COUPLETS DE DIX VERS
Air : Fille ayant le mariage {^des Habitants des Landes)*
Mon Normand est sî lituide ,
Que , quand je suis en ces lieux.
Avec peine il se décide A lever sur moi les yeux.
Pour lui rendre l'assurance ,
J’ai leulé plus d’un moyeu ;
Enfin je perds patience ,
C’est toujours même maintien ,
Je crains bien [bis.) ^
De n’en faire jamais rien, (i/*.' j
^Gascon et Normand.)
Air sur la même coupe.
Pierrot partant pour la guerre. Ii5i.
Air : Mon p^tit cœur, vous n’maimez guère.
Il n’est pas d’ pir’ rcTenant
Qu’ c’ tila qui rViant dans l’ village :
Quoiqu’il ait form’ d’un eofant ,
II n’en fait pas moins d’ ravage.
Mais les fiU’s qu’ont maintenant \ Pus d' courage Qu'en mon jeune âge ,
£o r sentant v’nir pas à pas ,
. Hélas!
Xe tremblont pas 1
chorus.
[La Veillé» villageoise.)
Air ; Trop de pétulance gâte tout.
Qu'il est heureux notre ami Besche!
A b ! qu'il possède un joli bien I Moulin , four , pressoir , chasse et pêche ;
 son fiefil ne manque rien.
C’est là que ce trop heureux Besclie,
Comblé des faveurs du destin ,
Vit content et bêche ^
Soo jardin, t Vit content et bêche i SoD-iardin. J
[Càansan de Beaumarchais.)
Air ; J’ai Grégoire pour nom de guerre.
J’ai Grégoire pour nom de guerre,
J’eus en naissant horreur de l’eau ;
Jour et nuit , armé d’un grand verre , Lorsque j'ai sablé mon tonneau ,
Tout fîer de ma victoire ,
Eucore ivre de gloire,
Beboire ,
Voilà [bis.) ^
XiC nec plus ultra \<^o»us.
Des taJens de Grégoire 1... J aôy.
[Chanson de Désaugiers.)
Air de la ronde de la Ferme et le Château.
Le temps passé n'est qu'un vain songe Et l'avenir uu fol espoir;
A ces vérités plus je songe ,
Plus je reconnais leur pouvoir, {bis.)
Or, bravant toute inquiétude ,
Le présent est ma seule étude.
D’Epicure joyeux élus.
Qui suivez ma douce habitude ,
Avec moi chantez ce chorus :
Le temps passé ne revient plus.
{Chanson de Capelle.)
Airs sur la même coupe.
Air du Vaudeville à' Amour et Loyauté , i444* Air du Vaudeville de Favarl à Bruxelles,
Air : J’ons uu curé patriote.
Les vrais soutiens de ce monde Sont le vin et la beauté ;
Sans eux la machine ronde N'est qu’un bloc désenchanté :
I chorus.
Dieu , qui savait bien cela.
Aux mortels le révéla ;
Et voilà...
Oui , voilà ,
Oui , voilà
Comment tout va. (/cr.) {Ronde d'Armand-Gouffé.)
Air : Tra la la , tra la la.
Aux lieux où Roland , Bayard Portèrent leur étendard ,
Uu lils du grand Béarn.tis Conduit le drapeau frant^ais,
Tra la la , ira la la ,
£.spérance Et patience.
Quand 1' Français se résout ,
Soo cœur vient à bout De tout.
Tra la la , etc. 1890.
Ronde bachique de Richard Cœur de Lion.
Que le sultan Saladin Renferme dans son jardin Un troupeau de jouvencelles,
Toutes jeunes , toutes belles ,
Pour s’amuser le maiiif;
C’est Lien Très bien
Cela ne nous blesse en rien.
Moi , je pense comme Grégoire , )
J’aime mieux boire. (6/s.J )
Ronde de Cadichon.
CVst le bîeau Tliomas QuVsf passeux de nol’ rivière;
Les an>:ms n’ l'aîm’ pas .
Les mamans ne raiment guère.
S'il passe un garçon :
■Vil' pajez-m«»i donc! ■
Mais il passe gratis les Allés Quand ell s s«*m ieunes'et gcniilles.
Thomas, vraiment. ( Estaocoinmodanl. (j) 3 35,
Ronde italienne.
Ici , dans l’instant même ,
J' viens de voir mon parrain ,
Qui m’ rend à celui qu’ j’aime El renonce à ma main.
— Ça s' peut-i ben ?
— Oui , cher Lubin.
Une nouvelle \
Aussi bonne . aussi belle, ^ fii^rus Veut un baiser : /
Ca n’ peut pas se r’fuser. J 1715.
[Les Veux Valentin.)
Air : Mon père était pot.
( l-’oyez aux gRnds couplets de facture dans la séiie dedix vers, page laS.)
(l) On repèle quatre rers au lieu de deux quand c’esl une ronde à danser ; Mais il pas»e, cte.