COUPLETS AU-DESSUS DE DOUZE VERS
Air du vaudeville des Amours d’été.
Sr le cœur vous en disait »
Parmi tous les jeunes Hiles;
Si le cœur vous eu disait »
Voilà le notaire prêt.
• Il prei^ait ® GrairoHiUerél A rapprocLer les familles,
^^'. niour vous écbaullait En raiïon du temps cpril fait.*
(iar dans l'autornDC A Bacciius Les jours sont dus;
L’iïiter, les jours Sont trop courts Pour les amours ;
Ils sont trop inconstans Quand c'est le printemps Qui donne ;
Ainsi , tout Lien compté , Mariez-vous l’élê. {^411.
Ofe h.adcviile est un composé de deux airs iangiiedociens. €tlai (jui forme la première purtic-est un air h refnii/i , (jiie l'on em pkie {outei.i tout Seul.
Chérissons,
Bénissons
Le jour mémorable Où nous caressons Pâtés, poissons Et saucissons l Nourissons ,
Engraissons Notre muse à table!
A Bacchus laissons Le soin d'animer nos chansons !
Gai refrain , rime facile ,
Se présentent sans eirort Au servant du vaudeville,
Dés qu’il lient nu rouge-bord...
Mais, malgré ses soins pour plaire.
Un cbauaonnicr damoiseau Ne fait que de l’eau claire S’il ne boit que de l’eau.
Chérissons , etc. 80C.
(Ronde d*jirmand-Gouffé.)
N'ot\. Ce vaudeville est aussi un composé de deux airs\ mais on ue les s. pare guère.
Ail' : EnRmj de la Provence [dC Aline).
cacerr..
Amis du vaudeville,
V’nez le voir sous l’ormeau ;
Il quitte la grand'ville Pour üot’ petit hatm-au.
Il est üdèle à son berceau :
Voilà, voilà du fruit nouveau. (1er.)
LB vaudeville.
Dans les beauv jours d’automne .
Assis sur une tonne ,
Le luth en main ,
Je veu* (bis.) vous mettre en tr.iin- Joyeux lurons ,
Nous danserons ,
Boirons El chanteious Sur nos pipeaux Refrains nouveaux Puisés dans vos Caveaux.
( licr> amis , sur le tambourin
Jurez guerre au chagrin.
CUCEÜR.
Amis du vaudeville , etc. 7i5.
(Vaudeville en vendanges.}
Air : Eh 1 r’iari , tanplan , tiieliic.
On va leur percer le flanc ,
El flin , flan , r’ian tanplan , tirelire en plan > On va leur percer le flanc,
Âh J que nous allons rire!
Ab 1 que nous allons rire I R lan tanplan , tirelire ! *
Que le ciel sera content ,
En plein , plan , r’ian tanplan , tirelire en plan Que le ciel sera content ;
On fait ce qu^il désire.
On fait ce qu’il désire,
R'iau tanplan, tirelire;
Pour lui plaire , il faut du sang .
Kii pl'^in f plan , r'Ian lanplan , tirelire en plan : Pour lui pUirc , il faut du sang %
(i’est l'encens qu’il respire.
C’esil’encens qu’il respire ,
R*ian lanplan , tirelire;
£t c’esl de là que dépend ,
Kii plein . plan , r’ian lauplan , tirelire eu plan ;
Et c’est de là que dépend
Lé salut de l’empire. 5o4-
(Les Rêveries renouvetiies des Grecs.)
<-liceur de Lise et Colin.
Le nis à Guillaume Et la fille à Jean ,
Vraiment *
Sont deux amans comme L'on n'en Toit pas cent.
Depuis une année ^
L’amour, de leur cœur Vainqueur,
A leur destinée Unit le bonheur.
Dès que naît l’aurore ,
Pleins de nouTeaux feux ,
Tous deux A l'amour encore Vont otTrir des vœux.
CUCEl'K.
fils à GnillauDU . etc. i.’>90.
Ail : Allons, mon gaiçon, de M. Aziiuml , ou lie Jocrisse aux enjérs.
Allons,
Travaillons ,
(^baipenliers et maisons ,
Si nous aimons les chansons :
Allons ,
Dépéchons ;
Plutôt nous Unirons,
Plutôt nous en entendrons.
Un refrain, nous le savons,
Rend l'ouvrage plus facile.
Et c’est au bruit des chansons Qu'on bâtit le Vaudeville.
Allons, etc. ;j5.
{Tous les raudcvtHes.)
Vaudeville du Nouveau Nicaise.
Vive la gaîté,
C’est ma devise ;
Vive la gaîté ,
C’est ma santé !
Noble faculté ,
Je te méprise;
Lorsque )’ai bien ri,
Je suis guéri.
Le sort
Aura toujours tort ,
S’il ne m’envoie Plaisir et joie ;
L ennui
St ra tout pour lui ; flar lorsque j'ai des soucis , Je dis :
Vise b gaîté , etc.
..1/es derniers vingt sous.)
CIujcuv du Caveau moderne.
llouni-ur, boimeur, honneur au vieillard de 7'h« II sut aimer, chanter et boire.
Verre en main félons sa mémoire ,
El faisons redire aux échos Les chants du vieillard de Tltéos.
(C’«sf Anacréon quijiarle Des idoles qu^<^^nccn<e ,
Je n’adore que la ucaulé :
A la grandeui-, à l’opulence.
Je prcféi'C la liberté. ' ^
V^aiiiemcut Poljtrraie espère Me lier d’une chaîne d’or :
Je n’aî , je ne vcti.x de lré.«or
Que mon luth , mu coujte et Ghréic.
Honneur, htiimeur , etc. 1C27.
PhilippOH de Lamodêleine ^ file d» t
Air : Repas en voyage.
Lorsque le C.hampr.gne' Fait , en s’échcppaiil , Pan pan ,
<'e doux bruit me gagne J/ame cl le tympan.
Le Mâcon m'invite ,
Le Beatinc m'agite ,
Le Bordeaui m’exciie ,
Le Pomard me séduit :
J'aime le Tonnerre ,
J’aime le M^idère ;
L Mais par caractère ,
Moi t qui suis pour le bruit -.
Lorsque le (ibampagne , etc. 5o^.
[llondt de Dé$auglerit.)
Noi(. Cet air eut U même que relui du vaudeville de Iis arrivent . ou det Avaut’pi.tUi du marcrhal de^xe. Il ne diffère un peu que par le majeur. ^ 84 1.
Air : les flic-flac, les rigaudons.
C’est l'amour , l'amour , l'amour Qui fait le monde A la ronde ;
Et chaque jour, à son tour.
Le monde Fait i'amuur.
(Jui rend la feinint* plus docile .
El qui sait doubler ses attraits?
Qui rend le plaisir plus facile ?
Qui fait excuser ses excès?
Qui rend plus accessibles Les grands (Uns leurs palais?
Qui sait rendre sensibles Jusqties aux sous-préfets ?
C’est l’amo-'r, l’amour, etc. tSôÔ.
(f.n Uav hande de goiijcvn».)
Airs sur la même coupe.
Pour toujour.s , toujours , toujours. ( Le Solitaire.) 1882.
C’est le vin , le vin , le vin. ( Le Concert d'amateurs. ) i883.