AU
fhiTi. U est évident çus fille rim« avec leDcoutrc', on répète le
dernière syllabe du dernier vers% en lui donnant le ton d'utie exc a malien comme alil... ohl.^. ebl... , etc. M. de Piis a traité cette coupc de la manière suivante, en parlant de Cléopâtre :
11 éiaii une reine ,
Reine de grand renom ,
Dont Cléopàire fut le nom.
A cette souveraine ,
Vêtue en clair linon ,
Zenon
N’eût pas dit non...
Nonl
Air du vaudeville de l’Arbre de Vincennes.
Je vais commencer à présent
Un voyage plus séduisaBt ; •
Mais , en femme prudente et sage.
Je prends dans ce pèlerinage.
Pour me soutenir en chemiu ,
Un pèierio. i443-
Ni jamais, ni toujours.
Je n’aimerai jamais,
Disait une bergère.
Ce sont de vains projets,
Lui reprit'on , ma cbèie ;
Ni jamais , ni toujours N’est la devise des Amours. 19C7
Air ancien.
£ti vain par mille appas t Iris , vous voulez plaire ,
Si vous ne voulez pas Vous en servir pour faire L’amour
La nuit et le jour* 1049.
Air : Où allez-vous , monsieur l’abbé ?
ou Vous m’entendez bien.
Je priais un jeune tendron D’accorder à ma passion
Certain droit- de franchise , .
— Eh bien ?
— Que l’hymen autorise ,
Vous m’entendez bien ? C44>
Air du vaudeville des Vacances des procureurs.
Or sus amis, qu’on délibère Sur son desiui.
Qu’en pensez-vous? que faut-il faite De ce faquin ?
Si nous ne le faisons mourir,
Il pourra bien nous découvrir. 1007.
Air de Robin des bois.
Sans chügriu pour l’avenir j Mes amis, il faut jouir
Des biens de la tie :
L’amour, le jeu , le bon vin ,
Voilîi mon joyeux refrain
Et ma pbilosopliie. 19&2.
Air (le la Vénus hottentote.
Rie mirvouloufizami Cvif HCC roniir tonoc,
Mar zemu snmbo semi Zang sir colofrinoc.
AIII0US , allions , alUous , ou
Allions nimou. laâS.
Air : Quej’avions d’impatience [de l’Amoureux de quinze ans, )
Epousons-nous donc , ma reine ,
I,e plus lot qu’il se pourra , .
El J’enléTcr^ sans peine ,
La , la , la } la L’affîcJjr que voilà
Là. gii.
(Des Vendangeurs.)
Air : Il a voulu , i] n’a pas pu.
• L a voulu .
Itn’ap/&spu
Traverser la rivière ;
Dans cet assaut Il fit un saut ,
Mais un saut en arrière. ai5.
(Couplet de M. Moreau.)
Chanson de Henri IV,
Viens, Aurore,
Je t’implore ;
Je suis gai quand je te voi.
La bergère ,
Qui m’est chère ,
Est vermeille comme toi. îo5i.
Autre air sur les mêmes paroles. i8t8.
Nota. On peut chanter cette rAonion du bon Jlenrt sur le k* 33g . en fakani servir le prerntfr couplet pour refrain à tous les autres. Exemple de l’air que nous citons :
Comédie ,
Comédie ,
Qui fait ün effet Parfait;
Comédie ,
Fort jolie ,
Dont le succès est complet.
Cette Agnes , toute étonnée Pour un mol bien innocent ,
Qui, dans sa vingtième année.
Rougit au seul nom d’amant,
Comédie , etc.
{Les Femmes romanili^ues.)
Ail Ancien.
Rergère ,
Légère ,
Je crains tes appas;
Ton ame S'enflamme ,
Tu ne m’aimes pas. iCjg.