AIRS DE CHASSE
Air de la chasse de Lagarde (Eh quoi ! tout soinmeillc. )
Est-il à la chasse Rival qui m'efface ?
Ab ! sur ce point ,
Vous ne me valez point.
Je couche à la dure ;
Enfin la nature Me fit , je crois.
Pour vivre dans les bois.
D’un si grand mérite Je vous félicite ,
Et je vous invite A suivre vos goûts.
Venez, en bon frère .
Chasser sur ma terre ;
Je lûraî j’espère ,
Assez après vous.
Estdl à la chasse, etc. 760.
[Le Fieux Chasseur.)
L'air qui suit , sert souvent de mineur à celui qui précède.
Air : C’est lorsque nous avons mis le cerf aux abois.
En vain sur moi l’Amour épuisa son carquois;
Je fus rebelle ,
I! reprend ses droits :
Oui , j’aime à soixante ans pour la première fois.
Et Gabrielle
A fixé mon choix. 84-
(F/ori<in, vaudecille.)
Chasse du jeune Henri.
CUCCLB.
Quand ou a revu ses parens.
Quand la nature est satisfaite ,
L’amour, à son tour, dans les champs Attend les amis, les amans.
rSE TOI-t.
Dans ce pays ,
Quand je partis.
Je baillis mon cœur ù Xicellc,
Puis un’ fauvelt* par-dessus,
Pour qu’alP m’aimil de plus en plus.
Air me promit des feux constans.
Tant qu'alT garderait mn fauvette.
J’oos bi n quelques petits tourmens ;
J’ n’ous vu que fauvettes aux champs
CBOCTB.
Quand on a revu ses parens, etc. 677.
[La Vallée de Barcelonnette.)
Air de la chasse de Marly.
Allons, allons chasser.
Ce fut toujours le vrai plaisir du sage ;
Allons, allons chasser.
C’est un plaisir qui ne peut me lasser.
Pour moi je me plais Au fond des forêts.
Là, bien loin des belles Et des infidèles.
Je sais, sans chagrins.
Braver leurs dédains.
Et me Venger d’elles Sur tous nos lapins.
Allons, allons chasser , etc. 1476.
Air de la chasse du Roi et le Fermier.
Dés que le gibier fuit.
Et que l’on poursuit L'o lapin,
Cn daim ,
11 faut viser soudain ,
De peur de tirer l'animal Bien mal ;
Maïs , comme il n'est pas gros ,
On porte à faux Très souvent £d
Tirant \
Tandis qu'un éléphant,
Pan ,
Cela se tue aisément. C7C.
{Vénus hotlentote.)
Air du Méléagre champenois.
Allons, amis, pai'tons pour la chasse;
Au son du cor parcourons tous les bois ,
Et du chevreuil poursuivant la trace , Signalons-nous par de nouveaux exploits.
cbcetb.
Allons , amis , etc.
LE CUASSEÜR.
Vous , s’il vous plaît, demeurez et pour cause , Je veux exprès aller au bois sans vous ,
El î'en prétends rapporter quelque chose Dont je suis sûr que vous serez jaloux.
CUCCCR.
Allons , amis , cf c. 874.
{Le Fieux Chasseur.)
La chasse au loup.
Bergers, avec vos chiens fidèles, Veillez sans cesse à vos troupeaux :
Le loup rôde , et ses dents cruelles Menacent vos tendres agneaux;
Qu’attentif au signal d’alarmes,
Le chasseur courre avec ses armes Quand il entend crier au loup 1
Au loup 1 fois.) )
Courez , quTl tombe au premier coup. / i86*.
A-la-li, ou l’aut’jour à Fauchon j’dis ma fille.
place à l’auguste souveraine,
Qui , seule doit régner ici ,
La voici. . .
{Quelque chose qu’elle entreprenne ,
Sa fermeté l'en tire avec honneur ,
C’est la plus étonnante reine,
Elle épouvante , et rien ne lui fait peur. i34q-
{Les Amazones.)
