‹ La clé du caveauChapitre 3 sur 64 · IS · texte numérisé non relu

IS

— des Trembleurs.

— du Premier pas.

Le troisième alphabet, enfin, contient les airs des vaudevilles de la fin des pièces, désignés par le nom des pièces elles-mêmes, comme :

Vaudeville d’Annette et Lubin. N°. . . .

de Monsieur Guillaume. K®. . . .

■ des deux Edmon. K®. . . .

— • — du petit Courrier. N®. . . .

Ainsi, lorsqu’après un air de la première Table, on trouveia un voyez qui renverra au titre d’une chanson , comme :

Ah ! ma fille , que faites-vous ( Voyez air de la découpure ).

OU bien ,

Eh ! quoi déjà je vois le jour ( Voyez air des Triolets ) , on devra chercher ces airs à la seconde Table.

Lorsqu’après la désignation d’un air, on trouvera un voyez qui renverra à un vaudeville, comme,

C’est un enfant ( Voyez 'vauderille duDcvin du Village ) ;

AvnRTJ SSE.Mr,^'

ou bien ,

Clitie est laide à faire peur ( Voyez vaudeville d‘ Arlequin afficheur)^

on devra clierclier à la troisième Table.

J’ai place à la suite de ces trois Tables ( qui n’eii forment qu’une suivant Tordre numérique ), un tableau contenant les timbres des airs par ordre de coupe : ce tableau offre la facilité de chanter quelquefois une même chanson sur deux cents airs différents -, je le regarde comme indispensable aux poètes-chansonniers, aux acteurs, aux amateurs du vaudeville et à tous ceux qui, par état ou par goût, s’occupent de la chanson.

^ oiià l’instruction que je donnai pour les deux premières éditions de ce Recueil; elle est la même pour celle-ci, attendu que l’expérience ni’a prouvé que la classification que j’ai choisie est la plus simple et la plus convenable.

11 me reste à entretenir le lecteur des améliorations et des augmentations que j’ai faites.

(iet ouvrage m’a mis en relation avec une foule d’amateurs ; beaucoup m’ont fait des observations judicieuses et m’ont donné des conseils que j’ai suivis autant qu’il m’a été possible.

On aurait désiré, par exemple, que le volume fût d’un plus grand format, afin de pouvoir le placer plus facilement sur les

iji: l’autel U.

pupitres; c’est ce qui m’a déterminé à choisir pour cette troisième édition le format in-8" oblong (.format italien).

Les chansonniers ont pensé qu’un plus grand nombre de faux timbres faciliterait les recherches : je donne au moins trois faux timbres par timbre original (i). '

On aroulu que je grossisse le nombre des airs; je l’ai fait, puisque, au lieu de i5oo, j’en donne 2o3o.

On n’a pas trouvé que le Tableau des Coupes des airs fût assez étendu : il est deux fois plus volumineux qu’il n’était dans la seconde édition.

On m’a reproché de ne pas avoir mis un plus grand nombii' d’airs de facture et à refrain en ai donné Goo au moins, et je les ai classés de manière à pouvoir faciliter le travail des vaudevillistes et des chansonniers, ainsi qu’on le verra par les différentes divisions adoptées dans ce Tableau.

La longueur inégale des airs, composés de plus ou moins de portées , ne m’ayant pas peimis de faire toujours cadrer Tordre numérique avec Tordre alphabétique , sans m’exposer à coujjer les airs d’une page à une autre, il est résulté de cette inter-

(i) II est curieux de remarquer que les cha nsonniers ne trouvent pas assez <\efaux timbres , et que MM. les amateurs en trouvent trop.

A^liRTISSEMK]ST

luption de série , qu’aprcs avoir solfié un air, on a eu de la peine à en trouver la désignation ( le timbre ). Pour remédier à cet incoi^vénienl , j’ai placé à la fin de chaque air noté, le folio delà page de la Table dans laquelle ce timbre se trouve. Ainsi pour connaître le timbre ou la désignation d’un air , on cliercliera dans cette page le numéro correspondant à celui de l’air i|ue l’on vient de solfier.

On aurait désiré trouver à la suite de la désignation des timbres dans la Table des Coupes, les numéros des airs, afin

de s’éviter la peine de recourir aux Tables alphabétiques j j’ai satisfait à ce désir, comme à tous ceux qui m’ont paru susccptüjles de s’allier avec mon plan, à la grosscu» du volume et à la modicité du prix auquel les éditeurs l'ont fixé. 11 m’eût été impossible, par exemple, de mettrcdcs paroles au-dessous des airs , ni Ac donner des accompag;nements, d^XlenAu que cela aurait triplé la gi-osseur du volume et par conséquent son prix.

J’ai dû, d' ailleurs, être retenu par une considération non moins puissante , celle de ne pas porter atteinte à la propriété d’autrui, on .'ijoutant au chant d’un air l’accompagnement et les paroles

UE l’aUTEUU.

vij

qui en font souvent le mérite et qui en provoquent la ^ ente partielle.

Au moyeu des différents Tableaux des Coupes , que j’ui divisés par genres, comme Coupes régulières , Coupes irrégulières , Ronde.aux , Cavatines,. Allemandes, Contredanses, Marches, Rondes, Carillons, Nocturnes, etc., MM. les amateurs pourront facilement faire choix de l’air qui conviendra le mieux au sujet qu’ils voudront traiter.

J’ai indiqué à la suite de chaque coupe , la source où cet air a été puisé, afin qu’on y ait recours pour les accompagnements, si, on le désire. ^

Comme il est impossible que dans un travail de cette- nature, l’ordre des chiffres mobiles employés en typographie soit invariable, et que, par cela même, il ne se rencontre pas quehjues airs mal indiqués, j’ai placé à la fin de ce Recueil, et à la Table supplémentaire de 3o airs, des correctifs aux erreurs dont j’ai pu m’apercevoir. MM. les amateurs qui auraient encorequelques obsen'ations à faire, sont priés de les adresser à MM. Janet et Cote! le, éditeurs de cel ouvrage.

l'âl-ILE âlLflrlâlÉTlK^ll

Df6 ttiv5 «ntcnuô &auj!5 re üwucil,

<£t^ c|uv doiiu. uiyc)u|ue«> fc pteiiiieï> vet^ c>6' foc- cf^txaéop ou/ ^u/ cou/pfeu. (jjui/ ^eLlX cc/ ^ouu/C' ficu.

'■WWV^ W>-VV> V\>'WWV^ VWW> \VVVV%'W%'VV»'W\^%A W% VW

A BOIRE ! à boire'l à boire i N° i

A boire je passe ma vie, ou air du cabaret) ^55

Abbé délicat et galant ( voyez je crois encore au sert flatteur ).

A ça v’Ià donc qu’est bâclé {voyez reçois dans ton galetas ).

Accompagné de plusieurs autres ( voy. le premier du mois de janvier ).

A ce récit subitement ( voy. c’était Renaud de Moutauban ).

A cet arrêt devions-nous nous attendre 4^9

A confesse m’en suis allé [voyez air du Curé de pomponne ).

A côté d’un grand Mélèse [voyez vive une femme de tête ).

A coups de pieds, à coups de poings [voy. sur l’portavec Manon z’un jour.) Acoutez l’aventure ( voy. écoutez l’aventure ).

Acourez, pour vous divertir [voy. que j’aime mon cher Arlequin ).

Adieu donc, cher la Tulipe ton

Adieu donc , dame Françoise 7

Adieu, douce pensée 1782

Adieu, je vous fuis, bois charmant 8

Adieu , mes chères pénitentes ( voy. vaudeville des Visitandines ).

Adieu, paniers, vendanges sont faites ( roj, air du vaudeville des Venxlanges de Surène ).

Adieu, plaisirs d’amour

Adieu, rive du Tage

A (lix-sept ans la pauvre Coialie

Adorez cet enfant

A douce et gentille fillette, ou épouse tendrement chérie

Adroit Germain , c’est par des coups de maître [voy. air du vaudeville de Partie carrée ).

Age d’Astrée, ô temps heureux , ou air de la romance de Florian

Agnès la belle

A Guéret près Mont-Luçon [voy. air du branle Limousin ).

Ahl ah! ah! ahl ah ! comment faire, hélas 1 [voy. ci-après.

Ah ! ah ! ahl ah ! ahl ne me parlez pas

Ahl ahl ahl faut-il que l’amour [voy. ci-après.

