‹ La clé du caveauChapitre 4 sur 64 · I2IÔ · texte numérisé non relu

I2IÔ

Gai, coco, gai, coco, biou. . . . ( voy. od revenant d’Auvergna ).

Gai, coco, qu’un joyeux refrain ( voy. air du vaudeville delà Vallée de Barcelonnetle ).

Gai, gai, gai, que chacun prouve ( voy. vaudeville de Bancelin ).

Gais enfans de la montagne t6o5

Gaiment je m’accommode de tout ( voy. air de la cavatine du Bouffe et le tailleur )•

Gais ménestrels et galans troubadours ( voy. sous les drapeaux des Ris et des Air.ours ).

Garde marine à Rochefort i5o8

Gentille bacbelette ( voy. air de la ronde de la Bergère châtelaine ).

Gentille boulangère ( voÿ. 6 ma tendre musette ).

Gentille brunelle 1892

Gentille pastourelle ( voy. air de la pastourelle).

Geneviève, à bon droit , passa 971

OoU save the king ( air national anglais )- 188 r

Colt erhntte Trany den hayser ( air national allemand ) 1884

Gouvernante, cuisinière ( voy. air du vaudeville du Dîner de Madelon ).

Gnia du plaisir avec l’amour ( vog. nous séparer mon cher Victor ).

Gnia que Paris, g’n’y a que Paris (voy. vaudeville des Poètes sans souci ).

Gnia plus d’enfants (voy. qu’une Glle était étonnée).

Gniaq,gniaq, gniaq 1283

Grâce à tant de tromperies 200

Grand dieu ! qu’as-tu donc, mon enfant ? ( voy. air du vaudeville du Maréchal d’Anvers ).

Guernadier , que tu m'alDiges 1243

Guide mes pas, ù Providence 21 1

Guillol a des yeux complaisans , cm je connais un berger discret 201

Guillot auprès de Guillemette 202

Giiillot un jour trouva Lisette 2o3

Guillot, Guillot 1 que ce nom m’intéresse ( voy. mon honneur dit que je serais coupable ).

Gusman ne connaît point d’obstacle ( voy. air de la romance du Pied de mouton ).

Hagdeuieb n’a rien ( voy. sans rente et sans bien ).

Haiss’ les femmes qui voudra

Hélas ! je l’aimais tendrement

Hélas ! Jeannette, ou Edouard t'implore

( Voyez J pour la /jrujD/cTc partie., Diga , JeanneUo).

Hélas ! je la voyais, j’étais seul avec elle

Ilélas ! ne tremblons pas ( voy. l’autre jour le beau Lucas ).

Hélas ! quand on est en prison ( voy. air de la nouvelle Tyrolienne ).

Hélas ! vient-il charmer le cœur

Hermite, bon bermile

Héros français , peuple vaillant ( l’oy. air du chant français ).

Heureuse innocence ( voy. au clair de la lune ),

Heureux liabitans des montagnes ( voy. vaudeville des Petits montagnards).

Heureux qui dans sa maisonnette

Heureux qui sans soins, sans envie ( voy. combien j’ai douce souvenance ).

Hier, dans un joyeux délire

Hier matin en m’éveillant.

Honneur à ces preux chevaliers

Honneur à monsieur Grimaudin (l'oy. air du vaudeville des Vacances des procureurs ).

Honneur à monsieur Joli-cœur ( voy. air du vaudeville des Gascons ). Honneur à qui veut épurer ( voy. en deux moitiés , dit-on, le sort ). Honneur, honneur à l’illustre devin ( voy, bravons, bravons les chaleurs de l’été). *

Honneur, honneur au vieillard de Théos

Honneur, gaîté ( voy. air du vaudeville de la Chaumière moscovite ). Honneurs, vaines grandeurs (voy. air de la ronde du Courtisan dans l’embarras ).

Husca , brise ma chafne ( voy, ces braves insulaires ).

1er chacun fait et dit lôgS

Ici dans l’instant meme 1715

Ici j’ai d’être entendu :4o9

Ici je fonde une abbaye ( voy. réveillez-vuus , belle dormeuse).

11 a cinquante écus comptant 2i5

Il a fait un voyage ( voy. pour bien occu|ier ses loisirs ). ^

Il a voulu , il n’a pas pu ii5

Il aime à rire, il aime à boire ( voy. Amour, laisse gronder la mère ).

Il aime tant sa douce amie 45.4

11 est certain qu’un jour de l’autre mois ait»

Il est des amustmens 217

Il est donc vrai, Lucile , ou jeune et novice encore 288

11 est flatteur d’épouser celle ( voy. air du vaudeville du .laloux malade ). Il est mal que l’amour attache ( voy. air du vaudeville d’Arlcquin Joseph ). Il est naturel d’enflammer {voy. vaudeville de Pcllegrin ).

Il est parti loin de sa mie ( voy. combien j’.vi douce souvenance ).

Il est trop tard 220

Il est temps, ma chère sonnette 218

II est vrai que Thibault mérite ioi5

11 est un âge où l’on s’ignore 11 58

Il est un Dieu pour les auteurs 221

11 est une douce prison i38o

Il était charmant et bien fait io58

Il était là sur cette herbe fleurie 1696

II était temps^ voy. comme il m’aimait ).

Il était temps ( voy. sans le savoir ).

Il était un oiseau gris 222

Il était un p’tit homme , ou tôt tôt carabo 56i

Il était un p’tit moine , ou je vins jadis au monde 10261

Il était un roi d’Yvetot ( voy. quand un tendron vient danstes lieux).

