DE CINQ VERS
Romance chevaleresque.
Sous les drapeaux des ris et des amours Qu’on rétablisse un corps de troubadours.
Et d’entrer dans les rangs sur le champ je m’honore. Ce qui fut bon jadis, aujourd’hui l’est encore, (bis.)
Et le sera toujours. (é«s.) io35.
(de Viis.)
M’aimeras -tu?
M' aimeras-tu quand J’oserai le dire ; Prends sur mon ame un pouvoir absolu ; Lorsque ton nom , répété sur ma lyre , Par ses accords te peindra mon délire , M’aimeras tu ? 1901.
[Bomance de Blanginî.)
Airs sur la même coupe.
Il est trop tard 220
Devine-moi 1964
Air : Voici les dragons qui viennent.
Oh! sans peine à celte afTaîre Son cœur se résout.
— J'^ consens , pour satisfaire Le grand prophète et mon père,
£t TOUS itout. (bia.)
Air de^i’ Amoureux de quinze ans.
Que l'avions d'impatience D’ TOUS fleurir ici lertousl Rien qu'en y songeant , d'avance ,
La , la , la ^ la , la , la , la , la , la , la ,
J'avionsdu plaisir cb^z^ nous. 911.
Air du Concert à la cour.
Pourquoi pleurer ?
La candeur en vos traits respire, Les Grâces viennent vovfS parer , El l’Amour semble vous sourire :
Pourquoi pleurer ?