CHAPITRE VIII. - LES FÊTES
il est certain toutefois qu'il a composé le magnifique chant qui accompagne la scène de Bacchus et d'Ariane, dont le quinzième siècle nous envoie le refrain comme un mélancolique pressentiment de la courte splendeur de la Renaissance elle-même :
Quanto è bella giovinezza, Cbe si fusse tut ta via!
Chi vuol esser lieto, sia : Di doman non c'è certezza.
SIXIÈME PARTIE