Il était une femme ( voy. il était une fille ).

Il était un’ fois un’ princes.se 667

11 était une fille 219

Il était une fillette ( voy. une petite fillette ).

Il existe un objet charmant 1282

11 faut aimer c’est la loi de Cytbère ( coy. ô Mahomet, Ion paradis des femmes ).

Il faut des ailes à l’amour 1621

Il faut des époux assortis 220

Il faut donc fuir le village ( voy. allons loin de ce village.

Il faut gaîment passer la vie 225

Il faut l’aimer l865

Il faut quand on aime une fois aa6

11 faut que l’on file, file, ( voy. Sus, amis, qu’on se réveille ).

Il f lUt quitter ce que j’adore , ou si Pauline est dansl’indigence 229

11 faut réfléchir à loisir ( voy. air de la rose, contredanse ).

11 faut SC marier ( voy. air de l’ancienne allemande).

11 faut s’aimer toujours ( voy. boire à son lire lire lire).

Il l’attrap’ra , il l’attrap’ra ( voy. la jeune Iris dans un bocage ).

Il m’a demandé le bouquet >769

Il marche à l’immortalité ( voy. ce magistrat irréprochable ).

Il m’avait fait la promesse 1 j5 1

Il me faudra quitter l’empire •4^4

Il me faut, sans cérémonie 1760

Il m’en faut une , ou Ah ! c’est ma femme ' 1527

II m’en souvient, long-temps ce jour 227

Il ne faut pas dire fontaine ( voy. nous n’avons plus cette merveille ).

Il n’en est point de généreux, ou vaudeville d’.-Vbuzard 769

Il ne s’offre à nous qu’en tremblant 1 58o

Il n’est pas de bonne fête s.ms lendemain (loy. air du lendemain ).

11 n’est pas d’ pir’ revenant ( voy. l’autre jour le biau Lucas ).

Il n’est pas d’étroit séjour , ou sortez à l’instant, sortez, ( foy. air d’une anglaise de Darondeau ).

J1 n’cst pas temps de nous quitter ( voy. tille à qui l’on dit un secret ).

Il n’est pire que l’eau qui dort, ou ne craignez rien , allez , je tiens l’échelle (ooy. tristes regrets, sortez de ma pensee).

Il n’est point de plaisir, de hoiiheur sans amour (roy. à quoi bon la richesse).

Il li’est point de vrais biensau monde ( voy. avoir dans sa cave profonde ).

11 n’est point de fleurettes , sans le printemps ( roy. air des fleurettes et des amans ).

Il n’est qu’un pas du mal au bien ( roy. vaudeville du Roi et le fermier ).

Il n’cstqu’un seul Paris 1 191

Il n’est qu’une chose au monde ^ roy. air du vaudeville des Boxeurs ).

Il n’cst rien de plus doux au monde ’ i6p4

1 1 pleut , il pleut , bergère aâô

11 porte l’épée et la lyre ( roy. Cupidun , las de ses folies ).

11 reçut au sein de la gloire 1 144

Il suffit qu’ça me plaise ( roy. une jeune fillette).

Il vous baise la bouche i4°4

Il vous dit qu’il vous aime ( roy. une faveur, Lisette j.

11 Y a cinquante ans et plus aô4

l’u’ veut pas m’instruire ( roy. tout bas quand on cause ).

Ils ne sont plus les fils de la victoire 1676

Ils ne sont plus ces momens pleins de charmes iç)ôy

Infortuné , j’ai commandé sa mort ‘. laio

Insensés, nous ne voyons pas , ou et voil.à comme l’homme 1S7

Intégrité , franchise ( roy. printemps, dans nos bocages ).

/n l ino veritiis “ io43

Iris, je vous aime ( roy. aimable Sylvie ).

Iris , Thémire et Danaé ( roy. nous sommes préceplenrs d’amour ).

Issu de tige champêtre ( roy. air de landerirette ).

Jadis à table entre les pots ( roy. un chanoine de l’.\uxerrois ).

Jadis eh Provence t665

Jadis l’amour était constant '

Jadis privé de sa couronne ( roy. air de l’ancien vaudeville des Amans sans amour ).

Jadis quand fille aimait ( roy. lorsque Dieu fit Adam ).

Jadis un célèbre empereur

J’ai bientôt quatorze ans (roy. au bord d’un clair ruisseau ).

J’ai des talens cbarmans ( roy. air de l’ancienne allemande ).

J’ai des vapeurs ( roy. ah ! vous allez parfumer d'ambre )

J’ai du bon tabac , ou père capucin

J’ai du Jura gravi le faîle(air limousin ).

J’ai Grégoire pour nom de guerre

J’ai marie ma fille en Perse

J’.d parcouru le monde entier ( roy. air de la walse des arts).

J’.ii parfois entendu parler ( roy. vaudeville du Mur mitoyen ).

J’ai perdu mon âne

J’ai perdu toute ma gaîté ( roy. air du boléro de Pons de Léon ).

J’ai perdu man cuutiau ( roy. en r’venant du chàliau ).

J’ai pour toujours à ma Sophie

J’ai quitté la montagne

J’ai rêvé que deux militaires (roy. air du vaudeville de la Robe et les bottes ). J’ai rêvé toute la nuit, ou souvenez- vous-en (roy. air du vaudeville des Ecosscuscs ).

J’i i r’trouvé man coutian

J’ai toujours, Bacchus ( voy. nous nous marierons dimanche ).

J’ai vu dans la plaine

J’ai vu la meunière en passant ( roy. air de la meunière ).