Ah ! ah ah 1 v’ià tous nos bouquets

Ahl ahl ce n’est pas cela ( voy. ahl Madelon, qu’avez-vous donc?).

Ahl ah 1 qnel dommage 1

Ahl ça ira

Ah 1 c’ cadet'là qu’eu pif qu’il a

Ah 1 cessez , cessez , mon père ( voy. n’allez point au bois seulette ).

Ah 1 c’est la femme ( voyez il m’eo faut une ).

Ah ! c’est joli { voyez toujours à ma pensée ).

Ah i chien, ah ! chien, {voyez étant femme de chambre à Paris ).

Ah ! combien qu’il m’intéresse 47^

Ah! comme on trompe dans ce monde, ou l’homme n’est pas ce qu’il s’affiche.

( voyez air du vaudeville de la Perruque blonde )

Ah ! comme on est régénéré ( voyez au temps passé ).

Ah ! de quel souvenir alTreui , ou daignez m'épargner le reste 12

Ah !, dis moi comment on appelle ( voy. mon cœur soupire dès l’aurore ).

Ah ! docteur, docteur, docteur {voyez c’csl de l’or, de l’or, de l’or ).

Ah ! il n’est point de fête quand le cœur n’en est pas {voy. : air de la ronde d’Annette et Lubin).

Ab 1 il m’en souviendra , la rira(tio/ez air du curé de Pomponne).

Ah ! Jeannot me délaisse to5a

Ah 1 le bel oiseau , maman

Ah ! le cruchon ( voyez que j’enrage d’aimer Wicaise).

Ah ! lorsque la mort trop cruelle 1669

Ah 1 Madelon , qu’avez-vous donc. .7 14

.\h ! ma fille, que faites vous ( voyez air de la découpure ).

Ah ! maman, que je l 'échappai belle i5

Ah ! mon cher oncle, en conscience {voyez à Paris et loin de sa mère ).

Ah! mon Dieu , quelle différence i55a

Ah ! mon dieu ! que je l’échappe belle ( voyez ah ! maman que je l’échappai belle ).

Ah ! monseigneur ! ah monseigneur ( voyez air de la p’tit’ poste de Paris ),

Ah ! ISinon, quelle âme ! i458

Ah ! partagez mes transports, mon ivresse, om cueillons des cerisesnouvelles. 967

Ah ! pour l’amant le plus discret. 17

Ah ! prends donc pitié de ma flamme {voyez avec les jeux dans le village ).

Ah !qu’ c’est joli {voyez maman dit que l’amour est traître ).

Ah ! que dans ces jours àParis {voy. air du vaudeville des Poètes sans souci).

Ah l que de chagrins dans la vie ! 20

Ah ! que j’aime cet asile ( voyez prends, ma Philis, prends ton verre ).

Ah ! que je sens d’impalicnce , ou voyage qui voudra

Ah ! que je suis donc chagriné

Ah ! que je suis frais et dispos ( voyez combien je suis frais et dispos ).

Ah! que l’amour aurait pour moi de charmes {voy. air du canon autrichien). Ah ! quel funeste destin ( voyez ce n’est que pour Madelon ).

Ah ! quel plaisir !

Ah ! quel plaisir d’aimer Lucas

Ah ! quel plaisir d’être marraine ( voyez air du vaudeville du Printemps ).- Ah ! quel plaisir , mon cher cousin ( voyez tu n’auras pas , p’tit polisson ). Ah ! quel plaisir, mon adorable Alice {voyez air du chœur de Picaros et Diégo). ,

Ah ! quel scandale abominable

Ah ! quelle gêne, quel tourment

Ah ! quelle ivresse ! ah ! quel nectar !

Ah ! qu’il est doux de vendanger ( voyez ah ! quel plaisir d’aimer Lucas ).

Ah! qu’il est drôle ( voyez que j’aime mon cher Arlequin ).

Ah ! qu’un repas de fruit et de laitage ou air d’un hymne à la Paix

Ah! si ma dame me voyait!

Ah ! si vous aviez vu monsieur de Galinat ( voyez malgré la bataille). Nota. On ajoute ou l’on retranche à volonté une syllabe à chaque vers de cette coupe.

Ah ! s’il est dans votre village.

Ah 1 voilà la vie , la vie , suivie

Ah ! votre prévoyance est vaine ( voyez fidèle ami de notre enfance ).

Ah ! vous allez parfumer d’ambre , ou j’ai des vapeurs. ... :

Ah ! vous dirai-je , maman

Aï , s’avez d'un voslré hillatgé { voyez ah ! s’il est dans votre village ).

Aimable oiseau dont le ramage

Aimable gaîté du vieux temps { royez amis dépouillons nos pommiers ). Aimable jeunesse {voyez air de la chaconne de Floquet ).

Aimable Sylvie

io54

i.iza

Aimé de la belle Ninon ( voyez vaudeville des deux Veuves).

Aimer toutes les belles

Aimez, vous avez quinze ans

Aimez-vous mam’sell’ Suzon ( voyez la bonne aventure ô gué ! ).

Aimons, aimons-nous ( voyez entants de quinze ans).

Ainsi d’un préjugé b.nrbare ou air de la romance de Mélidor et Phrosine ). Ainsi jadis un grand prophète ( voy. cet arbre apporté de Provence ).

Ainsi jadis à Télémaque

Ainsi jadis d’un ménestrel {voyez air du vaudeville de Haine aux hommes ) Ainsi que l’aurore ( voyez air du vaudeville de la Belle au bois dormant ). Aisément cela se peut croire ( voyez sur l’port avec Manon z’un jour ).

A jeune veuve aimable et belle

A la beauté qu’embellit la pudeur ( voyez air de la romance des Ruines de Babylone ).

A la campagne il faut qu’on se promène (voyez air du choeur de Picaros et Diego).

A la façon de Barbari mon ami ( voyez air de la faridondainc ).

A la fèt’ du hameau ^

A la grandeur, à la richesse ( voyez il me faudra quitter l’empire).

A la papa

A la ville comme aux champs ( voyez nous autres bons villageois ).

A l’âge heureux de quatorze ans , ou de cet amour vif et soudain

A l’eau , à l’eau ! ( voyez air du porteur d’eau ).

Alexis depuis deux ans

Alfred un jour banni de son domaine

A l’instant même tu peux

Altchat dé i’auToro (air languedocien )

Allez donc, postillon , ou tût, tôt, tôt, saut d’galop '

Allez trouver votre jeune fermière [voyez arrivez donc , monsieur, le temps s’écoule ).

Allez-vous-en , gens de la noce

Allons aux prés Saint-Gervais ( voyez air de l’allemande ).

Allons enfants de la pairie, ou air delà Marseillaise

lôio

lÿôz

Allons, allons au bois (voyez air delà chasse du Roi et le fermier).

Allons, allons chasser ( voyez air de la chasse de Marly )

Allons danser sous ces ormeaux 5j

Allons donc la jeune fille [ voyez dans le fond d’une écurie ).

Allons donc, mademoiselle, ou c’est la petite Thérèse 53

Allons! gai! divertissons-nous 1228

Allons la voir à Saint-Cloud , ou j’aimons avant tout l’honneur p64

Allons loin de ce village igSo

Allons, mettons-nous en train (voyez air du branle sans fin ).

— Air nouveau fait sur les mêmes paroles >437

Allons , mon garçon , ou ronde de Jocrisse aux enfers ( voyez air de la ronde de Jocrisse aux enfers ).

Allons , plus de tristesse >9^7

Allons tous rendre hommage ( uoycî venez tous rendre hommage ).

Allons donc , postillon ( voyez tôt, tôt, tôt, saut d’galop. )

Alors dans la Provence (voyez air de la romance d’Aline ).

A l’ombre de ce vert bocage (voyez \u\ jour Guillot trouva Lisette ).

A l’ombre d’un vieux chêne ) voyez air de la romance de la Forteresse du

Danube ).

A ma Margot ( royczça n’devait pas finir par là)

Amants qui marchez sur les traces. . 567

Amant chéri , malgré ta longue absence 1057

Amant sensible et courageux guerrier ififif

A mes traits pour donner plus d’âme ( voyez jetez les yeux sur celle lettre).

Ami , ton âge t’autorise ( voyez il est mal qu^ l’amour attache ).

