‹ La cité moderneChapitre 60 sur 467 · LE BÉNÉFICE MENTAL DE L'ASSOCIATION CHEZ LES HYPERZOAIRES · texte numérisé non relu

LE BÉNÉFICE MENTAL DE L'ASSOCIATION CHEZ LES HYPERZOAIRES

Eh bien, voici où tend toute notre argumentation, voici où tend tout le présent volume : 1° du Protozoaire ou unité au Métazoaire ou agrégat, il y & progrès, acquisition de facultés et ce progrès est dû exclusivement à Y associalion; 2° du Métazoaire ou agrégat à l'Hyperzoaire ou agrégat d'agrégats, s'il y a progrès aussi, acquisition de facultés, ce progrès ne peut-il pas, ne doit-il pas aussi s'expliquer, exclusivement, par Yassodation?

Qu'il y ait progrès du Métazoaire à l'Hyperzoaire ou de l'agrégat à l'agrégat d'agrégats, cela n'est pas douteux.

On ne l'a pas assez remarqué :

C'est dans les sociétés animales, c'est-à-dire chez les espèces sociables, que l'on constate les traits les plus vifs de l'intelligence animale. Et, par une gradation croissante, c'est chez les fourmis et les abeilles, par exemple, qu'ont été recueillis les traits les plus extraordinaires, — c'est-à-dire précisément chez les espèces animales les plus sociables.

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