J’ai vu le Parnasse des dames

J’ai vu Lise hier au soir ( voy. je vis Lise hier au soir ).

J’ai vu partout dans mes voyages ( air primitif de L. Jadin )

Air fait sur les mêmes paroles , par Plantade

J ’ai vu Sylvie , et la cruelle

J’ai vu Zépbirece matin ( roy. vous voulez me faire chanter ).

J’aimais surtout à la maison ( roy. air de la petite Kanette ).

1 23o 1 i3y 25; 2ÔS

aôg

J'aime à jouer arec les Grâces

J’aime Bacchus, j’aime Nauon ( voy. pour détruire le genre humain ). J’aime la force dans le vin ( voy. air du vaudeville de Oui et non ). J’aime ce mot de gentillesse, ou pour moi, je sens que sur la terre. . .

J’aime les amours , qui toujours

J’aime Rosette â la folie

J’aime une ingrate beauté

J’aimons avant tout l’honneur ( voy. allons la voir à Saint-Cloud ).

J’aimons que l’on chante gaîment, ou comme faisaient nos pères

J’aimons les filles ( voy. vive Henri quatre ).

Jamais je n’oublîrai, ( voy. lestement quand on est jeune).

Jamais l’aimable Narcisse ( voy. air du mirliton ),

Jamais, jamais , disait à son amie

Jambe au tour, piquante tournure ( voy. air de la Psjché , walse).

J’apprends qu’un jeune prisonnier

Jardin rempli de charmes

Jardinier , ne vois-tu pasf ( voy. air des fraises ).

Jarni, la bonne aubaine ! (voy. ici dans l’instant même).

J’arrive i pied de province

.T’arrive ici de Rome

T’attendais dans l’impatience

T’aurai bientôt quatre-vingts ans

Autre air sur les mûmes paroles ( voy. air des billets doux ).

J’avais à peine dix-seplans

J’avais bien du chagrin

J’avais juré que la plus belle

J’avais toujours gardé mon cœur, ou ne v’ià-l-il pas que j’aime

J’avais égaré mon fuseau

J’avais cent francs ( voy. monsieur Chariot ).

J’avais mis mon petit chapeau

J’avais cinquante ans et plus (voy. il y a cinquante ans et plus ).

J’avais pris femme laide ( voÿ. air du fleuve d’oubli ).

J’avais raison de craindre sa présence

iSqi

J’ commençons à m’apercevoir ( voy. j’aimons que l’on chante gaîment ).

J’ courons de la brune à la blonde ( voy. courons de la brune à la blonde ).

J’ n’avions pas encor quatorze ans

J’en guette un petit de mon âge

Jean de la Réole , mon ami

Jeanne est la belle

Jeanneton prend sa faucille

Je bois à une brune, ou eh! vogue la galère

Je brûle de voir ce château , ou dès qu’on y pense, ou qu'on y touche. . . .

Je cherche en vain la vérité

Je connais un berger discret ( voy. Guillot a des yeux complaisnns ).

Je crois bien que si je voulions plaire, ou dessous mon menton, je vous en prie. .

Je crains de lui parler la nuit , ou mon père veut me marier

Je crois encore au sort flatteur, ou abbé délicat et galant

Je dois pourtant en convenir, ou vous ne prononcez plus Edouard

Je fais serment d’être fidèle ( voy. rondeau d’Encore une folie ).

Je lis toujours ( voy. air de l’entr’acte de l’Epreuve villageoise ).

Je fus orpheline à quinze ans

Je hais les dez, les cartes , le tiic-trac (voy, air des cinq voyelles ).

Je la connais ( voy. mon cher ami, je t’interpelle ).

Je l’ai planté, je l’ai vu naître

Je l’aime en vain, l’ingrate, de mes larmes

Je le compare avec Louis, ou quand on est deux et quand on s’aime

Je le tiens, ce nid de fauvette

Je le veux, dit d’une voix tendre

Je loge au quatrième étage

Je m’avançais avec courage ( uoy. air du vaudeville des Habitans des Landes). Je me creusais la cervelle, ou tra-de-ri-de-ra, là, là, là, là (voy. air d’une ronde normande ),

Je me sens né pour la guerre

Je me suis levé par un matin

Je meurs d’amour (voy. pour moi quelle affreuse existence).

Je n’ saurais danser

io4i

iG54

le n'a! jamais aimé personne de ma vie

Je n’ai pas encore quinze ans

Je n’ai pas l’emploi magnifique ( l’oy. air de la ronde d’Anacréon ).

Je n’ai pour toute maison ( voy. nous aulres bons villageois ).

Je c’ai trouvé que des ingrats, ou consolez-vous avec les autres

Je n’aimais pas le tabac beaucoup ( air primilif). . . . ;•**,'

— — t^e même, air de Solié

Je n’aime pas qu’on me répète

Je n’aimerai jamais, disait une bergère

Je n’aime pas une grille ( voy. il est des amusements ).

J’en conviens, j’ai l’humeur volage

Je ne croyais pas possible ( voy, mon cœur charmé de sa chaîne ).

Je ne forme point de désirs ( voy, j’aurai bientôt quatre-vingts ans ).

Je ne me souviens qu’à peine

Je n’entends rien

Je ne puis plus me reconnaître

Je n’sais pas pourquoi ( voy. ma mie Babichon ).

Je ne sais pourquoi (voy. au lever dujourj.

Je ne suis, hélas ! que Suzanne

Je ne suis né ni roi , ni prince ( voy. de tous les Capucins du monde ).

Je ne suis pas si diable que je suis noir ( voy. air du lendemain ).

