‹ La clé du caveauChapitre 43 sur 64 · CHANT · texte numérisé non relu

CHANT

Qui des song’-creux fait autant de bons diilles, Qui fait danser les femmes et les filles ?

C’est , c’est , c’est le bon vio,

C'est le bon vin qui nous met tous en train. (1>U.) CUŒ.VH.

C’est . c’c^^ , etc. j4oC.

• [Les Deux Gaspan/.)t

Air du vaudeville de la Belle Marie

belle aux galans inye^lcies,

' Vien^ dire ton secret ;

Celui que lu préférés Doit gai'dcr ton portrait.

A certain bal je me rappelle Qu’aiiprès d'elle j’étais placé.

P«»ur intéresser celle belle.

Avec elle , moi j’ai dansé ,

A\ec elle, moi j’ai valsé...

Belle, etc. ^î4-

{Amour et Mystire. )

Air du Prince en gogueltcs.

Folie , (ter.)

A ton gré dispose de moi;

La vie (1er.)

N’est rieu sans loi. <bîs.)

Amis , jusqu’à ce que l'aurore De ses feux embelli'ise encore La riante couleur du vin ,

Prolongeons gaîmeni le festin !

Buvons jusqu'à demaiul

Folie , etc. J 7i4-

Vaudeville de la Lanterne Sourde.

Pour qu’un son digne d’envîe,

De vus jours Embellisse le cours ,

De votre lot dans la vie ,

Plus ou moins gai , rii-z toujours.

Pourquoi sortir de sa spbérc t Le sort lit tout pour le mieux.

Ijps dieux s’ennuîraienl sur terre, L'bomnie s'enuuîr.iii aux cieux.

Pour qu’un son, etc. loCo.

COL PLETS DE DUT V EPS.

Air du vaudeville de la Bonne Servaiile.

Il est à moi ce valet plein d’adresse.

De le garder je me suis fait la loi :

11 me choisit ici pour sa maîli es.se. . .

Vous Je voyez . mad.iiue, il est à moi.

Je vous alteud.s ici dans un quart d’heure.

* — Comptez sur moi , sandisi c.»r j’y serai.

■—Dans un momeut, près de cette demeure.

— Foi de Normand , oui, je. m’y trouverai.

Il est à moi . etc. i5oC.

(Gascon et Normand.)

{Voyer. pag. ^5 pour les airs sur la même coupe, sans icfrain en eliœur. )

Air de l’Amaut statue.

Chaulons les ntafînes de Cjllière ;

Tout ce qu’on y fait s y fait à deux :

Oui , ce u’esl qu’à deux qu'on peut bien faire L’oilice du dieu qui rend heureux.

L’art d’aimrr n'est rien sans l’art de plaire; C’est de cet oflice une (eqon ;

£t joindre le plaisir au mystère,

Des amans lieureux c’est l’oraison.

Cbanlons, c’est. 93.

(Chanson de Laujon,)

Air : Vive l’Amour pour nous mieux secourir.

Que ce sabiau soit par nous Térifié;

J’en tirerons au moins queuq' conjecture.

Et pour nos GU’, sans aucune pitié,

D’ Dot’ îndulgenc* rabattons la moitié.

Concefez-Tous la cruelle aventure De ce tendron , qu’on n’a poiyl épié,^

Fille qui perd une fois sa chaussure ,

Ne trouve plus de chaussure à son pié.

Que ce sa^^ , etc. 918.

(yeillce villageoise. )

^irs sur la même coupe.

Bravons, bravons les chaleurs de l’étd, ou Honneur, honneur ,à rillustre devin. {De Pierrot.) 1461.

Air du Pauvre Diable.

Tu vas changer de costume et d’emploi,

Je te nomme mon secrétaire ,

Et si je suis content de toi ,

CcDi écus seront ton salaire. (3(s«)

Contre le lien je troque mon habit.

Ce début volontiers m’arrange;

Mais n’allons pas changer d’esprit,

L’un de nous deux perdrait au change, (bis.)

Tu vas changer, etc. i5o5.

Air du vaudeville de Pinson, père de famille.

Jeunes , vieux , sages , fous ,

A Sceaux venez rire, rire ;

Avec nous, sans médire.

Venez rire tous.

El comment voir sans rire Ce naïf Céladon Sur la flûte à l’oignon Soupirer son martyre ?

Jeunes , vieux , etc. 19S9.

Nota. Jlf. Désaugiers a coupé depuis est air de la manière suivante, dans sa joli* chanson du Sexagénaire :

Vieillissons sans regret ,

C’est l’adage Du vieux sage :

Du bonheur à tout âge ,

Voilà le secret.