Air : à boire, à boire, à boire t
Fanfare , fanfare , fanfare 1 De nous que nul ne se sépare.
Entendez-vous le son du cor ?
A table, amis, restons encor. 1.
Air : ton, ton, ton,ton,tontaine, ton, ton.
Lorsque la fileuse inhumaine Aura fini mon peloton ,
Ton , ton , ton , ton , tontaine , ton , ton ,
J’irai voir au sombre domaine Si c'est du fil ou du colon ,
Ton , ton , tontaine , ton ton. 1 1 1 a.
{Chanson de De*pres Saint-Clair.)
Air de la fanfare de Saint- Cloud.
La plus belle promenade ,
C’est de Paris à saint-Cloud :
AU ons-j , mon camarade ,
Nous y boirons du vin doux.
La plus belle proirenade ,
C’est de Paris à Saint-Cloud. 68o.
Chœur des chasseurs de Robin des bois.
Chasseur diligent ,
Quelle ardeur te dévore?
Tu pars dès l’aurore ,
Toujours content.
L’efiroi te devance ,
Ton coup esl certain;
La douce espérance Te guide en chemin.
O peine cruelle I Tu quittes ta belle ;
Mais le soir près d'elle L’Amour te verra.
Tra la , la , la , la , 1a , la , la.
Poursuis le chamois Sur les monts, dans la plaine;
Le cor le ramène Au fond des bois.
Pour toi neige et glaee N’ont point de rigueur,
La ruse et l’audace Te rendent vainqueur.
Sensible à la gloire ,
Fier de ta victoire ,
A qui veut le croire Tu ia contera?.
Tra la , la , la f la , Ja f la , la.
f^oyez l’air, pour le nombre des la la, n° 2000.
C ARILLONS.
du carillon de Dunkerque.
Imprudent , téméraire ,
A rinslani ^ je l’espère ,
Dans mon juste courroux,
Tu vas tomber sous mes coups!
— Je brave ta menace.
— Être moi! quelle audace I Avance donc , poltron I Tu trembles ? — Non , non , non.
— J’étoufle de colère 1 — Je ris de ta colère.
Imprudent, téméraire , etc. 739.
{Elle et lui.)
Air du carillon savoyard ( de la Vallée de Barcelonnette ).
' Doux carillon !
Ileureux jourl moment prospère!
Doux carillon I
. Voici V bonheur du vallon !
Dès qu’ j’ons reçu Un’ grand’ taloch’ par derrière ,
J’oDS dit : c’est vu ,
V’ià Charles qu’est revenu!
Doux carillon , etc.
y rai timbre.
Quand nous portons an patron de not’ village. [des Saints déaichés] , 654.
Nota. Dan$ le eaudevillt du Vampire , cet air a été coupé ainsi : Les revenons
N’aiment pas les militaires:
Les revenans Sont des gens Par trop prudens.
Ce qui me plaît ,
C’est qu’ici-bas il n’est guères D’esprit follet A l’abri du pistulet ;
£t je prétends ,
Morbleu! que de mes manières Vos revenans
Ne reviennent de long-temps.
Les revenans, etc.
Air du carillon de Paris.
Les cloches du monastère Où j’ai pris le capuchon ,
Ne sonnent jcvmais sans fiirc Au genre humain 1a leçon :
Et , de crainte de méprise ,
Elles ont pris pour devise :
Din, don , din , don ; {bis.) Mortels , écoutez-les donc :
DId , don , din , don ;
Mortels, écoutez-les donc :
Din , don , din , don , etc. 1117.
{Chanson de Gentil.)
Air des Habîtans des Landes ( a^ec interruptiuii de tambour), ou de l’Ermite de Saint-A velle ( avec interruption de cloche.)
Sonne , pour appeler 1’ bon père ,
Sa p’iit* cloche au son argentin. (7 coups.)
Sonne plus fort.— 'J* veux ben , ma mère.
— Il te répondra , c’est certain, (y coups.)