Je ne suis plus dans l’ignorance

Je ne suis plus de ces vainqueurs ( voy. en deux moitiés , dit-on , le sort ). Je neveux la mort de personne ( voy. vaudeville de Lasthéoie ).

Je ne veux pas qu’on me prenne ( voy, tout chacun l’aime et l’admire ).

Je ne vis que chez le notaire

Je ne vois que des gens grossiers .

Je ne vous dirai pas j’aime

Je ne vous vois jamais rêveuse

Je pars , déjà de toutes parts ( voy, air de la walse du Hâvre ).

Je pense à vous quand de la douce aurore

Je pense à vous lorsque la jeune Aurore

Je possédais la jeune Aglaure

ioo5

Je puis sans quitter le quartier. .

Je connais ce triste bocage ( roy. à notre bonheur tout préside ).

Je regardais Madelinetle ( voy. contre Macé, vieille coquette ),

Je reviens de la guerre , j’ m’en f.

Je sais attacher des rubans

Je sais que parfois à table ( voy, j’ons un curé patriote )

Je sais qu’une fois dans la vie, ou mais ce n’est jias aujourd’hui

Je sais qu’interrogeant son cœur

Je sens combien cet effort est pénible

Je sens qu en ce péril extrême ( voy. pour le bonheur de vos familles J.

Je sens que je viens de commettre ( eoy. air du vaudeville de la Parisienne à Madrid ).

Je suis aussi fraîche que l’Aube

Je suis carmélite moi, ou du Vaudeville afficheur ordinaire

Je suis charmé maintenant de lui plaire ( l'oy. air du chœur de Picaros et Diégo).

Je suis gaillard , je suis joyeux ( voy. adieu , je vous fuis , bois cbarmans ).

Je suis colère et boudeuse ( voy. vive une femme de tête ).

Je suis du pays des montagnes

Je suis encor dans mon printemps v

Je suis encor jeune à mon âge

Je suis enfin résolu ( voy. l’an mil sept cent vingt et neuf.

Je suis heureux en tout , mademoiselle

Je suis joyeux, je suis toujours gaillard ( voy. air des cinq voyelles ).

Je suis la gouvernante (voy. écoutez l’aventure ).

Je suis le petit tambour de la gard’ nationale

Je suis Lindor ( voy. vous l’ordonnez , je me ferai connaître ).

Je suis Madelon Friquet

Je suis modeste et soumise

Je suis né natif de Férare

Je suis né pour le plaisir , ou dormir est un temps perdu ( air ancien ). . . .

Air nouveau deM. Hypolile

Je suis née au village

Jcsuissage, j’olitiens la rose i5ô5

Je ?uis simple, née au village 281

Je suis soumis , depuis long-temps logS

Je suis un chasseur plein d’adresse 282

Je suis un diable à quatre *994

Je suis un garçon sans façon ( voy. j’aime les Amours ).

Je suis un marchand épicier, ow qui veut entendre une chanson 284

Je suis un précepteur d’amour ( voy. Pierrot sur le bord d’un ruisseau ).

Je suis vertueuse ( voy. l’abbé, si je ne me rends pas )

J e suis votre ami, koui , koui , koui ( voy. air de la Kalcnda ).

Jet’aimais d’une ardeur sincère , ou Amour, ne les brouille jamais 1 189

Je t’aimerai (voy. de ton baiser la douceur passagère ).

Je t’aimerai ( de Blangini ) t9>9

Je t’aime, et n’ose te le dire 1736

Je t’aime, hélas! et n’ose te le dire...,

Je t’aime tant ( air primitif, par Legros de la Neuville ) ioi5

Air de Garat 285

Air de Louis Jadin 1427

Air du Baron T*" i843

Je te perds, fugitive espérance • 298

Je te salue ô Dieu , protecteur des humains i6g5

Je touche enfin ce fortuné rivage igàS

Je tremble en approchant d’BstelIc ( nocturne à deux voix ) 1701

Je te salue, humble hameau 1969

Je trouve une femme jolie >279

Je vais commencera présent (voy. air du vaudeville de l’Arbre de Vincennes ).

Je vais dîner au Veau qui tette (voy. vaudeville de la soirée orageuse ).

Je vais la voir, et d’un paslent 376

Je vais, sur un ton lamentable 1689

Je vais vous conter l’avenlure i8o4

Je verrai donc à chaque instant (voy. Gulllota des yeux co ' '

Je veux croire qu’en effet ( voy. un matin que gros Bené ).

Je veux que l’on me serve à table ( voy, lu croyais en aimant Colette ).

Je viens devant vous ( voy. air des confessions).

Je viens devant vous ( voy. c’est le gros Thomas) .

Je viens pour donner , non pour vendre (voy. air de la romance de Fodor). Je viens te fair’ mes adieux ( voy. vivent les fillettes ).

Je vins jadis au monde (voy. il était un p’tit moine ).

Je vis Lise hier au soir ( ' -1/. d’un bouquet de romarin ).

Je vogue en chantant mt.J amours

J e vois un’ jeune fille ( voy. air de la ronde des Charades en action ).

Je vois des jaloux en Espagne

Je voudrais bien le deviner (voy. un soir dans la forêt prochaine ).

Je voudrais voir à chaque instant ( voy. vaudeville de Oui ou non.

Je vous aime , et vous m’estimez ( voy. hier matin , en m’éveillant ).

Je vous dis qu’il est d’vant mes yeux ( voy. air du vaudeville de Voltaire chez Ninon ).

