‹ La cité du mal; ou, Les corrupteurs du siècleChapitre 2 sur 62 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Horror mogiiiu et k'iicbro8Us« ;

Gen.j XV, 12.

C'était un jour iIc printemps, un de ces jours do sereine splendeur où Celui qui a tout fait ver$e à flotg sur la terre ses dons inépuisables , et la vie et les joies de la vie.

Sur les pentes desmonts^ au fond des vallées, le long des fleuves limpides et.près des rivages de rOcéan où ondulaient les flots assoupis, une nature enchantée étalait et ses riches couleurs el ses formes tour a tour séduisantes de grâces et frappantes de majesté»

Des brises suaves, souffles caressants d'une atmo* yhère embaumée, promenaient sur leurs ailes invisibles de doux murmures, une vague harmonie, soupirs indécis, voix mystérieuses et pleines d'émotion, qui semblaient tour à tour mourir et renaître comme les vibrations d'une lyre aérienne au fond des solitudes.

C'étaient les accents de toute une création merveilleuse et douce, dont toutes les voix se confondaient dans un concert ineffable, et montaient comme un

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