‹ La clé du caveauChapitre 41 sur 64 · COUPLETS DE DIX VERS · texte numérisé non relu

COUPLETS DE DIX VERS

Air r Arrivez donc, monsieur, le temps s'érou le.

* Dans le pajs je vais chercher main>forle :

, Un dütu espoir d’avance me sourit,

Et l’on verra qu'un greffier de ma soiiv En aucun cas ne peut perdre l’esprit.

EU I mais j’y pense ,

En ton absence

Si ces fous portaient ici leurs pas. . .

Soyez tranquille ,

Il est facile

De tenir lôte à ceux qui n’en ont pas.

D.vns le pays, etc. 40,

(Les Époux de trois jours.) •

On TOUS voit donner sans cisse Aux garqons de ce pays D' bons avis ,

Des secours à la vieillesse ,

Aux miettes des maris.

Du cœur J etc. . 1070.

{La Petite Gouvernante-)

Air : En revenant du village.

Cbaeun me dit à la ronde Que je suis ma) loti El mal bâti ;

Mais il faut liien dans ce monde Prendre enfin son parti.

Je suis pauvre , et u’allenüs même \i place ni soutien;

^ Mais, n’ayani rien,

* Je sui.<i sûr que lorsqu'on m’aime

Ce n'est pas pour mon bien.

(Mjacun , etc. laiS.

{Chanson de "Otsaugiers.)

Air : Tôt, tôt, tôt , saut d’galop, Allez donc, postillon.

Patati , patata ,

Ça serait mieux comm' ca :

V'ià c’ qu’on entend dire El redite.

Air : Chantons tous la bonne Lise.

Du cTur suivant le langage .

i'ous vos enlans chantent leur Bienfaiteur I Votre .arrivée au village Fut l’époque d’ leur bonbeiu-.*

Air : Je suis Madelon Friquet.

Je ris du quVn dira't-on ,

El fans mystère Je préiVre

A nos dames du grand Ion ,

La simple et gentille Marton.

SouTfut peutlani un siècle U (uni De ces rebelles Citadelles

Faire comme un sot L’assaut.

Je ris» etc. 177.

{Ronde de Désaugien.)

\irdu vaudeville du Pauvre Jacques , ou Quitte à quitte.

* Xous lerroDS à ce qu’il dit ,

S'il faut douner quelque croyance »

El si cet homme d’esprit . Se but aussi bieu qu’il écri!.

J Tu dois bien le voir ,

J'ai fait mon devoir Dans cette circonstance ;

J’ai perdu mes soins,

Mais je cours au moins El chercher des témoins.

V * Xous verrons , etc. 5oi.

• [Une Joarnee chez Bancelin.)

Air de l’Avare en goguettes.

Ah! quelle ivresse! abl quel nectar!

bouchons » voiex de toute part !

 boire ! à boire !

Chantons à l’unisson :

Honneur et gloire A notre Amphytrion!

(jucl luxe â la fête préside !

bal superlie » repas idem :

On n’a rien vu de plus splendide Depuis le riche Jboulcasem /

Ah! quelle ivresse! etc. 1098.

Airdu vaudeville de la Chaumière moscovite.

Honneur , gaîté ,

Amour . santé ,

Point de vœu téméraire.

Selon son goût ,

Uu peu de tout »

Et l'on va jusqu’au bout.

Tu ne craindras plus la misère ;

Mais dans ce lieu reste à jamais.

On peut regretter la chaumière»

Même en brillant dans un palais.

Honneur» gaîté » etc. S2G.

Air : L’Amour constant, l’Hymen joyeux (de Colinelte à la Cour).

Si je n’avons pas De mets délicats ,

J'tiVons dès 1’ matiu Soif et latm.

Allons , amis »

1/ couvert est niis ,

Eoulez-vous là par terre .

Vol* ménagère

 côté d' vous.

Esl'il plaisir jdus doux }

Si je n’avons pas» etc.

[Les Sabotiers bèarnait.)

Air : Fillettes , méfiez-vous.

Mes chers enfans » at!cz tous Au rendez-vous Que monseigneur donne.

O soir un heureux époux Fera chez vous Plus d’uu jaloux.

Surtout point de rcconuaissanci ,

J’agis par amitié ;

Quand je vous oblige, d’avance Xe suis-je pas payé ?

Mes chers enfans. etc. 1 lâo.

Air : Mon pèr’ m’a donné un mari, om Ai vaudeville des Gascons.

Vivent les Gascons » mes amis ;

Car en Gascons lé monde Abonde »

Et la Garonne » à mon avis .

Coule , sandis !

En tout pays.

Eu lurons lé pays brilla.

On connaît la valeur gasconne :

Et l’esprit chez nous régnera

Tant qué coulera la Garonne. [bis.]

Vivent les Gascons, etc.

r du

Air Ju vaudeville des Blouses.

Présem , pn'scui ,

Jamais absent , le cri que lun doit entendre Présent , pré;ent ,

Jamais absent 1

C'est le cri que l’bonneur attend.

Pendant trente ans j’ai su défendis Mon pajs , si cher à mon cœur.

tirifT, aux combats tu vas le rendre ^ Songe à répondre au champ d’honneur.

Présent , présent , etc, 191$.

Siiwiflas.)

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