‹ La clé du caveauChapitre 42 sur 64 · COUPLETS DE NEUF ^’ERS · texte numérisé non relu

COUPLETS DE NEUF ^’ERS

Ail ; Négligent, distrait (du Mur mitoyen

Sans nulle frayeur, sonnietlcï-vous ,

Point de résistance ,

On a de l'indulgcnec t On peut excuser de jeunes foui .

>lai« il faut nous suivre et retourner chez vous.

Ce sort jaloux a trompe mon attente.

— C’c.st df.nc ainsi que vous>ous échappez!

— Quand nous croyons bien alir.iper nia tante . Cosf nous, hélas i qui somme? attrapés!

Siatis nulle , de.

{Lft R/7WUX de tr-ù$ jours.]

Air : Rion ii’est si plaisant que la touniuic.

Pour m’enseigner des arts inutiles,

On me Ht jadis périr d'ennui.

Au lieu de tous ces lalens fulile* .

il fallait m'apprendre à me passer d’autrui.

Se coiffer soi-même est dilTieile. . .

Que de maladresse!. . . oh ! l’imbéclHi- !

Quelle peine !

Quelle gêne I

Je doute que j’y parvienne.

Pour m'enseigner . etc. Ui:*.

Air ; A'oici les Étrennes deCythere (de i Amant statue.)

C’e>[ un mauvais cœur , une atne dure;

V )û coniin’ chacun doit la juger.

D’puis qu’elle est au monde, oh ! oui . jVn jure . AU’ n’a jamais eu T d’sir d'obliger. . .

Clic fait du bien plus qu’on ne pense ,

Kl toi-même un jour en conviendrai:

Oui , plus d’une fols . sa bienfaisance .

D.vns l’obscurité, dans le silence,

A rendu service à des ingrats. {Ois.)

C'est un mauvais cœur , etc. 1 170.

{Uûiiortiie.)

Air ; Que Pantin serait content.

Ah ! que de monde à Pantin ,

Si de la ville A la nie

Accourait chaque pantin Qu’on trouve sur son chemin!

Ntjiis punirions y voir par lilif Tel qui signe un F, un O,

Kt qu’on pourrait mieux romuiilre S’il ne signait que zéro.

.Ml ! que de monde, etc. 451.

jUn Dt<j<rù Pantin.)

Air : Et zic <>1 zic et zic et zoc (de Jlic/tard.)

I2t tic . et tic et tic , et toc , et tic , et tic et toc :

IV ce bachique linlin , ^

Vive le son argentin I ^

De la harpe enehanteresse ,

Du clavier qu'une main pi csse .

Le charme entraîne et séduit ;

Mais , chers convives, je nie (Ju’il existe une harmonie Plus louchaiil(î..,que ee bniii :

Et tic , et lie , etc. j

[Parillun Ottrliiifue de Dêsau^iKrs.)

Air : Eh gai, gai, gai, mon oRicicr

t-'haulmis, buvons; ce nVst qu'iri Que la vie Est jolie ;

Chaulons , buvons; ce n’esi qu’îr-r Qu’on nargue ie souci.

Une onde fugitive ,

Voilà notre destin :

Mais le ciel sur la rÎTe Fait croître le raisin.

(ihanlon? , buvons, e'c. rC~.

(Tltmrfe de VU. Lanwdelaiue.)

Au il" U 11 chœur de Picaros et Dié^o.

A U campagne il faut qu’on se promène- ;

Allons voir ses bosquets nuissans .

Scs prés . scs clos , enfin tout son domaîrc ,

Et nous ne serous pas long-temps !

La promenade est agréable ,

Le grand air a bien des appas;

31ais comme , bêlas I On n’en vil pas ,

Laites toujours mettre la table.

A la campagne, etc. iS4i-

((/n Dîner à Pantin.,

il- : Un curJeiierde sa voix fait paiiiic.

Si nous perdons not’ gaîté dans lu s'm.iiue,

Qui parmi nous le dimancb’ la ramène ? r‘'esl le bon vin !

COCECQ.

Si nous perdons , etc.

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