Je vous comprendrai toujours bien

Je vous trouve plus belle , ou le cœur de mon Annette

Je vous salue, 6 lieux charmans

Je voyais, sans être inquiette ( voy. on dit que l’amour sait feindre ).

J’ vous prêterai mon manchon ( voy. c’est la fille à Ja mèr’ Simone ).

J’espère à vos parens

J’étais assis derrière une haic( voy. ma raison allait faire naufrage ).

J’étais assise au pied d’un chêne

J’étais bon chasseur autrefois ( voy. vaudeville de Florian ).

J’étais gissant à cette place ( voy. vaudeville des Deux chasseurs).

J’étais près d’Inel que j’adore

J’étais vive, j’étais légère

Jetez les yeux sur cette lettre , ou craignez l’erreur qui vous entraîne ( voy. comme toi cela me chagrine ).

Jetez les yeux sur ce portrait '.

Jeune et gentille hergerette.

Jeune et novice encore ( voy. il est donc vrai , Lucile ).

Jeune fille et jeune garçon, ou la nature

Jeunes amans, cueillez des fleurs

laSa

Jeunes amans, époux barbons

Jeunes beautés au regard tendre

‘ Jeunes beautés, vous à qui la nature

Jeunes filles, méfiez-vous

Jeunes elles qu’on marie ( voy. air du rondeau d’Adolphe et Clara ).

Jeun’s amans , v’nez sur nos pas ( voy. air de la ronde du vaudeville En vendanges).

Jeux, plaisirs, amours et ris ( voy. air du vaudeville du Bouquet du Roi ). J’ignore quelle est ma naissaocc( voy. non , votre cœur n'est plus le même ).

J’ignorais jusqu’au nom d’amour

J’obtiens le prix de ma tendresse, ou r’ian tan plan , tambour battant

[ l’obtiens ta main , ma chère Agathe

J’ons un curé patriote ( voy. not’ curé et not’ vicaire ).

Joli regard, tendre sourire ( voy. faut l’oublier , disait Colette).

' Joseph est bien marié

Jouissons du plaisir ( voy. air du chœur d’Anacréon ).

Jour et nuit , nuit et jour ( voy. air du carillon de Vendôme ).

Joyeux enfant de la Garonne (voy. air de la ronde delà Ferme et le château). Joyeux enfans du vaudeville ( voy. air du ballet des Pierrots).

' Julie est sans désirs ( i>oy. au bord d’un clair ruisseau ).

Jupin , dès le matin

' Jupiter, prêle-moi ta foudre

Jupiter un jour en fureur

Jusque dans la moindre chose

' Juste ciel! je découvre

' J’y songerai toute ma vie (uoy. air des pèlerins de Saint Jacques ).

3 J ’ voyons r’naitre enfin ( voy. qu’ j’ai d’ plaisir à voir ).

La bachclctte du vallon ( voy. un jeune et vaillant chevalier ).

' Lâ-bas sur ces montagnes

La belle Bourbonnaise [ air du grimacier ] ( voy. qui potis et non potit ).

i6ya

La iiondina in gondoleta , ou prenant le plaisir pour guide.

La bonne aventure ô gué , ou dedans mon petit réduit

La bonne chère et le bon vin ( voy. air du petit mot pour rire ).

La bonne chose que le vin , ou air du verre

La bonne foi fut ma chimère

La boulangère a des écus

La Bourbonnaise quitte son pays (voy. air de la Bourbonnaise).

La comédie est une grande salle ( vo/. contentons-nous d’une simple bouteille).

La comédie est un miroir [voy. pour vous je vais me décider ).

La chanson que chantait Lisette (voy. Lise chantait dans la prairie), f.a chose ne vaut pas le mot ( voy. on se presse toujours trop tôt).

La danse n’est pas ce que j’aime

La députation était bien honorable (voy. non, je ne ferai pas ce qu’on veut que je fasse ).

La disciplin’ n’est passage ( voy. boira qui voudra , larirettc ).

La douce clarté de l’aurore

La farira dondaioe, gai, la farira don dé ( voy. vive un bon luron ).

La fari dondaine , la fari don don ( voy. air de la fari dondainc).

La femme à notre ombre ressemble, ou chacun à son tour

La femme de mon procureur (voy. not’ marmotte a mal au pied ),

La fête des bonnes gens (voy. i’amitié vive et pure ).

La fille au coupeur de paille ( voy. lestement quand on est jeune ).

La fille est pour le garçon (voy. amis, chantons à l’unisson).

La (leur de la chevalerie

La foi que vous m’aviez promise ( voy. vaudeville des Deux Jumeaux ).

La fuite en Egypte jadis ( voy. air de la fuite en Egypte ).

La garde passe, il est minuit (voy. air de la marche des Deux avares).

La garde royale est là ( voj'. fille avant le mariage).

La grosse Agathe est bien gentille.

La jeune Hortense , au fond d’un vert bocage..

Autre air sur les mêmes paroles

La jeune Iris dans un bocage, ou il l’altrap’ra,

iiS3

La jeune Iris , la fleur de nos campagnes

Autre air sur les mêmes paroles

La jeune Isabelle ( voy. au clair de la lune ).

La jeune et sensible Isabelle

La liberté préside

La loterie est la chance

La lumière la plus pure ,

La maîtresse nouvelle {voy. c’est la fdle à ma tante).

La marmotte a mal au pied [voy. not’ marmotte a mal au pied ).

La nature, guide fidèle

La noslro Catyn (voy. monsieur Chariot ).

La nuihpoursuit son cours

La nuit, quand j’ pense à Jeannette

la plus belle promenade ( voy. air de la fanfare de Saint-Cloud ).

