fait quelques pas nous nous trouvons en beau lieu pour tout voir. Ce qui frappe tout d’abord c’est la voûte en forme de croix supportée par des colonnes.

‘Les colonnades intérieures qui fixent les bas: côtés de droite et gauche sont remarquables par l'élégance de leurs proportions. Le plîn-cintre est roman. Pour rester en parfait accord avec la sobriété générale des peintures, le piédestal et l’entablement seuls sont ornés, le fut est d’une teinte pale.”

A l'arrière de l’église sont deux jubés superposés. L'un contient des bancs comme la nef, l’autre est réservé pour les chantres et l’orgue.

Chaque côté du chœur se voient deux tribunes destinées aux religieuses et à leurs élèves.

Ces premiers détails perç us notre regard s’arrète volontiers sur la chaïre, il s’y repose agréablement même. Quel travail dans ces bois fouillés avec art, recouverts d’une peinture aux tons clairs qui s’harmonise pleinement avec les trois autels. Faits par le même sculpteur, ces autels sont de petits bijoux qui font honneur à M. Benoit. Ensuite notre pensée et nos yeux se tournent vers les peintures décoratives et rien ne peut les détacher, Profitons en pour les guider méthodiquement.

- Passons à l’examen des tableaux de la voute. C’est une illustration des principaux évenements de la vie de notre patronne.

1er TABLEAU (côté droit du chœur.)

Ici nous voyons Sainte«Cunégonde, princesse illustre, fille de Siffroi ou Sigefroi, premier comte du Luxembourg, de la maison des comtes Palatins de la Mosselle, agenouillée et se consacrant à Dieu, dès sa plus tendre jeunesse en lui vouant sa virginité. ae

2eme TABLEAU (idem)

Ayant épousé l’empereur Herri II elle accompagna son mari à Rome en 1014 et y reçut avec lui la couronne impériale des mains de Benoît

On ne peut être étonné de trouvèr &ainterCuuégonde mariée après le vœu qu'elle avait fait, mais il faut remarquer que ces saints époux, d’un con-

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