Amis, à la raison. 1733

Amis, bravons les chaleurs de l’été 1461

Amis, d’être sage un beau jour, ou sans vin , sans amour, sans gaîté. . . . 1243

Amis , chantons à l’unisson, ou le garçon est fait pour la fille 1295

Amis , ilesttemps qu’on publie, ou versons le vin , renversons les fillettes. 34

Amis, jamais l’chagrin n’ m’approche ifii4

Amis, dépouillons nos pommiers. - . . . 35

Amis, quel beau jour pour moi (voyez je suis le petit tambour).

Amis, vous voulez le portrait

Amis , voici la riante semaine

A moi, charmant Anacréon (voyez dodo, l’enfant do).

A moins que dans ce monastère ( voyez vaudeville des Visitandines ).

A mou état soyez sensible

A mon mari n’apportant rien ( voyez maman vous a dit dans six mois )

Amour commence le tableau

Amour et rose

Amour, hymen , quand j’entrevois vos charmes

Amour, laisse gronder ta mère ou elle aime à rire, elle aime à boire. . . . Amour, ne les brouille jamais ( voyez je t’aimais d’une ardeur sincère).

Amour me tient en servage

Amour, ne me trompes-tu pas F ( voyez air des billets doux ).

Amour, règne sur mon âme

Amour, viens enQer ma musette

Amusez-vous, jeunes fillettes '.

Amusez-vous, oui, je vous le conseille

Amusez-vous, trémoussez vous ( voyez rien n’était si joli qu’Adèle .)

Anacréon devint si vieux

Ange des nuits, viens de les voiles sombres (P', romance de Délia etVcrdikau). inimé d’une noble audace ( voyez j’ai vu partout dans mes voyages ). Annette à l’âge de quinze ans ( voyez quand la bergère vient des champs ).

Annetteen gardant son troupeau

A notre bonheur l’amour préside

A Paris, et loin de sa mère i

A Paris s’en allait Javotte

A Paris il n’est pas d’obstacle

A peine ai-je quitté l’enfance

A peine arrivé ce matin.

A peine au sortir de l’enfance ( voyez air de la romance de Joseph ).

A peine avions-je atteint nos quinze ans (voyez rendez-moi mon écuelle de bois. )

A peine eus-je atteint l’âge

igôa

to88

A pied comme à cheval ( voyez air de la Marche du roi de Prusse ),

Appelé par le dieu d’amour ( voyez air de la Fuite en Egypte ).

Apprenez, juges équitables ( voyez va d’une science inutile ). Approchez-vous et que chacun écoute ( voyez air du cantique de St-Boch ). Approchez-vous sans crainte ( voyez venez, venez vous rendre ). Approchons-nous en silence ( voyez che soave zelirelto).

Après avoir couru trois fois ( voyez toujours seule , disait Nina ).

Après de pénibles combats , oit pour donner la paix à la terre , .

A présent, si je n’entends rien (voyez air du vaudeville de l’ilc desfemmes).

Après la chute des tyrans

Après ma mort vous pleurerez, j’en jure ( voyez pourquoi vouloir ).

Après treute ans d’obéissance (voyez chantons le dieu de la vendange ).

Après vingt-cinq ans, ou aux beaux jours, hélas!

A quoi bon ces pleurs superQus ( voyez si je te caresse aujourd’hui ).

A quoi bon former tant de vœux ( voyez nous sommes précepteurs d’amour ).

A quoi bon la richesse, owiln’est poinlde plaisir, de bonheur sansamour. .

A quoi sert datrt not’ Picardie.

Arbre charmant qui me rappelle

Arbre flétri, pâle et mourant feuillage

A Roncevaux.

Arrangez-vous ( voyez comtesse, allons ! plus de défaite ).

Arrêtez-vous un peu ( voyez Jupin dès le malin ).

Arrivez donc, monsieur, le temps s’écoule

Artiste savetier (voyez pauvre garçon tailleur).

A sa maîtresse être Adèle

A sa jeune captive

A se'ze ans je vis Zélie ( voyez que ne suis-je la fougère ).

Asile ou règne le bonheur

A soixante ans , on ne doit pas remettre

Assis dessus la fougère (voyez ce n’est que dans la retraite).

Assis sur l’herbelte ( voyez au clair de la lune ).

As-tu vu la lune, Jean P

iSgS

A tes vertus je dois rendre les armes ( voyez, ma Zétulmé , viens régner sur mon ame ).

A tort on reproche aux buveurs ( voyez où vont tous ces preux chevaliers).

A Toulouse il fut une belle 1127

Attendez moi sous l’orme 8g4

Attends quelques instants (wyez VAgniel que m’as donnât ( air languedocien).

Au bas d’un fertile cûleau ( voyez j’étais bon chasseur autrefois ).

Au bon vin , soir et matin ( voyez air du branle sans fin ).

Aux bords de la Durance 1776

Au bord d’un clair ruisseau, ou Julie est sans désir 44

Au bord d’une fontaine, ou Félicité passée 4^

Au champ de victoire {voyez air du vaudeville des Avant-postes).

Au champ d’honneur allons , on me défie ( eoyoî reprends, Edgard, ton

vaillant cimeterre).

Au château de ses aïeux ( voyez Alexis depuis deux ans).

Au château du seigneur Geriiance i556

Au clair de la lune ( à rfcKx ooia:). . . . • 1820

Au fond de mon caveau ( voyez air de la marche des Bostangis).

Au coin du feu 4/

Au fond d’une sombre vallée 1070

Au fond d'une sombre vallée ( voyez air de la romance de Corisandre )

Au fond d’un bois sous la coudrette ( voy. dans une forêt des Ardennes ).

Au gré de mon envie ( voyez sur le déclin de l’âge ).

Au lever du jour , ou je ne sais pourquoi 980

Au lever de l’aurore {voyez dans ma cabane obscure ).

Au loin j’allais chercher nos frères i855

Au Palais-Royal à Paris ( voyez j’avais rais mon petit chapeau ).

Au pouvoir de plusieurs déesses i64i

Auprès de Barceloqne, ou un jour de cet automne 58g

Aurélius, ami tendre et fidèle tt49

Au sein des mers et loin du monde {voyezair du rondeau de M. Sans-Gêne). Au rendez-vous me voici la première ( voyez JNanon dormait ).

Au sein d’une fleur tour-à-tour ( voyez Rose pour plaire et pour briller ).

Au soin que je prends de ma gloire {voyez vaudeville d’Arlequin musard).

Au sommet du Parnasse ( air limousin ) ii,53

Au son du fifre et du tambour ( voyez air du fifre et du tambour ).

Au souvenir de ma chère patrie 1725

Aussitôt que la lumière 5o

Aussitôt que je t’apperçois 5i

Au temps orageux de folie ib'og

Au temps heureux de la chevalerie ipâ*

Au temps passé, ou quand vous jugez que je ne suis pas belle 48

Au temps jadis un chevalier 49

Autrefois à sa maîtresse {voyez ce ruisseau qui, dans la plaine ).

Autrefois dans notre pays lâSq

Autrefois sur mon flageolet, ou Madeleine à bon droit passa 585

Aux accords enchanteurs du fifre et du tambour ( voyez air du fifre et du tambour ).

Aux beaux jours , hélas 1 ( voyez après vingt-cinq ans )

Aux bords où la Seine enchaînée ti54

Aux champs d’honneur qu’illustra sa vaillance 1708

Aux échecs , aux échecs comme au billard {voyez air du vaudeville des Deux Valentin).

Aux malheureux j’ai fait du bien ( voyez air de la Fuite c'n Egypte ).

Aux montagnes de la Savoie 5oo

Aux refrains que Bacebus inspire 16S7

Aux Rochers de Saint-Avclle 1781

Avais rêvé dans un tendre délire tnqa

Avale, avale J avale 5a

Avant d’avoir vu ce mortel io85

Avant d’être à l’amour 17Ô5

Avec Colas mon gros cousin {voyez air d’une ronde languedocienne ).

Avec douceur 00 se repose 1768

Avec femme aimable et jolie (eoy. air du rondeau de la Ferme et le Château ,. Avec Iseulte et les Amours ( voyez air des Triolets ).

Avec les jeux dans le village 5a

Avec vous sous le même toit 5/(

Avez-vous connu Jeannette ? avez-vous connu Jeannot ? 55

A Venise jeune fillette ( voyez air de la barcarolle vénitienne ).

Avoir dans sa cave profonde 56

A voire âge fille la plus sage ( voyez l’équipage le plus en usage) .

