COUPLETS AU-DESSUS DE DIX VERS
Air : En revenant d’Auvergne , ou Soir et matin je chante.
De ton heureuse enfance Conserve rinoocence ,
L’âge de la souiTrance Vient toujours assez tôt.
Dans l'ardente jeunesse.
Dans la triste vieillesse ,
Persécuté sans cesse ,
L’homme n’est plus qu’un sot;
Les honneurs , l’opulence ,
Ne valent point l’innocence,
La pure jouissance , (^<*0 Gai, coco! [bis.)
Houp!...
C’est la joyeuse daose ^
Du petit marmot, {ter.}
(Le Chaudronnier de St.'Flour.)
Nota. On danse sur la ritournelle , <juî n'est autre que le ehant des quatre premiers sers.
Ronde de Nicodéme dans la lune.
Cûlioette au bols s'en»al{a £d sauliJlanl par-ci par-là ,
Tra , la , deri, dera,
Tra , la , deri , dera.
On^eau moosieur la reocootra,
Frisé par-ci « poudré par-là ,
Tra , la , deri , dera «
Tra , la y deri , dera.
La belle , où courez-rous comm’ ça ?
Monsieur, )’ m'en rais dans c’ p’lit bois-là Cueillir la 'hoiseitc.
Tra , deri , dera ,
Là , là , là , là ,
Là , là , là , là -,
Tra , la , deri , dera.
G'oia pas d* mal à ça , \
Colinede , > [bi».}
G'nia pas d’ mal à ça. 1
Ronde d’Aline.
Enfans de la Provence,
Jamais de noir chagrin;
Le plaisir et la danse.
Voilà notre refrain:
C'est le refrain v Chœur Du tambourin, j en damant. Eh I pourquoi , douce amie ,
Sur ta bouche jolie C« petit air boudeur f Ton cœur Soupire
Pour un irompeurl
Eh J non , non , non , (bis.) jamais de noir chagrin; Entends l’écho redire au son du tambourin:
Enfans de la Provence, etc. 71Ô.
C'est le solitaire Il fait tout , n voit tout , Il sait tout , Est partout.
^ chorus.
Ronde du Chaperon rouge.
Ronde de la Neige.
Depuis long-temps, gentille Annette, Tu ne riens plus sous la coudrette Danser au son du chalumeau Lorsque lu quittes le hameau; Fuyant les plaisirs de K>n âge ,
Tu vas rêver dans le bocage Dis-moi
Pourquoi ?
(bis,)
Ab I dame pourquoi 1 c’est bien embarrassant à dire, voyez-vous
Dansez, jeunes compagnes, - Dansez la ronde des montagnes;
Un jour vous saurez comme moi | Chorus eu
Pourquoi. ) dansant. 1761.
Ronde du Solitaire.
Qui traverse à la nag« Nos rapides torrefls?
Qui sur UD roc saurai Va défier les vents ?
A l’ours dans sa taniéro.
Qui donne le trépas?
De la biche légère Qui devance le» pas?
Lorsque Thlvcr enchaîne les Ilots, Jeunes beautés , avec audace ,
. Accourez à ces plaisirs nouveaux :
L'Amour peut guider vos traîneaux:
Nul danger ne vous menace.
Mais il est au printemps Des périls bien plus grands.
Près de vous quand avec grâce Un dansenr vient soudain Vous présenter la main,
' MaSuzon,
Ma Lison ,
Pour danser,
Pour valser.
Ne vas pas te presser.
II est plus dangereux de glisser Sur le gazon que sur la glace.
Il est trop dangereux de glisser; .
Filieties, craignezde danser.
(En chœur et en dansant.)
Il est plus dangereux, etc. 1930.
jéir sur la même coupe.
Ronde de la Pauvi-e fille, 1628,
Ronde de Nicodeiiie dans la lune.
L’dutie jour Ja p'iit' Isabelle D* ^i-aod matin &’en allait au bui.«:
Un gu>s luup «’«n<Tint auprès» dVlU- .
V'Ià qu’ la peur la met aux abois :
A mon s’eours, ^’uer-\ous-cn ben vile î A mon s’eours, dit*effe en tremblant!