La première nuit, j’ai rêvé ( voy. il m’en souvient , long-temps ce jour ), La reconooissance ( voy. ôcicl! que lui dire).

La résistance est impossible, ou dans la chambre où naquit Molière

La rime aux maris pleins de zèle ( voy. les filles de notre village ).

La rose et le bouton d’amourette

La séance est terminée

La signera malade, ou à vot’ santé, monsieur, touchez là

La sympathie est le lien des âmes

La terre autour du soleil tourne

La trop innocente Collette, otteomm’ v’ia qu’est fait

La verte jeunesse (voÿ. Bacchus, cher Grégoire. )

La vertu seule est la lumière

La victoire, en chantant, nous ouvre la barrière

La vie est comme un jardin , ou tout çà passe en même temps (voy. air du vaudeville de la parodie de Fernand Cortez ).

La vie est un voyage

L’abbé, si je ne me rends pas

L’âge a su borner nos désirs (voy, air de la ronde du Rival confident). L’aijUiei quç m’as donnât ( air languedocien , ou attends quelques instans.

ûog

3io

3ii

L’airain vient de sonner minuit

Laire la, laire la laire

L’amant charmé de l’objet qui l’engage ( voy, il faut aimer).

L’amant fidèle, ou Tircis aimable

L’amant frivole et volage

L’amitié des nœuds les plus doux

L’amitié vive et pure

L’amour a gagné sa cause (voy. vaudeville d’Angélique et Melcour). L’amour ainsi qu’ la nature ( voy. Lise épouse 1’ beau Gcrnancc ).

L’amour aura soin de t’instruire (voy. tendre fruit des pleurs de l’Aurore ).

L’amour aux champs règne sans imposture

L'amour caché dans un buisson

L’amour charmait ma vie

L’amour constant, l’hymen joyeux, ou si je n’avons pas

L’amour courait cherchant pratique

L’amour dans le cœur d’un Français

L’amour donne de la mémoire

L’amour est chose tant jolie

L’amour est de tout âge ( voy, vau<ieville de la Pupille ).

L’amour est un chien de vaurien

L’amour est un dieu volage

L’amour est un enfant trompeur

L’amour galant, c’est mon usage , ou elle m’apporte en mariage

L amour la nuit et le jour (voy. eu vain par mille appas ).

L’amour m’a fait la peinture ( voy. air de la romance de Daphné ). L’amour me ramène, (voy. ô ciel ! que lui dire? )

L’amour me tourne la tète ( voy. boira qui vouelra lariretle ).

L’amour, pour prix de ma défaite

L’amour qu’Edraon a su me taire (voyez un motif plus puissant, je pense ).

L’amour retourne sur ses pas ( voy. Rose , pour plaire et pour briller ).

L’amour s’enfuit, dame Cypris

L’amour vient donc sans qu’on y pense.

3it 1 iS; 3ii

iSi)

i.jau

iSoi

Laisse en paix le dieu des combats

Laibsez-nous donc dormir ( voy. est-il rien sur la terre ).

Lampons, camarades , lampons

Lance en arrêt, casque fermé

L’an mil sepit cent vingt et neuf.

L’art à l’amour est favorable {voy. vaudeville du Devin du village).

Las! il fuit loin de son amie

L’astre de la philosophie

L’asire des nuits dans son paisible éclat ( voy. air de la sentinelle ).

L’attrait qui fait chérir ces lieux.

L’aube riante annonçait le malin ( voy. air du retour de la sentinelle ). L’aurore , qui dore ( voy. l’air de l’allemande du vaudeville Eu vendanges ).

L’austère philosophie (voy, que chacun de nous se livre).

L’aulr’ jour à Fanchon j’ dis : Ma fille (voy. air de chasse ( à Lali).

L’autre jour, à la promenade

L’autre jour Biaise m’embrassa (voy. v’ià c’ que c’est qu’ d’aller au bois ). L’autre jour dans la prairie (voy. en revenant de la ville ).

L’autre jour de vêpres sortant ( voy. autrefois sur mon flageolet ).

L’autre jour, en badinant

L’autre jour, en jouant aux quilles ( voy. les filles de notre village ).

L’autre jour, étant assis ( voy. j’aime une ingrate beauté ).

L’autre jour j’aperçus Lisette (voy. du serin qui te fait envie).

L’autre jour je rencontrai

L’autre jour j’étois seuleltc, ou écoutez, j’ vous en conjure

L’autre jour la bergère Annette

L’autre jour la p’lit’ Isabelle

L’autre jour le bieau Lucas, ou mon p’tit cœur, vous n’ m’aimez guère. . . L’autre jour, prenant le frais (voy. j’aime une ingrate beauté ).

L’autre jour sur le bord de f’ieau ( voy. un beau jour, sur le bord de l’eau). L’autre jour une idiote ( l'oy. depuis une heure entière ).

L’autre nuit je réfléchissais ( voy. air de la croisée).

L’aveu m’échappe malgré moi

ôaSj

i'3oo

i3oi

L’avez-vous vu, mon bien-aimé

Léandre, conduit par l’Amour

Le bal, le bal, toujours le bal

Le bandeau qui couvrait ma vue ( voy. serait-ce l’ami , que , sans cesse).

Le beau Lyr as aimait Thémire.

Le bon vieillard de Gaillarbois

Le bonheur de la vie

Le bonheur de Pierrot, ( voy. vaudeville du Tableau parlant ).