A vot’ santé , monsieur ; touchez-là ; ( voyez la signora malade ).

A vo)ager passant sa vie 6

A voyager je passerais ma vie 1280

Avril, l’iicnneur des mois 1623

Ayant perdu ma peine ( voyez soir et matin je chante ).

Aÿc,aye, aye Jeannette (TOyc: Charlotte avec ses amis).

lisBET fait la belle 695

Babet m’a su charnier, ou Babet, qu’ t’es gentille ! 5y

Bacchus , cher Grégoire ( ifoyei malgré la bataille. )

Bacchus seul comble mesdésirs (royez nous sommes précepteurs d’amour).

Bai.-c-moi donc, me disait Biaise lôoy

Bannissons d’ici l’humeur noire ( voyez sous un saule, dans la prairie ).

Beau chevalier appuyé sur sa lance i65S

Beauté, charme des yeux, sources de nos désirs iyo5

Beaux damoiseaux et demoiselles >639

Beaux jours de la chevalerie 1 106

Belle au galant mystère ( vo/ez vaudeville de la Belle Marie ).

Belle brune que j’adore , ou si vous sentez dans vos âmes i357

Bell’ meunier’, si tu n’veux pas moudre (wi/ez d’un’ meunièr’ qui fait trop la Cère).

Berce, berce, bonne grand’-mère ( voyes air de la berceuse).

Bergère légère ' 1629

Bergers avec vos chiens fidèles 1862

Besoin d’aimer 58

Bien , bien , bien , mes amis f voy. maman , maricz-nous ).

Bien que Brigitte eut à peine quinze ans 1020

Bientôt en vainqueur, en héros 1180

Blondinette , joliette 1 mg

Bocage riue l’aurore 5g

Boira qui voudra la rirette ou la diciplin’ n’est pas sage >475

Boire â son tire-lire-lirc ^ 60

Boire et ne jamais se griser 1755

Bon , bon , mariez-vous ( voy. maman , mariez-nous ).

Bon dieu , bon dieu, comme à c’te fête 61

Bon martinum , bon mnrtinus 5Bg

Bon ouvrier { voyez air de la ronde du maçon ).

Bon voyage, cher Dumolet ( voy. vaudeville du Départ pour Saint-Malo).

Bon voyage , bon voyage (voy. air de la Chaumière indienne ).

Bonjour, ma voisine 6*

Bonjour, mon ami Vincent 63

Bons chevaliers, écoutez ma romance 1674

Bonsoir ma jeune et belle amie 65

Bonsoir jusqu’au revoir, jusqu’au revoir, bonsoir 66

Bonsoir la compagnie (voyez j’aurai bientôt quatre-vingts ans).

Bouchez, Kayades, vos fontaines, (voy. un soir l’amour, d’un air timide).

Bouton de rose 64

Braves amis, écoutez-moi i355

Bravons , bravons les chaleurs de l’été , ou honneur, honneur à nilustrc devin ( voy. amis , bravons les chaleurs de l’été ).

Brûlant d’amour et partant pour la guerre i55g

Buvez , huvez , en attendant l’aurore 1723

Buvons à Momus ( voy. monsieur le curé).

Buvons à nous quatre i385

Buvons à tire-la-rigo (voy. voulez-vous savoir les on dit).

Buvons , puisque dans le vin ( voy. air du branle sans fin ).

Byron, ta brillante audace (voy. vos monts battus des tempêtes ).

C’bajob, c’ capitaine ( wy. depuis une heure entière).

Cach’ ton joli bas de laine >70

Caché sous les habils d’un esclave africain 67

Cadet Roussel est bon enfant (voy. air de Cadet Roussel).

Ça , dis-moi sans détour ( voy. air de tarare pompon ).

Ça fait , ça fait toujours plaisir ( tioy. c’est la fille à ma tante ).

Ça m’est égal, ou comme il m’aimait i5i4

Ca n’ devait pas finir par là 68

fia n’ dur’ra pas toujours (voy. chantons lœtamini).

Çà not’ minagère (voy. air de la bourrée saintongeoise).

Ça n’ se peut pas { voy. un jour Lucas dans la prairie ).

Ça, parmi vous qu’esïce qui s’apprête( voy. c’est la fille àla raèr’ Simone ). fia vous va-t-il bien, ça n’ vous bless’-l’-il pas? (voy, bonjour mon ami • Vincent). '

Ce boudoir est mon Parnasse ( voy. vaudeville du RJameluck ).

Ce cadet là queu pif qu’il a (voy. ah! c’ cadet là ).

Ce cher enfant sur mes genonx 70

Ce cher objet sommeille encore (voy. vous me grondez d’un ton sévère).

Ceci demande ma belle ( voy. mon cœur charmé de sa chaîne ).

Cécile estjeune, elle est charmante (voy. oui, ce qu’on dit partout d’ismènc).

Ce crayon trop fragile ( voy. vent brûlant d’Arabie).

Ce financier nage dans l’opulence i638

Ce fut au temps de la moisson 688

Ce fut par la faute du sort 71

Ce fut toujours de la simple nature (voy. oui si j’admire uninstant le parterre).

Ce fut un dimanche au soir 77.

Ce jardin est une volière (voy. j’ai vu le Parnasse des dames ). •

Ce jeune homme, depuis huit jours, ouet c’est toujours la même chose. ... 7

Ce iieu'cbarmant est un abîme immense -à

Celui qui dit q^uc deux beaux yeux. 895

Celui qui fait un choix heureux ( voi/. loin des grandeurs je vis le jour ). Celui qui sut toucher mon cœur ( voy. air de la nouvelle Tyrolienne par M'^'CaiL).

Celui qui trompe est un fripon ( voy. monsieur le prévôt des marchands). Celui dont vous charmiez la vie ( voy. air du pot de fleurs ).

Ce magistrat irréprochable ( voy. le magistrat irréprochable ).

Ce mot sévère (voy. air du Fandango).

Ce mouchoir, belle Raimonde

C’en est donc fait je ne le verrai plus

C’en est fait,- je perds ma maîtresse ( voy. Lisette éclipse à son auiore).

C’en est fait, j’ai cessé de plaire

Ce n’est pas la première fois ( voy. voilà bien ces lâches mortels).

Ce n’est point une folie, ou c’est la fille a Simonette

Ce n’est que pour Madclon, ou ah ! quelfuneste destin

Ce n’est que dans la retraite

C’en est trop si c’est badinage ( voy. un jour dans une grotte obscure ).

Ce que je désire et que j’aime

Ce que je vois ici de mieux à faire (voy. air de lavvalse du Pauvre diable).

Ce que j’éprouve en vous voyant

Certain esclave de Phrygie

Ce ruisseau qui , dans la plaine , ou autrefois à sa maîtresse

Ce vieux chêne dont le feuillage..

Ces braves insulaires , ou chansonniers , mes confrères

Ces dames avaient le projet ( voy. tu vois en nous le régiment ).

Ce sont les meuniers de céans ( voy. nous avons un clocher chez nous).

Ces postillons sont d’une maladresse ( voy. air du vaudeville des Fiancés). C’est à toi , cher camarade ( voy. j’ai marié ma fille en Perse).

C’est à mon maître en l’art de plaire ( voy. que ta porte, ô ma tendre amie). C’est à tort qu’on blâme ( voy. air du vaudeville de Chapitre second ).

C’est aussi comm’ça que pense vot’ p’lit sarvitcur

C’est aux champs qu’on sait bien aimer

C’est ben naturel sans doute ( voy. qu’un bon roi soit la victime ).

C’est bien le plus joli corsage

i3 1 1 I 5iS 35a

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( io )

C'est ce qui me désole ( voy. on doit soixante mille francs).

C’est c’rimeur de bonne humeur ( voy. quel bonheur doux et flatteur ). C’est dans cette égalité même , ou toujours debout , toujours en route. . . . C’est de l’or, de l’or, de l’or ( voy. les flic-flac , les rigaudons ).

C’est donc demain ( voy. viens dans mes bras mon aimable Créole ).

C’est du bien que l’on en dit

C’est du nouveau qu’on donne ( voy. air du lendemain).

C’est du Volney le plus exquis ( loy. de tous les dîners le meilleur ).

C’est égal ( voy. chantons tous à perdre haleine ).

C’est en vain qu’on médit des femmes ( voy. air de la Psyché , walse ).

C’est égal , (autre air )

C’est Geneviève dont le nom ( voy. air du petit mot pour rire ).