Encor plus fort ; c’est l’heur’ , ma chère .
Où le bon pèr’ dit son latin. (7 coups.)
J ’ vas li donner , laisse-moi faire ,
Un plus bruyant réveil-matin. i3a.
{Sept coups précipités et trois lents.)
Air du carillon de Vendôme.
Orléans ,
Bcaugency ,
Notre dame de Cléri ,
Vendôme, {bis,) 738.
AIRS QUI SE TERMINENT EN RONDEAU OU DONT LES PREMIERS VERS SONT RÉPÉTÉS A LA FIN.
Air ; Après vingt - cinq ans.
Quand j'ayais quinze ans ,
Le calme du bocage ,
Jamais sur mes sens N'eut ces charmes puissaos;
Et même eu ce temps La fraîcheur de lombrage J’ vous en fai» l’aveu »
He mettait tout, en feu.
L'attrait de ce lieu.
Si dout et si paisible ,
Je le dis tout bas ,
^i’oQrait bien des appas;
El je ne vois pas ('omment il est possible Qu'aujourd’bui l’amour S’y perde sans retour.
Quand j’avais quinze ans, etc.
En ces lieux jadis Je vins avec son père .
La fleur des maris ,
Que le ciel a repris.
Nous étions assis Sttr la verte fougère ;
Il me prit la main ,
Moi , je rougis soudain. . .
Le traître ni’ parla D'un doux uœud d'byménée ;
Et , d’après cebi ,
Avant la Un d' l'année ,
Bon f-rmit* , voilà Ce qui m’en arriia. (**^*)
Quand j’avais, etc. l?48.
( Ermite de Saint-Avellc.)
coeur de la jeune Lisette (</e l’Héritier de Paimpol ).
Ici nous ne voyons personne ,
Rien ne charme notre loisir;
La solitude m’environne.
Et l’ennui me fera mourir :
Je ne sais plus que devenir! {bU.) Ma tante , cela vous étonne ?
J'aurais tort pourtant de mentir:
Oui, lorsque cette cloche sonne Et que la grille va s’ouvrir.
Soudain mon cœur bat de plaisir ! {bU.) J’ai bien lieu d’etre satisfaite ;
Comme un enfant chacun me traite!
Dans le fond de cette retraite Je passe les plus tristes jours!
Jamais de bal , jamais de fête , ün mot , un rien vous inquiète;
Vous blâmez , vous grondez toujours. . . .
Ici nous ne voyons personne.
Je ne sais plus que devenir !
La solitude m’environne ,
Et l’ennui me fera mourir;
.Mais j'aurais grand tort de mentir ;
Oui , lorsque celte Hoche sonne , Soudain mou cœur bat de plaisir. (4
{Monsieur Biaise.)
Air : Tout le village nie l’envie. / Fragment pris dans les Deux Ednion.)
C’est la plus belle du village ,
Maintien patifait , joli corsage ;
^ A la fois modc^te cl décent ,
Son regard est vif et piquant ;
De la candeur elle est l’image :
Oui , tout en elle sait charmer ,
Dès qu’on la voit , U faut l’aimer, (bis.)
Sa douce voix , son doux langage De sa bonté sont le p^age ;
L’amour, timide et circonspect.
Auprès d’elle est dans le respect :
Elle est si sage ! {bis.)
C’est la plus belle du village ,
Maintien parfait , joli corsage;
A la fuis modeste et décent .
Son regard est vif et piquant;
De la candeur elle est l'image ,
Tout en elle sait nous charmer.
N’esl-ce pas là vous la nommer ?
C’est, etc. iS53.
Nota. Cet air esl du Sylvain. Le fraient est très-bien coupé dans les Deux Edmon.
Air des Souhaits.
Ma mie ,
Ma douce amie Répond à mon amour;
Fidèle
A cette belle ,
Je l’aimerai toujours.
Si l’avais cent cœurs ,
Ils ne seraient remplis que d’elle:
Si l’avais cent cœurs,
Aucun d’eux n'aimerait ailleurs.
