‹ La cité moderneChapitre 363 sur 467 · G. LEWES · texte numérisé non relu

G. LEWES

Quant à M. G. Lewes, voici ce qu'en dit M. de Roberty :

« Ces lignes étaient depuis longtemps écrites, et tout ce chapitre terminé, quand nous avons reçu communication du livre de M. Lewes, intitulé : Thephysical basis of mind.

Nous y trouvons, dans la préface, ce passage :

L'esprit humain, en tant qu'accessible à l'investigation scientifique, a deux sortes de racines, puisque l'homme n'est pas seulement un organisme animal, mais encore une unité qui entre dans la composition de Yorgaîiisme social.

De la sorte, la théorie complète de ses fonctions et facultés doit être cherchée dans cette double direction.

Cette (conception qu'on a déclaré équivaloir à une révolution en psychologie), lentement préparée par la conviction croissante que l'homme ne pouvait être séparé de l'humanité, a été exposée pour la première fois dans le volume qui ouvrait la série de mes Problèmes de la vie et de Vesprit; du moins, je ne sache pas qu'aucun prédécesseur ait vu comment les facultés spécialement humaines de V intelligence et de la conscience ne pouvaient être que les produits de la coopération des facteurs sociaux avec les facteurs biologiques.

M. Lewes se trompe sur la question de priorité. Il a eu au moins un précurseur, à savoir J.-J. Rousseau, comme j'ai essayé de le prouver dans mon De J.-J. Russeo.

Mais cette réserve faite, quelle vision nette : la psychologie a deux racines ! Et quelle conception vigoureuse : c'est une révolution en psychologie !

DIX PRINCIPAUX AUXILIAIRES. >jl

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