Ab ! pauvre p tite I Ah 1 pauvre p'tite !
Queu tourment !
L* beau Lucas est là qui la guette :
{Oa parle.)
il s'avance ben vite» et pis lui dît d’uu ton coléreux : [Continuation du rhanl.)
V’ià c’ que c’est que d’aller seulctte , (
-, .1 -I e I. • aontai
Aon « mamaelle , il laut aller deux, l
Ronde de Thibaut , eoinle de Cliampagnc.
La discipline est peu sage £t ne raisonne p^s bien:
Le bon vin l'ail le courage ;
Nous ne cruindroDS jamais rien Tant que nous boirons «
Larirelle .
Tant que nous boirons,
La rira.
Tant que nous boirons ,
Nous tiendrons bon ,
Farilou ,
Fârilou ,
Faillelle
fioira qui voudra, \
Larirelle , I
lait a qui punira, i
Larin
Air de la Catacoua.
Chantez le vin , clianlez les belles , JüVtcux buveurs , heureux Fiifans chéris des neuf Pucellcs , Failes-nou> des eunplels charmansl Je partagerai votre ivresse ,
El je bannirai tout châgriii.
Mais que soudain ,
Le verre en main ,
Chacun en train Répète mon rerrain î Le lionbeurest dans la paressi Les gens qi/i ne font tii Font bien.
(Chanson de l'vanois.)
\ chorus.
Air du A^audeville du Sorcier.
Amour, mariage, divorce, Naissances, mûris, enterremens, Fausses vertus , brillante écorce .
Petits espwts, grands sentlmcos , Dissipateurs, prêteurs sur gages, Hommes de lettres^* financiers , Créanciers ,
Maitôliet-s; •
Et reutiers,
Tièdes amis, femmos volages, HicbesgalaDs , pauvres maris. . .
Voilà Paris. (4 {<>•»•} 8$s.
(Chanson de Dèiau^'ers.)
j4ir sur la même coupe.
Vaudeville final du Faïuieville au village, ou des Cosaques au village. i488.
Air : Lison dormait dans un bocage.
En l’bonneur dn bon //«f>ri*()uofre ,
Chantons un cnniique nouveau,
Et vidons, sans en rien rabattre.
Tous les niuid^dc notre Caveau !
Il sut aimer, boire et combattre.
Pour plaire il ne lui manquait rien :
Il rimait bien , \
Il chantait bien , i
Aucun revers ne put l’abattre; f
11 aimait bren , / „
Il buvait bien ; I
C’était un franc Épicurien / / 388.
(Chanson d'Armand-Gouffé.)
Autre Air sur les memes paroles. 178.
De Louis c’est le digne frère (17 juin). i5î8
Air de la Ronde du Rival confident , ou du Vaudcvill e d u cb audronnierde Sai nt-Rlou r
Les Auvergnats , au fond d'un bois,
Vont danser sur l’herbiite ; lU n’oDl ni fifres, ni hautbois.
Mais fien ({n’une' muselle.
Leurs plaisirs soûl toujours «rais ,
^ Dature en fuit les fruis. . .
£( joup !
Soir et malin l’on danse Le rigaudon
Zig, zag, don, dont V chorus,* Et jumuis lu cadence \ettuil à la raison.
Air de la deuxième ronde du Départ pour Saint- Malo
Bien n’était si joli qu’Adèle,
Qui, grâce à Lucas Arrivait à grands pas A l'âge où l’Amour dit tout bas :
Amusais'TOus ,
Belle aux jeux doux t Amusais vous ,
Xrémoussais-Tous ,
Amusais-vous , belle;
Amusais-vous ,
Ne craignais rien ,
' XrimoussaiS'TOus bien.
rAoruf en dansant.
Chantons , Fêtons , Exaltons Les feuillettes.
Les Ullettes!
Car toujours l’on boira, L’on aimera ,
L’on boira ,
L’on aimera.
) chorus,
(Ronde d'Jrmand-Gouffe.)
Pour commencer par sa cl.ev’lure ,
Ab I dam’ ! les jours de grand’ colure ,
Faut voir queu tour ses cb’veux vous ont ,
Et s'ils étaient ntoins roug'qu’ilsn’sont...
