‹ La clé du caveauChapitre 20 sur 64 · DE HUIT STLLABES, ET AU DESSOUS · texte numérisé non relu

DE HUIT STLLABES, ET AU DESSOUS

Les yr ,26, 4®e£ 5^ de 8 syllabes à rimes masculines- les 3e et 6e de 6 syllabes , à rimes Jéminines.

J’aurai bientôt quatre-vingts ans :

Je crois qu’à cet âge il est temps D’abandonner la vie.

Je la quitterai sans regret^

Gaîment je ferai mon paquet. • .

Bon soir la compagnie. a5i.

Airs sur la même coupe.

Airs des Billets doux ,

ou Amour, ne me trompes-tu pas. 720.

On doit soixante mille francs [des Dettes }. 428. Air du petit mot pour rire. 769.

Maris jaloux , vous avez tort ( Diable couleur de rose ]. 386.

Soit que par l’onde ou par le feu. 1107.

Le médecin, le Dieu d’amour. 1671.

Les ler, 2e^4®e£ 5e féminins, de 8 syllabes; les 3e et 6e masculins, de 4 syllabes.

Quand à ces messieurs le cœur giillc ,

Ils font près d’une jeune lllle Le pied de veau t Mais sont-ils récompensés d’elle,

Aussitôt ils battent de l’aile Comme un oiseau.

Airs sur la même coupe.

Air , chansons , chansons , ou Air des revenans. 90.

11 est un âge où l’on s’ignore,

ou Trop amoureux d’une maîtresse. 1 158.

Air , au coin du feu ,

ou Air au fond du bois ( Feillée villageoise). 47>

Les 1er , 2', 4' et 5® masculins de 8 syllabes ; les 3e et 6'= féminins de 4 syllabes.

Toi, qui par une douce erreur.

Fais naître au sein de la douleur La cunliance ,

Riche trésor des malheureux ,

Viens à moi, souris à mes vœux .

Douce espérance I i7ia.

Les ler, ae^ gt 5e mascuUns de 8 syllabes; les 3« et 6'= féminins de 8 syllabes.

Amis , TOUS voulez le portrait De la beauté dont chaque trait M’enchante I

En elle tout séduit , tout plaît :

Or, vous voyez déjà qu’elle est

Charmante. 1678.

( Chamon d'Anene. )

Les ler, 3e et 5® de 8 syllabes, à rimes masculines; les 26, 4® et 6° de 6 syllabes, en rimes féminines.

Vous qui voulez des tendres lois Ignorer la puissance.

De lu belle dont j'ai fait choix Evitez la présence ;

Car dès qu’on l’a vue une fois ,

Adieu l’indilVérence. iS^G.

Airs sur la même coupe.

11 faut, quand on aime une fois. 226.

Notre marmotte a mal au pied. 3i3.

L’Amour caché dans un buisson. 973.

Rendez-moi mon écuelle de bois. 507.

DE SEPT STLLÀ.BES

A rimes croisées , en commençant par unejéminine.

Cœurs sensibles, cœurs üdèles,

Qui blâoKZ Taraour léger.

Cessez vos plaintes cruelles ;

Est-uo crime de changer?

Si l’Amour porte des ailes,

N’esl'cc pas pour voltiger? (ter.) gï*.

Airs sur la même coupe.

Dans un verger, Colinette ( du Tonnelier ). 1 3 1 . Ce mouchoir , belle Raymonde. 74.

En revenant de Bayonne ,

ou N’avez- vous pas vu l’borloge ? SqS.

Sur l’émail de la prairie. i3o2.

Votre cœur, aimable Aurore. i3o3.

En revenant de la ville. gSo.

Les deux airs de Landerircttc , en ajoutant une syllabe à chacun des deux derniers vers, si l’on veut. 463 et 1118.

Ah ! combien qu’il m’intéresse. 473.

Les 2®, 3', 5® et 6' masculins.

Viens , mon aimable bergère ,

Avec moi dans nos forêts ;

Alions-y prendre le frais Dessus la verte fougère ,

Et que les tendres zèpbyrs Y répètent nos soupirs.

Airs sur la même coupe.

Ce n’est que dans la retraite ( Annette et Lubin ). ou Viens, mon aimable bergère, 1217.

Adieu donc, dame Françoise, ou Assis dessus la fougère. 7.

A rimes doubles,

Ab ! vous dirai-je , maman ,

Ce qui cause mon tourment ?

Depuis que j’ai vu Sylvandre 31e regarder d’un air tendre, filon cœur dit à chaque instant :

Peut'On vi^re sans amant? a5.

Air sur la même coupe,

Joseph est bien marié. 295.

Les ler, 4e et 6e masculins.

L’autre jour en badinant ,

A la bergère Nauette Je donnai sur ma musette Pour régal un air touchant.

Donne-m’en , dit la follette , Donuc-m’en encore autant. i3oo.

Air sur la même coupe.

L’autre jour je rencontrai. i3oi.

Les I” , 2®, 4' et 6= masculins.

L’an mil sept cent vingt et neuf.

Eu passant sur le Pont-Neuf Je rencontrai z’une dame Qui , me faisant les yeux doux ,

Crut me déclarer sa flamme ,

En me disant : Est-ce vous ? 3a3.

Faux timbre.

Je suis enQn résolu.

Les 3® et 6® masculins.

Folâtrons . rions sans cesse ,

Que le vin et la tendresse Remplissent tous nos momens.

De myrthes parons nos têtes

Et ne composons nos fêles

Que de buveurs etd’amaus. I3i3.

( Chanson de Laujon. J

Les 4® masculins.

Je me sens né pour la guerre ;

Je la fais, et veux la faire.

Par mon sabre et par mon verre J’ai toujours su triompher.

A l'étal de militaire

Rien ne peut se comparer. 2654*

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