Ma mie , etc.
Si j’avais cent yeux",
Ils seraient tous Gxés sur elle ; j’avais cent yeux ,
Ils ne verraient qu’elle en tous lieux.
Ma mie, etc. 1G98.
de Vabbé de LatlaignaM.)
Air : Ah! c’ cadet là queu piff qu’il a.
Mon cher , il faut , Pour mettre en défaut L’œil de la surveillance .
Attention , Circouspection , TGscrélion £t silence.
Jurons, jurons que celui Dont la langue aujourd’hui
Trahira ce mystère ,
Sera du rang des laquais ,
Des valets , des jokeis ,
Dégradé pour jamais;
Car , en honneur.
Si , par malheur ,
On savait notre alfaire ,
Nous pourrions fort bien , j’en réponds , Passer pour des fripons.
Mon cher , il faut , etc. i4G3- {Pierrot.)
Cliaconede Floquet, oh Air : Aimable jeunesse.
Aimable jeunesse,
Qu’ici chacune s’empresse Pour honorer la vieillesse :
L’innocence l'intéresse.
Malgré notre ivresse ,
Entendre et suivre sans cesse * Les lettons de la sage|9c ,
Est bien doux Pour nous.
— Vous que l’on admire ,
Mon enfant , daignez me dire Si quelqu’un cherche à vous nuire.
— Qui pourrait me haîr?
Vous voulez donc vous instruire ?
— C’csl mon seul désir.
Aimable jeunesse , etc. i4q3.
{P,jchc.)
Air du Comte d’Albci t.
Je suis heureux en tout , mademoiselle ; Vous êtes plus belle Que la rose nouvelle ,
Et je vous promets
I De Tousaimer comme une tourterelle ,
i Qui , toujours lidèlp ,
! Ne battra de l’aile
i Que pour vos atlraits.
A votre tour , U faiidi n ,
Dà,
Que votre cœur soit constant Tant
Que votre petit mari Sera toujours chéri .
Sera toujours genli.
Je suis , etc. a7(>.
-Ah ! maman , que je l’échappai belle!
Ah I maman , que je l’échappai belle I Colin Ce matin
S'était glissé dans ma ruelle :
Abl maman , que je l'échappai belle J On a bien raison De se méfier d’un garçon J
Il s’approche de moi sans rien dire :
Le fripon soudain Mc prend ha main :
Il la relire ,
Il sourit ; je le gronde , il sotipire;
Mais . en soupirant , l)ieuj qu’ij avait l’air séduisant!
Ail ! ntamaii , etc.
Air d’Emma.
Mais un tel usage Ne fut pas le mien :
5Ioi j’ai vécu sage ,
Et je m’en trouve bien.
Qui n’a pas fait, eic. i358.
Observateur fin , Censeur malin , Joyeux poêle .
En vives couleurs Il peitil nos mœurs Et nos erreurs.
la 1.» n la , ta la à la , ta tî ta ta ,
Ta ti ta ti ta la ,
Ti la la la la, ti tan lène.
Ta la la , tan ti , la la la , (bis.)
Ta ti , ta ti ta ta *Ja ta ti la ta , lan lan la.
üu œillet à la bergère Le lendemain sut lui plaire; Colin , toujours près de là , Sou bouquet encore vola.
Ta douce haleine , Colette , Doit enivrer comme ça ;
El Colin s’cn assura.
Ta la à la , etc.
Air de Pauline.
Qui 11 a pas fait du printemps Taulomue , Peut de l’automne Faire le printemps;
ilais I imprudent qui trop tôt moissonne , Plus ne moissonne Quand vient le piinlemps.
L ardente jeunesse Courant aux plaisirs ,
^ Dans la folle ivresse .
Épuise ses désirs ;
Air de l’Équipage.
A votre âge ,
Fille la plus sage Est , saus y souger ,
Exposée au danger ;
On l’assiège.
