NY - 0 HT
Dhs
Pi Ne md dé n dis
nl a à
de liberté, et, tout en imposant quelques rites indispensables pour faire pénétrer la grâce dans nos âmes et pour la manifester au dehors; elle n’a déterminé qu’un petit nombre d'actes externes et a laissé le reste au libre arbitre d’un chacun !.
Jésus a donc renversé la muraille des préceptes cérémoniels, derrière laquelle la religion étouffait ; il nous a débarrassé des chaînes, des fardeaux, des obligations serviles qui pesaient sur la conscience religieuse du genre humain; il a donné la place d'honneur à la religion intérieure et a proclamé l'adoration en esprit et en vérité.
Pour adorer Dieu, pas n'est besoin d'offrir des fruits et des gâteaux; pas n'est besoin de faire couler le sang d’un agneau ou d’une génisse; pas n'est besoin, rigoureusement parlant, de s’incliner et de fléchir le corps; pour adorer Dieu, il faut avant tout courber son intelligence, et faire avouer à cette intelligence et la grandeur incommensurable du Créateur et la dépendance absolue de la créature. Nous rencontrons Dieu ici-bas : le rencontrant, nous devons reconnaître sa grandeur, c'est là l'essentiel du devoir de l’adoration.
Dieu n'est ni un inconnu, ni un étranger pour
l’homme, d’après ce que nous a révélé Jésus,
Nous le rencontrons souvent sur le chemin de Îla