C’est ici l’heureux séjour

C’est là ce qui m’étonne ( voy. que les mortels redoutent le trépas ).

C’est la fille à Gros Guillot

C’est l’amour, l’amour , l’amour ( voy. les flic-flac, les rigaudons ).

C’est la fille à la mèr’ Simone , ou air du manchon»

C’est la fille à ma tante , ou ça fait , ça fait toujours plaisir.

C’est la fille à Simonette ( voy. ce n’est point une folie ).

C’est la petite mendiante

C’est la petite Thérèse ( voy. allons donc, mademoiselle ).

C’est l’aveu d’une grande erreur ( voy. je t’aime tant, de L. Jadin ).

C’est le hiau Thomas »

C’est le meilleur homme du monde ( voy. air de la Fuite en Egypte).

C’est le roi Dagobert ( voy. du bon roi Dagobert ).

C’est le vin, le vin, le vin

C’est lorsque nous avons mis le cerf aux abois

(IVoTA.. Voyez l’air : Eh! quoi tout sommeille , «yui sert souvent de inineur à l'air précédent ).

C’est moi qui sais le mieux plaire ( voy. vive une femme de lêle ).

C’est moi qui veux vous apprendre [voy. tout chacun l’aime et l’admire). C’est par les yeux que tout s’exprime {voy. air des cinq sens).

C’est par un fil

C’est pour toi que je les arrange

C’est pour vous adorer toujours

C’est son lan la, landerirette ( voy. air de landerirette ).

C’est son mirliton , mirliton , mirlitaine {voy. air du mirliton).

C’est Suzon la camarde

C’est téméraire, c’est imprudent (roy. vaudeville de la Malronne d’Epbèsc).

C’est un agréable jardin, ou quand je réfléchis à mon sort

C’est un’ bagatelle {voy. Colin, s’ra-ce le dernier).

C’est une fleur à peine éclose

C’est un enfant {voy. vaudeville du Devin du village).

C’est un journal de fleurettes

C’est un mauvais cœur, une âme dure (l'oy. voici les étrennes de Cythère).

C’est un mélange que la vie

C’est un petit satellite {voy. vaudeville de la Belle blanchisseuse ).

C’est un propos , c’est un regard

C’est un sorcier {voy. vaudeville du Sorcier).

C’est une larme

C’était le soir {voy. Lison revenait au village).

C’était pourtant bien convenu (l'oy. vous le voyez, objet charmant).

C’était Renaud de Montauban {voy. lance en arrêt).

C’était un soir, une voix gémissante

Cet arbre apporté de Provence, ou ainsi jadis un grand prophète

Cet étang, qui s’étend {voy. air du menuet d’Exaudet).

Cet instrument sert à plus d’un usage

Cette danse est ici la folie , ou ainsi jadis un grand prophète {voy. cet arbre apporté de Provence).

Cette petite est gentille et piquante ( l'oy. au temps heureux de la chevalerie).

Cette rudesse apparente

Cbactin à son tour (l'oy. la femme à notre ombre ressemble).

Chacun avec moi l’avoûra .^ .

Chacun de sou côté (roy. vaudeville des Fiancés).

Chacun d’eux court en ce moment {voy. fille à qui l’on dit un secret).

Changei en terrestre séjour (doj. en amour comme en amitié). Changez-moi cette tête (coy. air de la folle).

Chansonniers, mes confrères (voy. ces hraves insulaires).

Chansons, chansons (voy. air des revenans).

Chantez, dansez, amusez-vous (voy. vaudeville de la Rosière).

Chantez les charmes du mystère (voy. air du fifre et du tambour).

Chantons , amis , et pour refrain ; • •. '

Chantons , buvons, ce n’est qu’ici (voy. Eh 1 gai , gai , gai, mon officier).

Chantons la capucine, ou flon , lion , flon , la rira dondaine

Chantons lœtamini (voy. puisque c’est votre fêle).

Chantons l’amour et ses plaisirs

Chantons le dieu de la vendange , ou après trente ans d’obéissance

Chantons les matines de Cythère •

Chantons l’hymen , chantons l’amour (voy. air du chœur final de Biaise et Bah et).

Chantons tous la bonne Lise

Chantons tous à perdre haleine , ou c’est égal

Chaqu’ jour vous allez sous l’ombrage (voy. air de la ronde de la Ferme et le Château).

Chaque malin à mon réveil (voy. air de Vangeius).

Chaque nuit mon ame abusée.

Charlotte avec scs amis, ou ayc , aye, ayc, Jeannette

Charmant ruisseau , je t’en supplie

Charmant ruisseau, le gazon de tes rives

Charmante Eléonore

Charmante Gabriclle

Charmante IrîS“, lorsque je bois ( voy, c’est pour vous adorer toujours). Chassant dans les forêts ( voy. ne m’entendez-vous pas ) .

Clie soave zefirctlo , ou approchons-nous en silence

Chasseur diligent (voy. air du chœur des chasseurs de Robin des bois ).

Chère Annette, reçois l’hommage

Chers camarades , buvons rasades ( vov. air du canon de la garde nationale ).

iSyS

Chez moi, j'ai su vous accueillir

Ciel ! l’univers va-t-il donc se dissoudre?

Claire est espiègle, et cependant

Clic et clac, et va qui roule ( voy. la séance est terminée ).

Clitie est laide à faire peur ( voy. vaudeville d’Arlequin afficheur).

C’ n’est pas mon sabot (voy. je n’saurais danser).

Cocu , cocu, mon père ( voy. air du carillon de Dunkerque).

Cœurs sensibles , cœurs fidèles

Colas , Colas , sois-moi fidèle

Colin allait à la ville

Colin à peine à quinze ans ( voy. où s’en vont ces gais bergers).

Colin disait à Lise un jour, ou n’en demandez pas davantage

Colin , s’ra-ce le dernier ou c’est un’ bagatelle

Colinetle au bois s’en alla

Colinelte au pied d’un ormeau ( voy. sortant de l’humide séjour ).

Colin , vous êtes trop subtil ( voy. ah i prenez pitié de ma flamme )• Combien de métamorphoses ( voy. vive la lithographie ).

Combien j’ai douce souvenance

Combien je suis frais et dispos ( voy. vaudeville de la Soirée orageuse ). Combien je sens d’impatience ( voy. vaudeville du Jaloux malade ). Combien ma barbe vénérable ( voy. Suzon sortait de son village).

1 loSjCommc faisaient nos pères ( voy. j’ainions que l’on chante gaîmeni ).

1902 Comme il m’aimait ( voy. ça m’estégal ).

i953|Comme j’aime mon Bippolyte ( voy. fuyant et la ville et la cour ).

1216 Comme l’a bien dit un auteur

Comme le vin rajeunit la viellesse (voy, air de la vvalse du pauvre diable).

Comme toi cela me chagrine

Comment goûter quelque repos

Comment ici ne pas se plaire ( voy. mes chers amis , dans cette vie j. jComme on fait sonliton se couche ( voy. un homme pour faire un tableau ).

1220 Comme Tancrède , pour devise

Comme un chien dans un jeu de quilles ( voy. de tous les capucins du monde ).

io5

Gomme un coucou que l’amour presse ( voyez tu croyais en aimant Collette).

Comme un oiseau ( voy. quand à ces messieurs le cœur grille ).

Comm’ v’ià qu’est lait ! ( voy. la trop innocente Collclle ).

Compagne de ma tendre enfance

Comtesse, allons, plus de défaite ( voy. la jeune Iris dans un bocage ). Connaissez mieux le grand Eugene( voy, air de l’ancien vaudeville des amans sans amour ).

Connaissez-vous la mèr’ Camus (voy. air du bastringue ).

Connaissez-vous l’amiral Anson, ou tout le long, le long, le long de la rivière. .

Conservez bien la paix du cœur.

Consolez-vous avec les autres ( voy. je n’ai trouvé que des ingrats).

Contentons nous d’une simple bouteille

Contrainte cruelle, ( voy. air de la cavatine de la /inta ■philosopha ).

Contre les chagrins de la vie, ou air de la pipe de tabac

Contre les délauts d’autrui

Contre Macé , vieille coquette, ou je regardai Madelinette

Contre ces hommes qu’on redoute ( voy. air du vaudeville des Scythes ).

Contre un engagement. •

Corneille nous fait ses adieux ( voy. fille à qui l’on dit un secret ).

