‹ La clé du caveauChapitre 2 sur 64 · AVERTISSEMENT DE L AUTEUR · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT DE L AUTEUR

\ogue, ils finissent par lui donner pour timbre le premier vers de Icui' chanson ou de leur couplet , ce qui embarrasse beaucoup les amateurs

Pour remédier à cet inconvénient, j’ai donc été obligé d’indiquer certains airs dont les paroles avaient empêché le succès, par les noms d’adoption qui les ont retirés de l’oubli, et de conserver aux autres les noms légitimes qu’Æ'/-ato leur a donnés dès leur naissance ; mais j’ai placé dans la Table alphabétique ce qu’on appelle les faux timbres, pour l’intelligence des personnes peu versées dans la connoissance des timbres primitifs : ces faux timbres renvoient toujours aux timbres originaux ou adoptés de préférence.

Quelques amateurs sont habitués à ne citer un air que par son refrain ou par le premier vers d’un couplet quelconque de la chanson à laquelle il appartient. Ainsi l’on cite, par exemple, dans le premier sens :

Ça n’ se peut pas ,

Au lieu de citer,

Uu jour Lucas , dans la prairie ,

ou bien.

au lieu de ,

Colin disait à Lise un jour.

Dans l’autre sens on cite:

Guillot, Guillot, que ce nom m’intéresse,

au lieu de ,

Mon honneur dit que je serais coupable ,

ou bien ,

Adieu, mes chères pénitentes,

au lieu de ,

A moins que dans ce monastère.

J’ai rectifié, autant qu’il m’a été possible, ces erreurs, eu renvoyant toujours aux véritables timbres.

Cette manière de renvoyer d’un timbre faux au timbre primitif, a été l’objet de plusieurs réclamations de la part de quelques amateurs qui, peu curieux de remonter à l’origine d’un air, par le moyen facile des voyez, auraient voulu trouv er le numéro indicatif à la suite de chaque ligne.

Je prendrai la liberté d’opposer à ces messieurs leur propre raisonnement, en leur faisant observer que s’ils eussent clicrcbé

N’en demandez pas davantage ,

A VEflTJ SSEMEKT DE l’AüTEUE.

les airs à leur véritable timbre , ils n’auraieul pas été obligés de feuilleter à deux ou trois endroits différents. Ces messieurs réclament donc contre un ordre de claèsification dont ils ont euxmêmes reconnu l’utilité. J’ai remarqué d’ailleurs que ces observations ne nx’ont jamais été faites par des cliansonniers ou par des personnes qui ont la connaissance acquise des tijs. Ainsi, pour l’utilité même de MM. les amateurs qui m’ont honoré de leur correspondance, je suis forcé de suivre la marche que j’ai adoptée dans mes précédentes éditions.

Je n’ai placé dans ce Recueil ni duos, ni ariettes : parmi les contredanses , et les walses mêmes, je n’ai pris que celles sur lesquelles on a déjà fait des couplets de facture.

La table indicative des airs contenus dans ce Recueil est divisée en trois alphabets , régis par une seule série de numéros.

Le premier alphabet contient tous les airs désignés par le premier vers de la chanson ou du couplet qui leur a donné lieu , comme :

Avec les jeux dans le village. . . .

De ma Céline amant modeste. N®. . . .

On compterait les diamans. N“. . . .

Lorsque dans une tour obscure. N°. . . .

Le second alphabet contient les airs indiqués par les titres des

chansons, ou de différentes manières autres que celles du premier vers, comme :

Air de Joconde.

— de la Paille.

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