^ La jeunesse a des charmes;

Mais les tendres lourmeus Ara plaisirs des amans Mêlent toujours quelques larmes.

Vieillissons sans regret, etc.

Chœur des Trois Fermiers.

Sans un petit brin d’amour ,

Ou s’ennuîrait même à la cour ,

Gnia pas sans lui d’ bieau séjour De bel!’ nuit, ni d’ bicau jour.

L’amour fait tout : c’est lui qui d’ violettes Fleurit nos prés au vert printemps:

Lui seul instruit et ünots et fauvettes A v’uir peupler nos bois naissans.

Sans un petit brin , etc. Sa8.

Air du vaudeville de Pauline.

Époux aimables , généreux ,

A nos femmes soyons fidèles ,

Et du soin de nous rendre heureux Reposons-nous sur elles.

Nous sommes tendres, empressés ,

Tant qu’on nous lient rigueur extrême ; Mais nous n’alinons jamais assez La femme qui nous aime.

Époux aimables, etc. 133s.

Bonde du Mai.

£b ! allons vite , vite le mai ,

Qu’on nous le, qu’on nous le plante !

Eh J allons vite , vite vin air gai ,

Qu’on nous le , qu’on nous le chante î

Je pourrais tous dire comme On le plante en tout pays;

Car l’usage de Paris

N'est pas celui de Rome.

£b ! allons , etc. 16Ô7.

{^onde de Laujon.)

Air de la Tentation de Saint Antoine.

Courez ?ite , prenez le patron ,

El failes-le moi danser en rond;

Courez vite , prenez le patron ,

Et failcs-le d.mser en rond.

Bon !

Messieurs les démons , laissez-moi donc 1 Non , tu danseras ,

Tu sauteras ,

Tu chanteras.

Courez TÎte, etc, joj.

Air du Pas des Trois Cousines.

Quand des ans la fleur printanière S'eflVuille sous les doigts du Temps.

Poursuiyons gaîmenl la carrière.

Un hel hiyer ?aul un printemps.

Pour moi l’impitoyable horloge A soixante fois retenti;

Mais s’il faut que l’Amour déloge , Momus n’est pas encore parti.

■ Quand des ans, etc.

{Ronde de Véeatigieit )

/iirs sur la même coupe.

Air du vaudeville de Béranger, ou du Secret de Madame. 88 1 .

Je regardais IMadelinette. 271.

Air du vaudeville de Gilles en deuil, 798. Quellesingulière aventure [la Belle au bois dormant). 1578.

Si connaissiez rua gente amie [Chanson de Tournay )• i63i.

En affaires comme en voyage ( M. Musard ). 3oo.

Mon cœur à l’espoir s’abandonne ( de Caroline ).

Air du vaudeville de Comment faire.

A tout le monde il serait doux.

Je le sens bien , de pouToir plaire ;

Mais pour contenter tous les goûts.

Vraiment on ne sait comment faire.

Lonoir a cru voir dans mes ris La preuve d’une ame frivole;

Deiville de moi s’esi épris ,

Il aime une femme un peu folie.

A tout le monde , etc. ygo.

Air de Jeanne-d’Arc [du Vaudeville).

De Jeanne d’Arc , que l’heureux nom Soit le signal de la victoire ;

Prends mon épée, et que ce don Soit ton premier titre de gloire.

Au rang de tes preux cbcvalieri Ma place n'est pas usurpée:

Quand mon roi m’offre son épée.

C’est déjà m'otfrir des lauriers.

De Jeanne d'Arc, etc.

Air : Allez- vous-en, gens de la noce.

Allez-vous-cn , sainte famille ,

Dit l'envoyé du paradis ;

Car Dieu veut qu%dans cette ville Tous les bübitans soient rôlisl. . .

— Comment , rôlisl — El , oui , rôtis. . .

Allez-vous-en , sainte famille ,

Dit l'euvoyé du paradis.

[Cantique de Loth.)

i chorus 3o.

Chœur de Biaise et Babet.

Chantons l'hymen , chantons l’amour 1 Vous le fixez dans ce séjour!

Vive l’hymen , vive l’amour 1 Ils n’fout plus qu’un dans ce beau jour. Déjà votre tendresse A payé mes bienfaits ;

Leur prix est dans l'ivresse Des heureux que j’ai faits.

Chantons , etc. 779.

Faux timbre.,

Àb ! le bel oiseau , maman ,

Qu'Alain a mis dans ma cage 1 Ab! le bel oiseau , maman ,

Que m’a donné mon amant !