Le briquet frappe la pierre

Le calme de la nuit

Le chevalier, le troubadour

Le choix que fait tout le village

Le ciel enfin prend pitié de la France ( voy. air de la romanée de Téniers ). Le ciel est sans nuage ( voy. air de la INIontagnarde , contredanse).

Le clair de lune

Le coeur à la danse, un rigaudon, zig, zag, don, don (voy. vaudeville du Chaudronnier de Saint-Flour ).

Le cœur de mon Annette, ou eh, mais, oui dà ( voy. je vous trouve plus belle).

Le cœur que tu m’avais donné ( voy. Lisette est faite pour Colin ).

Le comte Qry

Le connois-tu, ma chère Eléonorc( voy. triste raison).

Le curé de notre village

Le Czar Iwan qui règne en Moscovie

Le démon , malicieux et fin ( voy. air du menuet d’Isis).

Le Dieu de la tendresse ( voy. vaudeville du Tableau parlant ).

Le fumeux Diogène ( voy. l’illustre Diogène).

Le fat jamais ne fait que nous montrer

l e fils à Guillaume

Le fleuve de la vie ( voy. on parle de philosophie).

Le grand seigneur, jaloux de ses sultanes , ou tire lire, li , tontqjne

Le gros meunier Sim9n Martin

Le joli jeu d’amour n’a pas besoin du jour

igSG 1 2^0

il4a

3Ho

iSgo

i3 lA

Le jour, chantant l’amour ( voy, allons, allons au bois).

Le jour de Saint-Crépin , mon cousin 345

Le jour heureux qui m’offrit mon Ilorlense ( voy. air de la romance de Délia et Verdikan ).

Le long d’un bois, Colin passait.. 927

Le luth galant qui chanta les amours (voy. sous les drapeaux des ris et des amours ).

Le luxe de ce beau danseur 346

Le magistrat irréprochable 76

Le maître de cette maison ( coy. on dit que le diable est céans).

Le médecin, le dieu d’amour 1671

Le mfme cas advint jadis i544

Le mois de mai se couronne de roses 1694

Le mois de mai vient de paraître 347

Le myrte au front , le verre en main 348

Le noble éclat du diadème. 1764

Le pauvre temps 35o

Le petit mot pour rire ( voy. air du petit mot pour rire ).

Le petit garçon que voilà l368

Le plaisir à cette table (l'oy. frère Pierre à la cuisine ).

Le plaisir couronne de fleurs ( voy. vous voulez me faire chanter ).

Le plaisir des rois ( voy. sous des lambris où l’or éclate).

Le point d’honneur, le mariage liqS

Le point du jour 35 1

Le port Mahon est pris ( voy. ces braves insulaires ).

Le premier coup d’œil détermine ( voy. la trop innocente Colette ).

Le premier du mois de janvier , ou accompagné de plusieurs autres 353

Le premier du mois de mai ( voy. air du vaudeville des Ecosseuscs ).

Lè premierinstant qu’à ma vue 1612

Le premier jour qu’il vint chez nous ( voy. non je ne veux aimer que toi ).

Le premier jour qu’on aime ( voy. j’avais à peine dix-sept ans ).

Le premier pas (*roy. air du premier pas). •

Le preux Bayard , dans la lice guerrière 1700

Le propre jour de Saint Simon ( voy. air du curé de Pomponne).

Le punch et le vin que j’ai pris ( roy. un chanoine de l’Auxerrois ).

Le saint craignant de pécher ( voy. quand la mer Bouge apparut).

Le savetier matineux ( voy. monsieur d’ la Palisse est mort ).

Le Seigneur du château voisin 1607

Le sommeil fuyait de mes yeux (l'oy. l’autre nuit je réfléchissais ).

Lesoir, après pénible ouvrage , ou fidèle ami denotre enfance 59S

Le temps passé n’est qu’un vain songe (l’oy. air de la ronde de la Ferme et le château ).

Le temps présent est une fleur J029

Le tendre dieu des ris et des amours ( voy. sous les drapeaux des ris et des amours ).

Le troubadour, fier de son doux servage 1067

Le vieux Silène à scs .amis ( l'oy. le myrte au front, le verre en main).

Le vin charme tous les esprits ( voy. vive le vin de Bamponneau ).

Le vin, l’amour et la folie ( voy. air de la ronde de Saiut-Piicolas ).

Le vin par sa douce chaleur *999

Le voile odieux ( voy. air, saisir le moment ).

L’encens des fleurs embaume cet asyle iSya

Léon semble éviter mes pas ( voy. est-ce ma faute à moi ).

L’époux n’est pas long-temps atteint 379

L’époux qui gémit tous les jours(i’oy. air du vaudeville du Mariage d’Antonio).

L’équipage le plus en usage , ou une fille qui toujours sautille G08

Les Auvergnats dans leurs pays f voy. air du vaudeville du Chaudronnier de Saint-Flour ).

fiCs cloches du monastère 1117

Les combats de la jeune Ilorlense ( voy. tout consiste dans la manière).

Les coucous sont gras 996

Les cruels ravages du temps 44o

Les filles de Nanterre ( voy. passant devant sa porte ).

Les filles de notre village ( voy. je suis aussi fraîche que l’aube ).

Les flic flac, les rigaudons, ou c’est de l’or, de l’or, de l’or ou c’est l’amour, l’amour, l’amour i835

Les filletles au village, ou vos maris eu Palestine. i538

Les Grâces un jour à CjtUère SSy

Les hommes perdent la raison ( voy. on compterait les diamans ).

Les murs élevés d’un vieux fort 1372

Les plaisirs de notre village ( ooy. amans , qui marchez sur les traces).