Et toujours le piège ,
Qu’elle ne voit pas ,
Se trouve sous ses pasl
Malgré vous, sensible et timide,
Il faut que votre cœur se décide ;
Sans parens , sans fortune et sans guide.
Il n’est de ressource pour vous Que le choix d’un époux.
^ A votre âge, etc. 6e8.
( Le Mariage de Scarron.)
Air : Oui ce Colinet {des Vendangeurs,)
Oui , ce Poinsinet ,
Qu’on soupçonnait D'être une bête ,
Pientôt nous apprit Qu’on se méprit Sur son esprit.
Il est maint auteur Que maint protecteur Préconise ,
A qui Ton voudrait La bêtise
De Puiosinet. 451.
[D’une Journée cites Baneelin.)
fruit des pleurs de TAuVorc , piquant les notes.
a précipité le mouvement en
Air : Ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ne m’en parlez pas*
Ahi ah J ah J abj .vbl coiffent faire,
Uélasf ^
Pour s’amuser sur celte terre ?
Ah I ah J ah 1 ahi ah J comment faire,
• UélasJ
Pour ne point bâiller ici>bas ?
Des mortels quel est le rôle 1 Travailler , manger, courir ,
Intriguer, vieillir, mourir;
Cela n’est-il pas bien drôle ?
Ah! ahI etc,
[Chanson de Déiaugîers.) *.
Nota. On peut réduire cette coupe en 8 vers , en fondant I45® «W le i.er, le 5® avec le 4®i et en donnant à la rime fémininêUa m couleur qu'aux dec^ fintT-a» m,! — . .
le 5® vers en deux.
Air d’un Dîner à Pantin.
Pantin , Pantin , que j'aime Tes prés , les bois , tes berceaux Et tes ruisseaux]
Je te préfère même A Passy, Mousseaux Et Sceaux !
Ah { plaignons l’infortunée Dont le cœur n 'éprouve rien Et n'ainie rien 1 Le printemps de chaque année Me ramène aussi le mien!
Pantin , Pantin , etc. i84s.
Air d'ùne romance de Blangini.
O toi que j’adore ,
Viens , pa», un tendre serment ;
Vien^me dire encore Que ton cœur sera constant.
Prends pitié , chère amante.
Du feu qui me tourmente; y ieni d’un cœur amoureux apaiser les désirs ,
Égaler Ici transports, partager les plaisirs!
O loi que j’adore , etc. i/S?*
Air d’Edmond et Caroline.
^ 11 faut l’aimer.
Que Caroline soit présente ,
Absente ,
II faut l'aimer! (ter.)
Qu’elle soit tendre , indîfTérente ,
Qu’elle veuille ou non tout charmer ,
Caroline est toujours charmante ; ^
Il faut l’aimer! ^ j-SG3.
( yoyez ci-après, N° VI. Airs propres à des Chœurs et à des Rondes. )
AIRS DONT ON RÉPÈTE SEULEMENT LE PREMIER VERS, OU UNE PARTIE DU PREMIER VERS.
Air du Billet.
Petit billet, toi qu’araour a dicté.
Toi qui me viens d'une main si chérie . Que tu peins bien de ma sensible amie Et la tendresse et la fidélité !
Des seniimens de la jeune Zelmire , Doux confident , tu me dis le secret ; Plus je le lis , plus je veux te relire ,
Petit billet 1 1661.
Je pense à vous*
Je pense à vous lorsque la jeune Aurore Chaque matio vient entr’ouvrir mes yeux î douxpensers m’accompagnent encore Lorsque la nui l vient obscurcir les eieux ;
C*est le seul bien auquel je puis pK-lendre Quand le destin vous éloigne de nous.
Ne pouvant plus vous voir ni vous entendre ,
Je pense à vous. l6i5.
(flemancs ds S. G.)
Faut l’oublier.
Faut l’oublier, disait Colette ; L'infidèle a trahi sa foi!
Il jurait de n*aimer que moi ,
El me préfère une coquette.