En cachette , bie r au soir ,

Nous sortîmes du village:

Suis-moi , si tu reux le voir *

Ble dit-il » sous ce feuillage. . .

Ab ! le bel oiseau , etc. l5.

Mêmes coupes.

Air du branle sans fin ,

ou Pour étourdir le chagrin (rfe la Danse interrompue ) , •

ou Buvons, puisque dans le vin. 1072.

Allons, mettons-Tious en train. t437-

Nota. Plusieurs chansonniers ont coupé en deux le second vers de et coup'el. De ce nombre sont 3/Af. Désaug^rs et Morel.

Allons » mettons-nous en train.

Qu’on rie

Et que la folie , etc.

Air du vaudeville de la Garde Nationale.

Vive, amis, vive à jamais La garde nationale!

Partout son cœur se signale ;

Ses travaux sont des bienfaits.

Faut-il se rendre aux arrêts ,

Obéir est uoire usagv ;

Les éviter est d’un sage ,

Mais y rire est d’un Français.

Vive, amis, etc. 102 s.

{Hôtel Bazancourt.)

Airdu vaudeville d’une Visite -à Bedlam.

Enfin donc un ciel plus doux Pour vous succède aux orages ,

Plus de courses , de voyages ;

Ab ! restez toujours chez vous, {bis.}

De vos voisins chaque jour.

Français, votie humeur légère Vous fait perdre lour-à-lour Le costume et la manière.

Enfin donc , etc. 1609.

Même coupe.

Air du vaudeville des Marieurs écossais. i8oi.

Bonde du Bouquet du Roi , ou du Vaudeville en Vendanges.

Jeux, Plaisirs, Amou's et Ris,

Accourez tous en cadence ;

Accourez, nieureitse France Redevient votre pays.

Autour de moi je regarde ,

El partout , d’un même élan ,

Cœurs, esprits , drapeaux , cocarde ;

Tout change du noir au blanc.

Jeux, Plaisirs, etc. 14S4,

[V audeville en vendanges.)

Jeun’s amans, v’nez sur nos pas.

Ronde de la Bonne Servante.

Voulez-vous que chaqu' matin Avec vous r bonheur s’éveille ,

Gardez pour le lendemain Un peu de plaisir d’ la veille.

Pour chanter durant 1’ printemps Le rossignol se conserve ;

Pour riiiver pendant 1’ beau temps La fourmi met en réserve.

Voulez-vous, etc. 1497.

Air du Devin de village.

Si des galans de la ville J'eusse écouté les discours ,

Alt! qu’il m'eOt été fàcile De former d’autres amours !

Mise en riche demoiselle ,

Je brillerais tous les jours :

De rubans et de dentelle Je chargerais mes atours.

Sidesgalaus, etc. 53o.

La Loterie est la ch^ince ( de Sophie Arnoult ).

Air du vaudeville de Rien de trop. 1069.

Ah ! cessez, cessez, mon père. 1 1.

Air du vaudeville d’une Nuit de la garde nationale,

o« Entends-tu l’appel qui sonne. i3i7.

La Séance est terminée ( Flore et Zéphire j.

iSai (i).

Air du vaudeville des Deux Matinées.

Ronde de l’ancien Caveau.

Nous n’avons qti’un temps à vivre .

Âuik, passons le giiîment :

De tout ce qui peut le suivre N’ayons jamais aucun louiment.

A quoi sert d’apprendre Thistoire , N’esl-ce paj la même partout ?

Apprenons seulement à boire ;

Quand on sait bien boire , on sait tout.

Nous n’dvons , etc. 4o8.

{Bonneval.}

Air du vaudeville de Baalien et Bastienne.

Mes enfans, après la pluie On voit venir le beau temps ,

Bendc'Z grâce à ma magie;

A la fin vous v’ià contens.

(i) Cet a/r, fait pour U batlei de i’Epreuve villageoise, est de Bertuit.

Allons, mariez-vous.

Votre Doc&esl déjà prêle;

Allons, mariez-vous.

De la fêle Je s’rons tous.

Mes enfans, etc. jC46.

Nota. Cet air a fourni le refrain de celui qui suif.

Air : Maman, mariez-vous.

Non , non , ne cessons pas f D’écrire,

Chanter et rire ;

Non , non , ne mettons pas De terme à nos gais repas.

plus que jama’s parmi nous Le ridicule Circule.

Animés d’un saint cnuirouz ,

C’eàt l’instant de crier tous (1) ;

Non , non , etc. 384.

{Uonde de Moreau.)

