COUPLETS DE NEUF VERS
Air : De frère Pierre à la cuisine, ou Vaudeville de Jean Monel.
Air i De tous les dîners, le meilleur.
C’esl du Volney le plus exquis ;
Je n’en vends à personne :
Je le bois avec mes amis. . .
— Et monsieur nous en donne !
Sans le vin, point de vrai bonheur;
Il inspire Un joyeux délire.
Sans le vin . point de vrai bonheur ;
C'est la devise d'un bon cœur, {àis.}
{Lantara,)
\ chorus.
Le plaisir i cette table Attend de joyeux refrains Sur la liqueur délectable Où nous noyons les chagrins.
Au projet ,
A l'objet
Chacun ici doit sourire .
Puisqu’ici chacun peut dire :
Je suis plein de mou sujet! (ter.) /
^ {Chanson de Laujon.)
Airs sur la même coupe.
Vaudeville de la Vieillesse de Fontenelle. 1182. Mes très honorés confrères. 1667.
> chorus.
Air de la Carmagnole (i).
De la France les ennemis Comptaient marcher droit à Paris:
Mais nos généraux réunis ,
Au lieu de ça les ont occis.
Nos vœux sont accomplis ,
Nous sommes réjouis.
Dansons la carmagnole ^ I
Vive le son (bit.) \ chorus.
Du cauon. ) C7Ô.
Air : Ah ! voilà la vie.
Sans soins, sans tristesse ,
Et toujours d'accord.
Se trouver sans cesse Heureux de sou sort :
Ah ! voilà la vie , ‘i
La vie 9
Suivie; /chorus.
Ab ! voilà la vie I
Qu’on mène après sa rnorl ! /
( Favart aux Càamps*E/is^«i. )
(1) Chanson populaire que l'on chantait en ï79**
Air du Mirliton.
Moi qui jadis eus la gloire De cbansonner poiTr Iris^ J’ose enlrepreudre i’hisloire Du jugemeot de Paris Sur ie mirliton , \
MirlilOQ , i
Mirlîlaine; \ chorus.
Sur le mirliioD, i Dondon. /
Air de la première ronde de Saint-Malo (0.
Amis , il est temps qu’on publie Dans la ville et dans les faubourgs :
f Sans Bacchus , l 'Amour et la Folie ,
» On ne peut compter d'heureux jours; t Pour vivre sans cesse en goguettes , a Que ce refrain soit répété : >
Versons le vin , renversons les fiilelie»,
Vive la gaîlé I A leur santé 1
{Chanson de Capelis.)
Airs sur la même coupe.
Ronde du Petit fifre. i384.
\ chorus.
'l' Le commencement de cci atr a beaucoup d'analogie avec le
Ronde d’Annette et Lubin.
Lubin aime sa bergère ;
L’amour seul borne ses vœui.
Sur un trône de fougère Le bonheur est avec eux ;
Des grandeurs ils sont au faîte Dans leurs innocens ébats :
Ah!
Il n’est Point de fête Quand le coeur n’en est pas.
Nota. Ce moi ah / qui forme un vers, appartient ei»idemm«nl au pénultième , que l'on peut surcharger d'une sjillabe de plus sans blesser ni le goût ni l’oreille, si l’on évite t’bialus.
Air : La bonne aventure , ô gué.
Dedans mon petit réduit Je vis à mon aise :
* ^ D'ai qu’une table « on lit ,
Ün ven*e . une chaise:
Mais je m'eu sers chaque jour Pour caresser lour à-lour Ma pinte et ma mie , 'ï
O gué I > chorus.
Ma pinte et ma mie. ^
{Chanson de Ponteau.)
Air : Sus , amis, qu’on se réveille.
Sus , amis , qu’on s’ mette en nage En daniaul jusqu’au malin ,
Pour chommer le mariage De Babet et de Colin.
Si queuq’ maman difficile Trouv’ l'amus'meut trop agile,
Et d' veut pas liie avec nous,
Du moins qu’elle Gle , file , I Du moins qu elle ûle doux. /
{La Veillée villageoise.)
Air : Connaissez-vous l’amiral Anson, ou l’oiit le long de la rivière.
Gai Démocrite, qui vécus Cent neuf ans , et peut-être plus ,
^i la céleste providence Eût prolongé ton existence Jusqu’à mon siècle , si brillant En vertu , savoir et talent ,
Mons lléraclile en bas aurait beau dire ,
Que d'occasions n'aurais tu pas de rire!
Que d'occasions , hélas J de rire 1
{Chanson de Bésaugiers.)
Air ancien 204.
Air nouveau 2006.
Air du Château de Monténéro.
On dit que le diable est céans Et qu’il n’exerce sa puissance Que pour tourmenter l’innocence El pour y servir les méchans- Mais patience 1
Chanson de la Famille indigente.
Ne juger pas sur l’apparence ; Ici tout est illusion :