•Idieu , vains et cruels sermèns , Qui m’assuriez de sa constance :
Adieu , d’amour heureux momeus .
-idieu , tant douce souvenance , Faut l’oublier! (lus.'
J’y pense encore.
J*y pense encore , et je veux l’oublier,
Lui , qu’en amour je cohdus le premier.
J’ai beau me dire : hélas! pauvre Colette ,
L est vainement que ton cœur le regrette.
J’y pense encor. 2oo5.
Air de Brouette à vendre.
C’est par un fil
Que mon bonheur ici commence :
Durera-tdl ?
El pourquoi perdre l’espérance ?
Le plus subtil
Souvent n’arrive au bien qu’il rêve El ne s’élève
Que par un fil. 1553.
Air de Iloljcvl-Ic-Diable.
St rrel d’amour dans mon cœur Tienl d’tclor»' , Comme la fleur, aux doux rayons du jour;
>a Toluplé du bonheur esl l’aurore.
Mais du midi crainl le brillam retour* timbre du soir vient embellir encore
Secret d’amour. liSÿ.
Air : du haut en bas.
!)ii haut en bas
D afliches lu mm aille est pleine!
Du haut en bas ,
Aurais-je donc perdu mes pas?
Khi pal bleu! qu’à cela ne tienne , •
('ouvrons celle aune de la mienne
Du liant en bas! i55.
{Arlc(}uin afficheur.)
Ai) sur la même coupe»
Coiiiine il in’ainiail ! ( Î.I. 5an.s-Génc.) i5i4- Sur un radeau. 1692.
Plus d’auiour.
N’ai plus d’amour !
N on aurai de ma vie.
L’ingrate Allé M'a quitté sans retour:
Loin de gémir de celle perfidie, N’ai plus d’amour.
Air du point du jour.
La fin du jour
Sauve les fleurs et rafraichil les belles.
Je veux en galant troubadour Célébrer au nom de l’Amour,
ChuiUer au nom des fleurs nouvelles,
La üu du jour. 3âi.
[De Gouff'é.)
Air du Galoubet.
Mon galoubet
Appiivoise la plus s,>uvage ;
El, comme on en connaît l'eflél.
C’est surtout l’ jour du mariage,
Que I on s’empresse d’ faire usage
D’ mon galoubet. (4 fois.) 74S.
{La Belle au bois dormanl.)
Air du Premier pas.
Le premier pas se fait sans qu’on y pense ,
Craini'on jamais ce qu’on ne prévoit pas ?
Heureux celui dont la douce éloquence ,
En badinant, fait faire à l’innocence
Le premier pasl (éis.) 554- [Le Petit Courrier.)
Airs sur la même coupe.
Je n’entends rien. {Journée aux aventures.) i5G5. Vive le roi ! 1G25.
Un seul regard ( Romance de Ségur). i iSg. Dieu l’a 'donné. ( Intermède pour la naissance du duc de Bordeaux. ) 1880.
Air d’une roraance de Blangini. ( Je t'aimerai. )
Du voyageur écoutez la prière :
Bon Écossais sousson toit protecteur Donne toujours asile à la misère ,
El son bienfait se grave au fond du cœur Du voyageur. iSSy.
.{Vllomme l’crf.)
Airs sur la même coupe.
Beau chevalier appuyé sur sa lance. i658.
Le mois de mai se couronne de roses. 1594.
Je l’aime en vain ; l’ingrate, de mes larmes. 1821-
Air de la Buroniic
Chez sonj^raire Un auteur méconlem jurait De composer , dans sa colère ,
Un ouvrage qui resterait. . .
Chez son libraire. 6f»5.
0 ma Georgette ( Philippe et Georgette). 4 16. Bouton de rose. G4«
Dans ma chaumière ( r/e DaZayr aej. 121.
— Idem {de Doche). 111. ^
Désir de plaire ( Jolie fiancée). i445. ^
Que vcut-il dire ? i364.