Les plaisirs volaient sur mes traces 36o

Les revenans n’aiment pas les militaires ( voy. air d’une nouvelle anglaise ).

Les sonnettes dans ce monde ( voy. Pierrot partant pour la guerre ).

Les talens appellent les Grâces ( voy. un meunier de notre village ).

Les tours que font messieurs les pages ' 356

Lestement quand on est jeune ( voy. air de la ronde de Rahelais ).

L’étude est inutile 1930

L’heure avance où je dois mourir ( voy. air du vaudeville de la Soirée orageuse).

L’homme est honnête ( air allemand ) 1267

L’homme ignorait le bonheur d’être (voy. quoi , ma voisine, es -tu fâchée ).

L’homme inquiet et déliant i326

L’homme n’est pas ce qu’il s’affiche, ou ah ! comme on trompe dans ce monde ( voy. air du vaudeville de la Perruque blonde ).

L’hymen est un lien charmant, ou air des compagnons de voyage 36 1

L’illustre Diogène 997

L’image de ce qu’on aime ( voy. mes trois femmes étaient veuves ).

L’innocence est le rêve heureux 1371

L’instant d’après ( voy. en tout c’est la fin , dit le sage ).

Librement â tort , à travers , dans mes vers ( voy. air du Zéphyr ).

Lieux sauvages, [tristes climats i2o5

Linvdl aimait Arsène 56y

Lise chantait dans la prairie, ou la chanson que chantait Lisette 565

Lise demande son portrait ( voy. Philis demande son portrait ).

Lise, entends-tu l’orage ( Voy. mon jeune cœur palpite ).

Lise épouse 1’ beau Gcrmancc, ou l’amour ainsi qu’ la nature 366

Lise était dans son aurore ( voy. jusque dans la moindre chose ).

Lise montait élégamment ( voy. chantez , dansez , amusez-vous ) .

Lisette a des appas , ou eh 1 zon , zon , zon , Lisette, ma Lisette

Lisette à son amie

Lisette éclipse à son aurore

Lisette est faite pour Colin, ou quand je vous ai donné mon cœur

Lisis avait de la jeunesse

Lison dormait dans un bocage

Lison guettait une fauvette ( voy. air de la romance d’Alexis ).

Lison revenait au village

Lison voyait deux pigeons se baiser

Lison r’fusa plus d’un amant

Livrons-nous à la tendresse

Loin des grandeurs je vis le jour, ou celui qui fait un choix heureux

Loin des rayons brûlans du jour ( voy. voyez dans les champs d’alentour ). Loin de l’éclat du diadème ( voy. air de la romance de Téoiers ).

Loin de l’objet de ma tendresse ( voy. air du vaudeville du Sorcier ).

Loin de moi volez, tendre Amour

Loin de songer à nous unir ( voy. l’un est le fils du sentiment ).

Loin de vous , quand près d’une belle

Loin des yeux de l’envie ( voy. dans ma chaumière obscure ).

Loin du hameau , la jeune Lise ( voÿ. des'simples jeux de son enfance ). Loin du monde et de ses appas ( t'oy. Philis demande son portrait ).

Loin du pays de Galibis ou Couramé

Loin du tumulte cl de la guerre

L’ombre s’évapore ( voÿ.air de la contredanse de la Rosière ).

L’opulence, la puissance, ( air suisse)

L’orgueil peut-être était l’appui ( voÿ. oui mon cher Favart, à tes yeux ).

Long temps la beauté °

Lon lan la derirette

Longue est la liste des cocus (vot/. bon marlinum bon martinus. ).

Lorsque dans une tour obscure

Lorsque Dieu lit Adam , ou croissez , vigne et fillettes jolieltes .

Lorsque je parvins à cet âge

iS5i

Lorsque je pense à la bcaulé luuclianlc

Lorsque l’hiver enchaîne les Ilots ( voy. ronde de la Neige ).

Lorsque l’hymen et les amours

Lorsque le champagne ( vojr. repas en voyage ).

Lorsque la gmirc vous appelle

Lorsque l’on s’aime tendrement

Lorsque tu t’éloignes de moi

Lorsque vous payez mes services {voy. air du vaudeville delà Revanche Ibrccc). Lorsque Zoé quitter caze {voy. quand toi s’en va de la caze ).

Lorsqu’ici pêle-mêle , ou marionnettes jolieltcs , en avant

Lorsqu’un acteur et une actrice , ou sans compliment

Lorsqu’un soldat aime une belle ( voy. air du vaudeville des lîabilanu des Landes ).

Lorsque vous verrez un amant

Lubin à son mariage ( voy. air du vaudeville d’Aunelte et Lubin ).

Lubin aime sa bergère ( voy. air de la ronde d’Annette et Lubin ).

Lubin a la préférence ( voy. air de la Fostemherg ),

Lubin dit qu’il vous aime ( voy. une faveur, Lisette ).

Lubin est d’une figure

Lubin , pour me prévenir ( voy. on craint i:n engagement ).

Lucas un jour en son chemin

Lucrèce eut une ame tendre ( voy. l’amour m’a fait la peinture ).

L’un de ces jours mes moutons s’égarèrent

L’un est le fils du sentiment, ou tu ne vois pas, jeune imprudent

L’univers fléchit sous ma loi

Lycidas contre moi des fem:nes

Ma belle est la belle des belles ( voy. air du vaudeville des Charades ).

Ma bouteille et ma brune ( voy. si jamais je prends femme).

Ma Cécile est douce et jolie ( voy. Cupidon, las de ses folies ).

Ma commère, quand je danse

igoô

Page 1