Ah ! mon dieu ! (Ais. )mon dieu ! qu’ c’est dommage 1 Hais, à ça prés , j* gage ,
Qu’à ma Margot , J
Du bus en haut S chorus.
Vous d’ trouverez pas un détaul. {bis.) )
(Chanson de Désaiigiers.)
Ronde^de la Robe et les bottes.
Lorsqu’ici péle mêle Dieu mit le genre bumain,
Il dit : Race mortelle ,
Obéis au destin :
Ainsi polichinelle Obéit à maman.
Marionnettes,
Jolieites,
En avant !
Courez la même chance ,
N’j aura de différence > chorus.
Qu’ du p’lit au grand, (bis.) ) 355,
Air : Il n’est qu’une chose au monde, ou Vaudedeville des boxeurs.
Commerçans de toute sorte,
Ou plus ou moins charlatans.
Quand votre boutique e>t morte Pour ramener les chalands ,
Faites du bruit à la porte ,
Et le public est deilans.
On u’a jamais tort Quand on frappe ,
Frappe , lape ;
On n’a j.imais tort Quand on lape, fiappefort.
({Vaudeville des Boxeurs.)
chorus.
Air : Lorsque Dieu fit Adam.
Xout doit nous l’affirmer , Dès la naissance du monde , Pour boire et pour aîmi-r Le ciel nous fit à la ronde.
Ail ; Ça n’devait pas finir comm’ça {du Poète supposé)^
A ma Margot ,
Du bas eu haut , > chorus.
Vous n’trouveret pas un défaut. J
Air ; Un Chanoine de l’Auxcrrois.
Le punch cl le vin que j’ai pris Viennent échauffer mes esprits.
Messieurs, point de chicanes, Xurlutuiu ! chapeau pointu]
Laissez-moi faire un impromptu Rempli de coq-à -l'ànes,
Toot du moins j'y ramène au bout €e refrain d'un merreilleuz goût :
Ëb ! bon , bon » bon , y Que le rin est bon 1 \ chorus.
3uvoqs à nos sultanes 1 ) 56i.
{Chanson dt Collé.)
Ronde du Droit du Seigneur,
Colin , sVa-ce le dernier ?
Reprendrai-je mon panier ?
Chccur.
Colin , s'ra-ce , etc.
Alain,
Dans c* panier , bergère agile Portait ses fruits à la tille ^
Chacun lui dit en passant ,
Vous d’ manquerez pas de chaland.
Oh î vraiment , vraiment, b* fait-elle , C’est un’ bagatelle, {bis.)
Colin , sVa-ce le dernier ?
Reprendrai-je mon panier?
Chœur.
Colin , s’ra-ce le dernier, etc 8fi.
Ronde de Bastien et Bastienne.
Quand uu tendron vient dans ces lieux Consulter ma science .
Tout mou grimoire est dans ses yeux ;
J’y lisons ce cju’all’ pense :
Je devinons tout nettement Qu ’ pour un amant Elle eu lient là ,
Là , là.
Ob 1 oh! oh 1 ob ! ait.' ab ! ah 1 ah 1 1
Faut pas êtr’ grand sorcier pour ça , > chorus.
Là , là. J 454.
Ronde des Cliarades en action.
Je vois un’jeune fille,
J l 'accoste, et tout joyeux, J’ii dis qu’alle est gentille,
Qu aile a de ben beaux yeux ; Ail' nVn devient q’ pus fière; Mais, sans me rebuter,
El ÿou . piou , piou ,
Je m’y prins de manière Qu’air n’ peut me résister.
Piou ^ piou, piou ,
C’est 1’ refrain d’ cbeui n;,us.
chorus.
Ronde de la Bcrgcre châteiaîne#
Genfîlie bacheletie Un jour allait au bois;
Beau page , qui la guette ,
Arrive en tapinois : j Ob ! qu'elle est gcntilletie 1
Quels ycuxl quelle fraîcheur 1 Puis sa main jolieltt •
11 posa sur son cceur. . .
Prends garde , bacheletie, j
Le page que voilà f
N’en reui pas rester là. {bit.) )
chœur.