Couci, couça ( voy. air du couci, couça ).

Courez vile, .prenez le patron ( voy. air de la Picrrc-üloisc , contredanse ).

Courir toujours après la gloire '.

Courons de la brune, à la blonde

Courons tous attendre au billard (voy. air du vaudeville des Deu.v Valentin ). Craignez l’erreur qui vous entraîne ( voy, jetez les yeux sur celle lettre ). Croissez, vigne et fillettes jolie.ttes( voy. lorsque Dieu fit Adam ).

Croyez-moi, buvons à long traits

C’ti-làqu’a pincé Beg-op-zoom

Cueillons ces cerises nouvelles ( voy. ah ! partagez mes transports , mon ivresse ).

Cupidon ,las de ses folies ( voy. air du mariage de l’Amour ).

Cujndon s’est fait maréchal ( voy, air du vaudeville du Maréchal ferrant ).

Daigne écouter l’amant fidèle et tendre

Daignez m’épargner le reste ( voy. ah ! de quel souvenir affreux ).

D’airner jamais si je fais la folie ( voy. je suis Lindor ).

Dans ce charmant billet (l ov. il n’est qu’un seul Paris).

Dans ce château, que Dieu confonde

Dans ce sallon où du Poussin (voy. air du vaudeville de Florian ).

Dans ce séjour délicieu.v ( voy. chantons l’amour et scs plaisirs).

Dans ces salons où d’un léger succès

Dans cet asile.

Dans ces lieux où l’Alan paisible ( voy. tendre fruits des pleurs de l’Aurore ). Dans cette aimable solitude ( voy. ô loi qui n’eus jamais dû naître ).

Dans cet heureux asile ( voy. du haut de nos montagnes ).

Dans cette belle contrée ( voy. air de la romance de Daphné ).

Dans de riches appartements ( voy. c’est Geneviève dont le nom ).

Dans la chambre où naquit Molière (voy. la résistance est inutile).

Dans l’âge d’or, tendre ami, douce amie

Dans la paix et l’innocence , ou eh 1 ma mère, est-c’ que j’ sais <;a ?

Dans la Provence, à l’omhre d’un bocage

Dans lu rue du V'ert-bois ( voy. sous la voûte des deux ).

Dans l’asile de l’innocence .

Dans la vigne à Claudine

Dans le bosquet l’autre malin

Dans le calme de la nuit

Dans le cœur d’une cruelle

{ Nota. Pt>ur la seconde partie , vojez ÜQ Diilit.ore doit a>oir lruinpi;Ue et tambour. )

Dans le couvent de Saint-Hemy, ou faut-il, monsieur , auprès de vous. . . .

Dans le désert une gazelle

Dans le fleuve d’oubli , biribi, je veux boire ( voy. air du fleuve d’oubli ).

Dans le fond d’une écurie '. ‘

Dans les champs de la victoire , ou etqu’cst-c’ qu’çà m’ fait à moi

Dans les gardes françaises.

iiG 1 i.â

Dans le siècle où nous sommes ( voy. de mon berger rolage).

Dans l’île de Cylhère ( voy. dans ma cabane obscure ).

Dans r pays jour et nuit j’m’excrce

Dans ma cabane-obscure

Dans ma chaumière {air de Dalayrac )

air de Doche

Dans ma chaumière obscure

Dans ma jeunesse

Dans ma paisible retraite.

Dans mon cœur je sens en ce jour

Dans mon malheur un fils me reste

Dans nos liameaux , la paix et l’innocence

Dans notre village

Dansons la Capucine ( coy'. chantons la capucine ).

Dansons la Périgourdine {voy. air de la Pèrigourdine ).

Dans Paris je suis venu

Dans quel siècle sommes nous ( voy. l’amour retourne sur scs pas ).

Dans sa triste retraite ( voy. oh ! ma tante Urlurette ).

Dans son château duGaillardin ( voy. air du vaudeville des Vacances des procureurs ).

Dans un amoureux délire

Dans un bois je vis l’autre jour

Dans un bois planté par l’arnour (l'oy, où allez vous, monsieur l’abbé ) ?

Dans un bois solitaire et sombre

Dans un bosquet j’étais seulette {voy. ne nous préférons point aux belles).

Dans un délire extrême

Dans un détour, ou sous un ormeau

Dans un verger Colinette

Dans un vieux château de l’Andalousie

Dans une forêt des Ardennes, ou au fond d’un bois, sous la coudrette. . . Dans une tour obscure {voy. une fièvre brûlante).

Dans votre humble servante (l'oy. air de Jeannette).

-De Bacchus la veine est glacée {voy. de tous les capucins du monde).

Décacheter sur ma porte i4o

De ce bal dont la folie , ou vive la lithographie {voy. air d'une nouvelle anglaise).

De' ce linge que je repasse i3o

De ce village • • i334

De ce vin, le venin {voy. air du menuet d’Kxaudet ).

De cet amour vif et soudain {voy. à l’âge heureux de quatorze ans).

De cette agréable maison 128

De celte aimable solitude (roy. -ôtoi qui n’eus jamais dû naître).

De celte femme enchanteresse i471

De couplets et de madrigaux (t-'Oy. air du vaudeville du Procès).

Dedans mon petit réduit ( voy. la bonne aventure , ô gai ! ).

Dedans Paris il est venu i4t

De garder deux secrets, l’honneur. . 1242.

Déjà dans la plaine i43

Déjà du soir l’ombre légère 1097

Déjà, sans encombre (l'oy. air de la Rosière, contredanse).

De Jean Devair en France 1617

De Jean- Jacques prenons le ton {voy. chantez, dansez, amusez-vous).

De Jeaniie-d’Arc que l’heureux nom • i5o4

De l’amour j’ai subi les lois ioo4

De l’amour qui touche votre ame {voy. air des revenans).

De la llamme la plus pure {voy. votre cœur, aimable Aurore). De la France les ennemis {voy. air de la earmagnole).

De la langue deCyÜière {voy. du vaudeville du Mameluck).

De la pauvre Isabelle lyao

De la pauvre Laure {voy. au clair delà lune).

De la sombre jalousie {voy. air du vaudeville du JMameluck).

De l’esprit, des talents. j43o

De l’hymen redoutez les chaînes 1687

De l’oiseau qui t’a fait envie {voy. du serin qui t’a fait envie).

De Louis c’est le digne frère i5a8

De ma barque légère io55

De ma Céline amant modeste

De ma chanson nouvelle

De ma douceur insigne ( voy. porte à ta pauvre mère).

De m’être perdu sur ma route

De mon berger volage

De mon village ( voy. dans ma chaumière).

De nos moutons 1e nombre augmente

De notre village {voy, airdu rondeau du Chapitre second).

De vos bontés , de son amour

De vos torts et de ma vengeance {voy. air du vaudeville des Dettes ).

De votre bonté généreuse

De ta main tu cueilles le fruit

De temps en temps je sens ma conscience

De ton baiser la douceur passagère

De ton heureuse enfance ( voy. soir et matin je chante).

De tous les capucins du monde

De tous les dieux que la fable ( voy. aussitôt que la lumière ).

De tous les dîners , le meilleur, oüc’estdu Volnay le plus exquis

De tous ces devoirs pénétré

De sommeiller encor, ma chère ( voy. vaudeville d’Arlequin-Joseph ).

De sa modeste mère

Devons sauver j’aurais beaucoup d’envie ( loy. et l’on peut bien pardonner dans la vie ).

Des amours, fidèle interprète

Des bergères du hameau

Des bois aimer la solitude

Des brillans atours qu’il invente

Des femmes à grands sentimens

Des femmes plus d’un censeur ( voy. à l’instant même tu peux).

Des fillettes de c’ village

Des frelons bravant la piqûre ou plus on est de fous, plus on rit

Des hommes du siècle présent, ou un prix se donne tous les ans

Des jeux de son enfance , ou vous reverrez , ma chère

io3S

Dès l’instant qu’on nous mit en ménage ( voy. d’ l'instant , etc. ).

Dès mon enfance, cet auteur

Dès mon printemps, naïve et confiante ( voy. vaudeville des Fiancés ).

Des plaisirs promis à la terre

Des propos de ruelle ( voy. charmante Gabriclle ).

Dès que la riante aurore ( voy. la lumière la plus pure ).

Dès que la nuit sombre ( voy. ù ciel ! que lui dire ).

Dès que le jour vient de naître

Dès qu’on ypense, dès qu’on y touche ( voy. je brûle de voir ce château).

