ECOLE DE LA RUK DELISLE
IOI
“à construire une maison uniquement destinée ‘* pour un pensionnat, tandis que, la maison de la ‘ rue Albert continuerait son œuvre comme aca- ‘{ démie et externat. C'était une entreprise hardie ‘au point de vue matériel ; les ressources man- ‘{ quaient absolument, et des obstacles de tous ‘‘ genres semblaient se réunir pour empêcher ‘{ l'exécution d’un tel projet. Mais que sont ‘ toutes les difficultés du monde en face de la ‘{ volonté de Dieu.’’
En 1886, disent les archives, le couvent de la rue ‘‘ Albert étant devenu trop petit pour recevoir ‘‘ les filles de la municipalité, après plusieurs ‘“ écrits et pourparlers avec les commissettes, les ‘{ sœurs ayant fait l’acquisition d’un terrain sur ‘{ Ja rue Saint-Antoine et y ayant depuis construit ‘‘ une grande et magnifique maison pour l'éduca- ‘‘ tion primaire et supérieure des-filles de la pa- ‘“ roisse, il est urgent de venir en dide-anux-sœurs ‘“ pour maintenir la dite maison.”
Les sœurs venaient d'élever ce splendide pensionnat Ste-Angèle qui est l’orgueil des Sainte- Cunégondois. L'aide leur fut donné, et le résultat a dépassé nos espérances, car cette maison compte aujourd’hui 220 élèves.
Nous nous trouvons donc avoir, maintenant, un collége, une académie et un pensionnat, Ces trois maisons d'éducation sont très bien édifiées, leur aspect est charmeur, le but pour lequel elles ont été construites est consolant.
Honneur en soit rendu à nos braves commis-
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saires, et que leurs noms (voir appendice) restent dans la mémoire de ceux qui sintéressent au sort des jeunes, l'espoir de la patrie,
PATRIOTISME Er BIENFAISANCE
La fondation de la St. Jean-Baptiste,
ne réveillait s l’idée nationale,
uisqu'elle était restée vivace dans
es cœurs, mais elle l'appelait à l'action, activait sa flamme.