Air ; Faut-il donc qu’un bon drille.

Comme l’âge nous chasse!

Comme on voit tout fuir en ce jour!

Comm’ ça vient, comm’ça passe!

Ici-bas chacun à son tour.

Comme l’âge , etc.

(1) Cette coupe n'est que de 8 vers; mais elle n'a pas moins de gtace en coupant le 2^ et-le 6®, comme l'a fait M. Moreau.

Jusqu’à mon heure dernière J’aurai donc fait des heureux I Mais je Gnis ma carrière ;

La commencer vaudrait mieux I

Comme l’âge , etc. 789.

{Comme qa vient , comme ça passe.)

Air: Allons tous rendre hommage (de VEpreuve villageoise).

Allons nous mettre à table ,

Et qu’un vin délectable A la saillie aimable Vienne donn|g l’essor.

Pour le charmer, double d'«fTorl,

L’inslaut est f.ivoiabl» :

II faut réunir en ce jour , L’Hymen avec l’Amour.

All^us, etc. 390.

Air du vaudeville de Folie et Raison.

Heureux qui , dans la vie,

Changeant souvent de ton.

Fait penser la folie

Et rire la raison! (Ms.)

Raison , ton flambeau , qu’on doit craindre , Guide l’homme trop peu d'instans;

Jeunes, l’amour cherche à l’éteindre.

Vieux , il est éteint par le Temps, (àù.)

Heureux , etc. 833.

Jir sur la même coupe.

Air du vaudeville de la Belle Marie. 824.

Air : Oui, j'aime .à boire, moi.

Oui , je suis gourmand , moi ,

Et je m’en fais gloire :

Du temps le plus dous emploi ,

C’est de manger, de boire.

Quand Bacclius vient l’animer ,

Ma muse, peu bt gueule.

Préfère à l’art de rimer Le grand art de la gueule.

Oui, etc. 436.

{Ronde de Moreau.)

Air : Printems, dans nos bocages.

Intégrité , franchise ,

Doivent régner ici :

C est là notre devise ,

Nous l'espèrons ain.si.

Faire ce ciioix Jà Ce n’est pas facile entreprise.

Qui vous dit celj }

Les rivales ne sont pas là.

Intégrité . etc. s35.

{Le Pn>.)

Air : On dit par tout le monde ( de SanteuiL et Domimqiie. )

fion goût est balsamique ,

Son parfum est divin;

C’est de la Martinique Le moka le plus ün.

Combien je suis contente ■De voir votre grandeur!

Pour la nièce et la tante Ab 1 quel excès d’honneur 1

Sun goût, etc. 431.

Airs sur la même coupe.

Air du Gondolier vénitien, ou Si ma voix peut l’distraire, ou Pour la cérémonie. gi6.

Air de la Marche du Caliléde Bagdad, ri’-'i.

Nota. Voyez page gô y pour les autres airs sur la rnême eoupe . mais sans refrain.

Air du vaudeville de Six mois d’absence.

O surprise extrême J Est-il un moment plus doux?

Ce prince qu'on aime Était au milieu de nous)

Je vous en conjure ,

Ordonnez. . . — Relève-toi.

Ali I quelle aventure I J’allais épouser le roi I

O surprise , etc. 8i5.

{Le Grenadier de Frédéric.)

Air : Vivent les fillettes.

Vivent les filloiics!

Alais pour un seul jour.

Jamais d'amolirelles.

Toujours de l’amoiir.

Fi de riiiconslancc î Ce péché honteux N’est que rimpuissamx*

D'en commcflre deux.

Vivent les lilleites . etc. t)i4.

Airs sur la même coupe.

La reconnaissance,

ou O ciel 1 que lui dire. 4 n •

Vive le Dimanche [M. Partout. ], eu ajoutai une note au dernier vers. 174G.

Nota. Voyez page 96, pour les butres airs sur la même eoup mais sans refrain. 4 •

Chœur de Léonidc.

EntefideZ'Vous du bai Commenctr la douce harmonie :

L’archet de ta folie Nous donne le signal.

Le plaisir nous invite ,

À sa voix courons vue !

Eh ! mais mon cœur palpite.

Entendez-vous , etc. ig3 5 .

Chœur Jiachiquedu Solitaire.

].e vin , par sa douce chaleur ,

El nous anim^ et nous possède;

A tous les maux c’est un remède,

Il guérit même de la peur.

{On répète en ekœur.)

Quand le soldSt marche à la gloire ,

Le vin lui donne un noble essor :

Et pour célébrer la victoire ,

A son retour il boit encor.

Le vin , etc. 1 990.

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