Des simples jeux de son enfance

Des troubadours mon ame éprise

Demain au retour de l’aurore ( voy. à voyager passant sa vie ).

Depuis le jour où son courage ( voy. romance du Calife de Bagdad ).

Depuis long-temps , gentille Annette

Depuis long-temps j’aimais Adèle

Depuis long-temps j’ai trois mots à vous dire

Depuis long-temps je me suis aperçu ( voy. air des bossus ).

Depuis qu’amour m’inquiète ( voy, l’amant frivole et volage ).

Depuis trois ans nous faisons l’exercice {voy. contentons-nous d’une simple bouteille ).

Depuis une heure entière

Dérouillons, dérouillons, ma commère

Derrière un lilas ( voy, c’est le biau Thomas ).

Descends des deux , dieu du verre ( voy, .air du vaudeville du Mameluck )

Désir de plaire

Dessous mon menton, je vous en prie (l'oy. je crois bien que si je voulions plaire)

Deux enfants s’aimaient d’amour tendre

Deux jeunes gens d’amour égal

Deux jeunes gens s’aimaient d’amour

Devine-moi

Dieu d’amour ( voy. air de la Marthe des mariages samnites).

Dieu d’amour, disait Céphise

Dieu de la mollesse ( voy. eh ! quoi tout sommeille ).

ii48

Dieu des amours ( voy. air du rondeau de M. Champagne ).

Dieu des beaux vers

Dieu l’a donné cet ange tutélaire

Diga , Jeannelto ( voy. four ia 2', fartie, hélas ! Jeannette ) «...

Diga me, fastouretlelta ( air languedocien )

Din don , din don ( voy, les cloches du monastère ).

Disposez, monsieur Sans-Gêne

Dites voire meà culfà, ou esprit diabolique et malin

Dix ans de plus dans cette vie (voy. rondeau du Mariage extravagant).

D’ l’instant qu’on nous mit eu ménage

Do, do, l’enfant do, ou Monseigneur, vous ne voyez rien

Dois-je encore chanter les charmes

Donne à ta pauvre mère ( voy. porte à ta pauvre mère ).

Donnez quelque chose à la fille ( voy. messieurs à table êtes-vous prêts )? Dorilas contre ssoi des femmes ( voy. Lycidas contre moi des femmes ). Doris au lever de l’aurore ( que ta porte , ôma tendre amie ! ).

Dormez donc, mes chers amours ( voy. reposons-nous ici tous deux ) Dormir est un temps perdu ( voy. je suis né pour le plaisir ).

Dors, chaste fille, appui de notre France

Dors mon enfant, clos ta paupière

Douce amitié, sagesse aimable

Drès que je vis Nicole

D’où vient que , par une pensée

D’puis l’iemps, mamzel’ Fanchette

Du bon roi Dagobert

Du d’puis q’ j’ons fait connaissance

Du dieu de la lumière

Du froid avec courage

Du haut de nos montagnes

Du haut en bas

Du matin au soir, et contre tous ( voy. air de la contredanse du Diable à quatre ).

Du mystère

iG52

Du partage de la richesse

Du pauvre Oreste il retrace l’image ( voy. Monsieur Chariot ).

Du rivage de Vaucluse

Du serin qui te fait envie

Du temple heureux de Gylhêre,

Du Vaudeville , alBcbeur ordinaire ( voy. je suis Carmélite , moi ).

Du voyageur écoutez la prière /. . . -

D’un bouquet de romarin , ou je vis Lise hier au soir

D’un époux chéri la tendresse

D’un époux il faudra tenir ( voy. il n’en est point de généreux).

D’un jeune plumet vif et tendre

D’un mensonge très-innocent

D’un simple refrain quand il chante ( voy. air de la prise de Passaw ).

D’un tambourin de Provence

D’une abeille toujours chérie

D’un amante abandonnée (voy. que ne suis-je la fougère ).

D’une certaine façon ( voy. air du vaudeville du Bal bourgeois ).

D’un’ meunière qui fait trop la fière ( voy. air de la ronde de 1a Queue du diable ).

D'une simple fleur ( voy. air du rondeau de la Rosière de Verneuil ).

D’une voix encore affaiblie

Dupont, mon ami

D’Zannetto montant à l'houspice

Eciisppé des prisons du Maure

Echo , rends moi , je t’en conjure

Ecoute , amant triste et jaloux ( voy. air de Joconde ).

Ecoute-moi, jeune Délie

Ecoule ma mie ( voy. j’ai perdu mon :lne ).

Ecoule, écoute, écoule, écoule (eoy. air de la Tyrolienne des Mauvaises têtes). Ecoutez une histoire.,..,

iSSy

lôgô

Ecoulez la prière d’un jeune voyageur *65

Ecoutez l’avcnlure d’un pauvre villageois )G6

Ecoutez l’histoire

Eglc sous un ombrage frais >096

Eh 1 allons vile le ruai i63j

Eh bien maman, tu gardes le silence (loy, air du vaudeville des plaisirs de riiospitalilè ).

Eh ! bien, qu’on se dépêche (air hanguedocien ) . . io5G

Eh ! bon , bon , bon , que le vin est bon (loy. un chanoine de l’Auxcrrois ).

Eh I couci , couça ( voy. air de couci , couea ).

£h! lion, flon , lion, la rira dondaine ( voy. chantons la capucine ).

Eh 1 gai, gai , gai , mon officier , ou chantons , buvons, ce n’est qu’ici. .. . 167

Eh 1 Ion lan , la, landcrirelte ( voy. air de landerirelte ).

Eh ! ma mère, est-c’que j’ sais ea ? ( voy. dans la paix et l’innocencej).

Eh ! mais , oui dà ( voy. le cœur de mon Annette ).

îh ! mon ami, tout vous accuse 1266

Eh ! que pourrail faire de mieux? 1274

Eh 1 qu’est-c’ qu’ ça m’ fait à moi ( voy. dans les champs de la victoire ).

Eh ! quoi , déjà je vois le jour ( voy. air des triolets ).

Eh ! quoi sitôt nous désunir ( voy. fournissez un canal au ruisseau ).

Eh 1 cjuoi , tout sommeil le, ort dieu de la mollesse 7P0

\oTA. roj'. i’air : C’est lorsque «ous avons mis le cerf aux abois. Cet air sert souvent de uiioeur à l’air piécêdent : ce sont deux airs de cbasse. )

Eh ! quoi tu détournes les yeux r68

Autre air sur sur les mêmes paroles 1802

Eh ! vogue la galère 1 ( l'oy, garde mariiîe à Rochefort).

Eh ! vogue la galère ! ( voy. je bois à ma brune ),

Eh! ran tan plan tire lire 5o4

Eh! zig,th ! zig, eh ! zig, eh ! zog i85

Eh ! zoo , zon , zon , Lisette, ma Lisette ( voy. Lisette a des appas ).

Ellea Irahiscs serments etsa foi (foy. tendres échos erransdans ces vallons).

Elle aime à rire elle aime à boire ( voy. Amour laisse gronder ta mère ).

Elle l’aimait si tendrement 170

Elle m’aima cette belle Aspasie

Elle m’apporte en mariage ( loy. l’amour galant, c’est mon usage). Emmiellé, puis emplumé ( voy. ah î le bel oiseau , maman ).

En acceptant la préférence ( voy. j’ignore qu’elle est ma naissance ).

En affaires comme en voyage

En amour c’est au village

En amour comme eu amitié

En attraits, en beauté ( voy. Lisette a des appas). -

En avant, Fanl'an la Tulipe ( voy. boira qui voudra, la rirellc)

En badinant ( voy. quoi , ma voisine , es-tu fâchée ? ).

En cajolant sa commère( voy. cach’ ton joli bas de laine).

En ces lieux à peine arrivée ( voy. à voyager passant sa vie ).

En cliantant on nous attire , ou vous soupirez pour la belle

Encor dans l’âge de l’enfance

Encore un quart’ron , Claudine

Encore une victoire ( voy. mon ami , daignez parler mieux ).

Encore vit-on ( voy. quand une mère trop sauvage ).

En deux moitiés , dit-on , le sort , ou je ne suis plus de ces vainqueurs. . . . Enfant chéri des dames ( voy. air du rondeau des Visitandincs ).

Enfaut chéri, présent des dieux

Enfant de la ville prochaine

Enfans de la Provence ( voy. air de la ronde d’Aline ),

Enfans de quinze ans ( voy. do do, l’enfant do ).

