Chapitre I à CÔOie : Quoi cento scudi nuovi e pro/umati che l'allro
di mi mandasie a donare. On trouve parfois des objets de cette époque qui ont gardé leur parfum jusqu'à nos jours.
3 Vespasiano Fiorent., p. 458, dans la Vie de Donato Acciajuoli, et p. 625, dans la Vie de Niccoli. Comp. aussi plus haut, t. I, p. 266 ss.
3 Voir à l'appendice n° 1.
* Paul. Jov., Elogia, p. 289; mais dans cette énumération il oublie l'éducation allemande. Maxim, ne changeait jamais ses vêtements de dessous; même des femmes célèbres furent impuissantes à l'y décider.
du moins les Italiens aient laissé la plupart des hôtelleries entre les mains des Allemands qui se livraient sans doute à ce genre d'industrie surtout à cause des pèlerins qui se rendaient à Rome. Pourtant l'auteur de cette assertion n'a peut-être voulu parler que de la campagne, attendu que dans les villes de quelque importance c'étaient les hôtelleries italiennes qui occupaient le premier rang 3. L'absence d'auberges convenables à la campagne pourrait aussi s'expliquer par le peu de sécurité que les voyageurs trouvaient en dehors des villes.
C'est à la première moité du seizième siècle que remonte cette école de politesse dont Giovanni délia Casa, Florentin de naissance, a publié l'histoire sous le titre : // Galateo. L'auteur de cet ouvrage prescrit non-seulement la propreté dans le sens le plus étroit du mot, mais encore la rupture avec toutes les habitudes que nous appelons d'ordinaire « malséantes », et il en parle avec l'assurance imperturbable du moraliste qui proclame les plus hautes lois de la morale. Dans d'autres littératures, cette question est traitée d'une manière moins systématique et moins directe; la leçon se dégage
1 Sylvius ^Eneas [Vitai paparum, ap. Murât., II, m, col. 880) dit à propos de BACCANO : Pauca sunt mapalia, eaquehosjritiafaciv.nl Theutonici, hoc homivum genus totam fere llaliam hospitalem facit; ubi non repereris Itos, neque diversorium qnwras.
8 Franco Sacchetti, nov. 21. — Vers 1450, Padoue se vantait de posséder l'hôtel du Bœuf, qui était grand et beau comme un palais et qui avait des écuries où l'on pouvait loger deux^nts chevaux. Michèle Savonar., ap. Murât., XXIV, col. 1175 ss. — Florence avait près de la porte S. Gallo une des plus grandes et des plus belles hôtelleries qu'on pût voir; mais, à ce qu'il paraît, ce n'était qu'un lieu de récréation pour les gens de la ville. Varchi, Stcr.fiorent., III, p. 86. Par contre, à l'époque d'Alexandre VI, le meilleur hôtel de Rome était encore entre les mains d'un Allemand, comp. la trèscurieuse uoiice qui se trouve dans le manuscrit de Burcardus (Gregorovics, Uist. de la ville de Rome, Vil, p. 361, note 2); comp. aussi ibid., p. 93, notes 2 et 3.