‹ La clé du caveauChapitre 39 sur 64 · COUPLETS AU-DESSUS DE DOUZE VERS · texte numérisé non relu

COUPLETS AU-DESSUS DE DOUZE VERS

Air du vaudeville des Amours d’été.

Sr le cœur vous en disait »

Parmi tous les jeunes Hiles;

Si le cœur vous eu disait »

Voilà le notaire prêt.

• Il prei^ait ® GrairoHiUerél A rapprocLer les familles,

^^'. niour vous écbaullait En raiïon du temps cpril fait.*

(iar dans l'autornDC A Bacciius Les jours sont dus;

L’iïiter, les jours Sont trop courts Pour les amours ;

Ils sont trop inconstans Quand c'est le printemps Qui donne ;

Ainsi , tout Lien compté , Mariez-vous l’élê. {^411.

Ofe h.adcviile est un composé de deux airs iangiiedociens. €tlai (jui forme la première purtic-est un air h refnii/i , (jiie l'on em pkie {outei.i tout Seul.

Chérissons,

Bénissons

Le jour mémorable Où nous caressons Pâtés, poissons Et saucissons l Nourissons ,

Engraissons Notre muse à table!

A Bacchus laissons Le soin d'animer nos chansons !

Gai refrain , rime facile ,

Se présentent sans eirort Au servant du vaudeville,

Dés qu’il lient nu rouge-bord...

Mais, malgré ses soins pour plaire.

Un cbauaonnicr damoiseau Ne fait que de l’eau claire S’il ne boit que de l’eau.

Chérissons , etc. 80C.

(Ronde d*jirmand-Gouffé.)

N'ot\. Ce vaudeville est aussi un composé de deux airs\ mais on ue les s. pare guère.

Ail' : EnRmj de la Provence [dC Aline).

cacerr..

Amis du vaudeville,

V’nez le voir sous l’ormeau ;

Il quitte la grand'ville Pour üot’ petit hatm-au.

Il est üdèle à son berceau :

Voilà, voilà du fruit nouveau. (1er.)

LB vaudeville.

Dans les beauv jours d’automne .

Assis sur une tonne ,

Le luth en main ,

Je veu* (bis.) vous mettre en tr.iin- Joyeux lurons ,

Nous danserons ,

Boirons El chanteious Sur nos pipeaux Refrains nouveaux Puisés dans vos Caveaux.

( licr> amis , sur le tambourin

Jurez guerre au chagrin.

CUCEÜR.

Amis du vaudeville , etc. 7i5.

(Vaudeville en vendanges.}

Air : Eh 1 r’iari , tanplan , tiieliic.

On va leur percer le flanc ,

El flin , flan , r’ian tanplan , tirelire en plan > On va leur percer le flanc,

Âh J que nous allons rire!

Ab 1 que nous allons rire I R lan tanplan , tirelire ! *

Que le ciel sera content ,

En plein , plan , r’ian tanplan , tirelire en plan Que le ciel sera content ;

On fait ce qu^il désire.

On fait ce qu’il désire,

R'iau tanplan, tirelire;

Pour lui plaire , il faut du sang .

Kii pl'^in f plan , r'Ian lanplan , tirelire en plan : Pour lui pUirc , il faut du sang %

(i’est l'encens qu’il respire.

C’esil’encens qu’il respire ,

R*ian lanplan , tirelire;

£t c’esl de là que dépend ,

Kii plein . plan , r’ian lauplan , tirelire eu plan ;

Et c’est de là que dépend

Lé salut de l’empire. 5o4-

(Les Rêveries renouvetiies des Grecs.)

<-liceur de Lise et Colin.

Le nis à Guillaume Et la fille à Jean ,

Vraiment *

Sont deux amans comme L'on n'en Toit pas cent.

Depuis une année ^

L’amour, de leur cœur Vainqueur,

A leur destinée Unit le bonheur.

Dès que naît l’aurore ,

Pleins de nouTeaux feux ,

Tous deux A l'amour encore Vont otTrir des vœux.

CUCEl'K.

fils à GnillauDU . etc. i.’>90.

Ail : Allons, mon gaiçon, de M. Aziiuml , ou lie Jocrisse aux enjérs.

Allons,

Travaillons ,

(^baipenliers et maisons ,

Si nous aimons les chansons :

Allons ,

Dépéchons ;

Plutôt nous Unirons,

Plutôt nous en entendrons.

Un refrain, nous le savons,

Rend l'ouvrage plus facile.

Et c’est au bruit des chansons Qu'on bâtit le Vaudeville.

Allons, etc. ;j5.

{Tous les raudcvtHes.)

Vaudeville du Nouveau Nicaise.

Vive la gaîté,

C’est ma devise ;

Vive la gaîté ,

C’est ma santé !

Noble faculté ,

Je te méprise;

Lorsque )’ai bien ri,

Je suis guéri.

Le sort

Aura toujours tort ,

S’il ne m’envoie Plaisir et joie ;

L ennui

St ra tout pour lui ; flar lorsque j'ai des soucis , Je dis :

Vise b gaîté , etc.

..1/es derniers vingt sous.)

CIujcuv du Caveau moderne.

llouni-ur, boimeur, honneur au vieillard de 7'h« II sut aimer, chanter et boire.

Verre en main félons sa mémoire ,

El faisons redire aux échos Les chants du vieillard de Tltéos.

(C’«sf Anacréon quijiarle Des idoles qu^<^^nccn<e ,

Je n’adore que la ucaulé :

A la grandeui-, à l’opulence.

Je prcféi'C la liberté. ' ^

V^aiiiemcut Poljtrraie espère Me lier d’une chaîne d’or :

Je n’aî , je ne vcti.x de lré.«or

Que mon luth , mu coujte et Ghréic.

Honneur, htiimeur , etc. 1C27.

PhilippOH de Lamodêleine ^ file d» t

Air : Repas en voyage.

Lorsque le C.hampr.gne' Fait , en s’échcppaiil , Pan pan ,

<'e doux bruit me gagne J/ame cl le tympan.

Le Mâcon m'invite ,

Le Beatinc m'agite ,

Le Bordeaui m’exciie ,

Le Pomard me séduit :

J'aime le Tonnerre ,

J’aime le M^idère ;

L Mais par caractère ,

Moi t qui suis pour le bruit -.

Lorsque le (ibampagne , etc. 5o^.

[llondt de Dé$auglerit.)

Noi(. Cet air eut U même que relui du vaudeville de Iis arrivent . ou det Avaut’pi.tUi du marcrhal de^xe. Il ne diffère un peu que par le majeur. ^ 84 1.

Air : les flic-flac, les rigaudons.

C’est l'amour , l'amour , l'amour Qui fait le monde A la ronde ;

Et chaque jour, à son tour.

Le monde Fait i'amuur.

(Jui rend la feinint* plus docile .

El qui sait doubler ses attraits?

Qui rend le plaisir plus facile ?

Qui fait excuser ses excès?

Qui rend plus accessibles Les grands (Uns leurs palais?

Qui sait rendre sensibles Jusqties aux sous-préfets ?

C’est l’amo-'r, l’amour, etc. tSôÔ.

(f.n Uav hande de goiijcvn».)

Airs sur la même coupe.

Pour toujour.s , toujours , toujours. ( Le Solitaire.) 1882.

C’est le vin , le vin , le vin. ( Le Concert d'amateurs. ) i883.

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