Enfin donc un ciel plus doux (voy. air du vaudeville d’une Visite à Bedlam ). Enfin je renonce aux délices ( voy. Guillot un jour trouva Lisette ).

Enfin le ciel comble mes vœux

Enfin , v’ià donc qu’est bâclé { voy. reçois dans ton galetas ).

En France même, je l’espère

En F' rance on trouve aisément

En guerre ces aventures ( voy. vaudeville du Mamcluck ).

En jupon court , en blanc corset ( voy. sous un saule dans la prairie ).

En l’honneur du bon Henri-quatre

En la voyant pour la première fois

ôoo

i4Gu

iqrô

Fn naissant promis à Tlialie '7^

Kn proie au chagrin qui me lue iSaS

En quaire mois je vais vous conter ça ( voy. air des cinq voyelles ).

En revenant d’Auvergna, ou soir et matin je chante ( voy. moi qui jamais ne

jeilne ).

En revenant de Bâle en Suisse

En revenant de Bayonne, ou n’avez-vous pas vu l’horloge SqS

En revenant de Charenton i84o

En revenant de ’aEétc 197^

En revenant de la ville 9'^'^

En revenant de Nivelle ( voy. passez votre chemin beau sire ).

En r’venant du château, ou j’ai perdu raan coutiau *961

En revenant du village 1218

Enseignez-moi qui l’a ( voy. air de la béquille du père Barnahas ).

En scène je suis un héros ( voy. vaudeville de Lasthénie ).

Entendez-vous du bal >9j5

Entends- tu la trompette gucrrière(uoy, air du canon de la Famille Moscovite). Entends lu l’appel qui tonne (voy. E’iit bon homme prend sa hache }.

En tout c’est la fin, dit le sage (voy. quoi! ma voisine, es-tu lâchée) î En tout pays comme à Paris ( voy. air de l’allemande de Mozart ).

En tout pays les femmes sont , dit-on tSiy

Entre nous bons villageois ( voy. nous autres bons villageois ).

Entre toi zet lui zet vous zet moi , ou verse encor 1 240

En vain je l’appelle, ou timide et trcmblanle ( voy. toute fille honnête ).

En vain par mille appas , ou l’Amour la nuit et le jour io49

En vain la fortune ennemie ( voy. en vain se fait-on violence ).

En vain l’aurore ( Romance à deux voix ) 1711

En vain l’aurore igiy

En vain notre siècle prétend ( voy. air des billets doux ).

En vain se fait-on violence i5oC

En vous voyant il ne m’est pas possible iSg-

En voyant fuir le temps de ma jeunesse ( voy. redis-le moi, tu ne peux t’en défendre ),

Epousons-nous donc, ma reine ( voy. que j’avions d’impatience ).

Epoux imprudent, fils rebelle

Epoux volage, ta Sophie

Errant de ville en ville

Escouta, Jeannetto

Esprit diabolique et malin ( voy. dites votre nicâ culpà ).

Est-ce ma faute à moi ?

Est-ce pour moi que tu verses des larmes ?

Est-il rien sur la terre , ou quand mon berger me mène

Es’tu bien sensible , toi ( voy. air de l’enfantine ).

Etant femme de chambre à Paris

Etes-vous de Chantilly

El c’est la façon de le faire qui fait tout ( voy. amans qui marchez sur les traces) Et c’est toujours la même chose (voy. ce jeune homme depuis huit jours ).

Et j’y pris bien du plaisir ( voy. l’autre jour dans la prairie ).

Et Ion , lan , la , landerirette ( lov. air de landeriretle ).

Et l’on peut bien pardonner dans la vie

Et non , non, non , ce n’est pas là Ninette ( voy. eh ! zoo , zon , zon, Lisette , ma Lisette ).

Et pourtant papa ( voy. tout bas quand on cause ).

Et ran tan plan , tambour battant ( voy. j’obtiens le prix de ma tendresse ). El toujours va qui chante ( voy. air du pas redoublé ).

Etourdie ( voy. air de la légère ).

Etre léger sans inconstance •

Etre soumis , tendre et sincère j^.

El voilà la vie, la vie suivie ( voy. ah ! voilà la vie ).

Et voilà comme, et voilà justement (voy. timide, froid et languissant ).

Et voilà comme l’homme n’est jamais content ( voy. insensés , nous ne voyons pas ).

( Nota. Voyei le Taudcville cl*? Cbrisiophc Dubois, dont le refrain est le même ).

Et voilà comme tout s’arrange ( voy. air du vaudeville du Dîner de garçons). Existe-t-il sur la terre J ou c’est bien naturel sans doute, ( voy. qu’un booroi soit la victime ).

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Fachez-tous, ne vous fâchez pas i386

Faisons ici défense expresse ( iw. vaudeville de l’Avare ).

Faites-le bien ( l'oy. Kichards, soulagez l’indigence ).

Fanchon va pat la ville ( voy, j’ai quitté la montagne ).

Fatigué de si longue route igo

Faut attendre avec patience igi

Faut chasser la mélancolie i44c

Faut d’Ia vertu, pas trop n’en faut 192

Faut-il boire, faut-il aimer ( air primitif avec refrain ) 1047

Le mêmeavec le refrain changé ( loy. chantez, dansez, amusez-vous).

Faut-il donc tant te récrier ( voy. vaudeville des Vélocifères).

Faut-il donc qu’un bon drille , ou vaudeville de Comme ça vient et comme ça passe.

Faut-il , hélas ! lui faire un crime ( voy. on le savait dans le village ).

Faut-il , monsieur auprès de vous ( voj'. dans le couvent de Saint-Remy ). Faut-il qu’en sortant de seconde (voy, quelle liqueur est plus vermeille ).

Faut l’oublier , disait Colette, ou joli regard , tendre sourire >744

Faut pas heurter ( voy. un jour Lisette allait au champ ).

Faut pas vouloir en trop savoir ( voy puisque dans cette vie ).

Félicité passée ( voy. au bord d’une fontaine ).

Femme dont on parle souvent lâog

Femme jolie , sache»eiiner 1 145

Femme qui cftérit la sagesse 210

Femme sensible, entends-tu le ramage iq3

Femme toujours est satisfaite ( voy. vaudeville du Printemps).

Femmes, voulez-vous éprouver iqS

Fidèle époux , franc mlitaire (l'oy. vaudeville de l’OIÈcier de fortune ).

Fidèle ami de notre enfance ( voy. le soir après pénible ouvrage ).

Fidelio, mon doux ami iq6

Fille à qui l’on dit un secret iq4

Fille avant le mariage uSS

Fille céleste , je l’implore

Fille du ciel, séduisante Espérance !

Fille qui tout bas soupire ( voy. fille avant le mariage ).

Filles du hameau { voy, air du batelier ).

Fillettes , qui dans la retraite

Fillettes, méfiez-vous

Fine coquetterie ( voy. air du rondeau de Haine aux femmes ).

Finissez donc, monsieur Simon ( voy, tu n’auras pas, p’tit polisson ).

Folâtrons, rions sans cesse

Folie, folie , folle

Fleuve du Tage

Flon , lion , lion , la rira dondaine ( voy. eh ! flon , flon , Don , ).

Forme qui voudra des désirs (l'oy. nous sommes précepteurs d’amour ). Fortune en ce monde ( voy. rondeau des rendez-vous bourgeois ).

Fortune long-temps ennemie

Foulons la fougère

F'ournissez un canal au ruisseau ( voy. vaudeville de Rose et Colas ).

Frère amour en capuchon ( voy. Jupiter un jour en fureur ).

Français et militaire ( voy. rondeau militaire de la Journée aux aventures). Français, français le verre en main ( voy. j’aimons que l’on chante gaiment ).

Français , quel est ce chevalier

Français , au trône de ses pères ( voy. air du Serment français).

Français , qui chérissez vos dames

Frère Jacques, dormez-vous ? ( voy. air des matines du frère Jacques ).

Frère Pierre à la cuisine, ou vaudeville de Jean Monet

Fut-il au printemps de mon âge

Fuyant et la ville et la cour, ou comme j’aime mon Hippolytc

Fuyons cette rive charmante

Cai, gai, c’est l’amitié ( voy. air de la ronde du Courtisan dans l'embarras ). Gai, gai, mariez-vous ( voy. maman, tnariez-nous ).

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