COUPLETS DE NEUF ^’ERS
Ail ; Négligent, distrait (du Mur mitoyen
Sans nulle frayeur, sonnietlcï-vous ,
Point de résistance ,
On a de l'indulgcnec t On peut excuser de jeunes foui .
>lai« il faut nous suivre et retourner chez vous.
Ce sort jaloux a trompe mon attente.
— C’c.st df.nc ainsi que vous>ous échappez!
— Quand nous croyons bien alir.iper nia tante . Cosf nous, hélas i qui somme? attrapés!
Siatis nulle , de.
{Lft R/7WUX de tr-ù$ jours.]
Air : Rion ii’est si plaisant que la touniuic.
Pour m’enseigner des arts inutiles,
On me Ht jadis périr d'ennui.
Au lieu de tous ces lalens fulile* .
il fallait m'apprendre à me passer d’autrui.
Se coiffer soi-même est dilTieile. . .
Que de maladresse!. . . oh ! l’imbéclHi- !
Quelle peine !
Quelle gêne I
Je doute que j’y parvienne.
Pour m'enseigner . etc. Ui:*.
Air ; A'oici les Étrennes deCythere (de i Amant statue.)
C’e>[ un mauvais cœur , une atne dure;
V )û coniin’ chacun doit la juger.
D’puis qu’elle est au monde, oh ! oui . jVn jure . AU’ n’a jamais eu T d’sir d'obliger. . .
Clic fait du bien plus qu’on ne pense ,
Kl toi-même un jour en conviendrai:
Oui , plus d’une fols . sa bienfaisance .
D.vns l’obscurité, dans le silence,
A rendu service à des ingrats. {Ois.)
C'est un mauvais cœur , etc. 1 170.
{Uûiiortiie.)
Air ; Que Pantin serait content.
Ah ! que de monde à Pantin ,
Si de la ville A la nie
Accourait chaque pantin Qu’on trouve sur son chemin!
Ntjiis punirions y voir par lilif Tel qui signe un F, un O,
Kt qu’on pourrait mieux romuiilre S’il ne signait que zéro.
.Ml ! que de monde, etc. 451.
jUn Dt<j<rù Pantin.)
Air : Et zic <>1 zic et zic et zoc (de Jlic/tard.)
I2t tic . et tic et tic , et toc , et tic , et tic et toc :
IV ce bachique linlin , ^
Vive le son argentin I ^
De la harpe enehanteresse ,
Du clavier qu'une main pi csse .
Le charme entraîne et séduit ;
Mais , chers convives, je nie (Ju’il existe une harmonie Plus louchaiil(î..,que ee bniii :
Et tic , et lie , etc. j
[Parillun Ottrliiifue de Dêsau^iKrs.)
Air : Eh gai, gai, gai, mon oRicicr
t-'haulmis, buvons; ce nVst qu'iri Que la vie Est jolie ;
Chaulons , buvons; ce n’esi qu’îr-r Qu’on nargue ie souci.
Une onde fugitive ,
Voilà notre destin :
Mais le ciel sur la rÎTe Fait croître le raisin.
(ihanlon? , buvons, e'c. rC~.
(Tltmrfe de VU. Lanwdelaiue.)
Au il" U 11 chœur de Picaros et Dié^o.
A U campagne il faut qu’on se promène- ;
Allons voir ses bosquets nuissans .
Scs prés . scs clos , enfin tout son domaîrc ,
Et nous ne serous pas long-temps !
La promenade est agréable ,
Le grand air a bien des appas;
31ais comme , bêlas I On n’en vil pas ,
Laites toujours mettre la table.
A la campagne, etc. iS4i-
((/n Dîner à Pantin.,
il- : Un curJeiierde sa voix fait paiiiic.
Si nous perdons not’ gaîté dans lu s'm.iiue,
Qui parmi nous le dimancb’ la ramène ? r‘'esl le bon vin !
COCECQ.
Si nous perdons , etc.