‹ La clé du caveauChapitre 58 sur 64 · NOCTURNES · texte numérisé non relu

NOCTURNES

Nocturne de la Sérénade.

O pesCüior dtW onda ,

Fideiin ,

Vicni pescor in ijua

CoUa bella sua barea^

Colla bella se ne va «

Ffdelin lin la. 1807.

Si j’étais petit oiseau.

( Chansonnetle à deux voix, )

Moi qui , même auprès des belles , Voudrais vivre en passager.

Que je porte envie aux ailes De l’oiseau vif et léger I Combien d’espace il visite î A voltiger tout l’invite :

L’air est doux , le ciel est beau.

Je volerais vite , vite ,

Si i’élais petit oiseau. ^0x5.

Les Regrets.

Adieu , douce pensée ,

Image du plaisir I Mon ame est trop blessée , ïu ne* peux la guérir.

L’espérance légère De mon bonheur Fut douce et passagère

Comme ta fleur. 17S».

Suite de l’Amandier.

( Romance à deux voix. )

Arbre, témoin de nos sermeus .

Salutaire et tidcle ombrage ,

Ahl bientôt tes boutons naissaos De l'fa J men seront le présage.

Déjà nous avons vu la fleur Six fois éclore et disparaître ;

Mais désormais lu vas renaître

Pour couronner noire bonbeurl ioxa.

Le Baiser.

Ecoute-moi, jeune Délie,

Et mets à prolît ma leçon :

L’amour à Glleite jolie Offre sa morale en chanson.

Si mon cbant l’enflamme ,

Ton amant réclame Un prix qu’on ne peut refuser ;

C’est un baiser. 1874.

Le Repos.

( Romance à deux voix ).

Reposons-nous ici tous deux.

Goûtons les charmes de ces lieux ;

Qu’un doux sommeil ferme vos yeux, Que le bruit de l'onde se mêle Aux doux accens de PbUomèle.

Dormez donc , mes chères amours.

Pour vous je veillerai toujours. 1798.

Le Pêcheur.

Suis le cours du fleuve rapide .

Beau pécheur, respecte ses bords

C’est là que la beauté timide A l’onde livre ses trésors.

Dans cet asile soliiaire Aglaure se rendra;

Eloigne ta barque légère ,

Jeune imprudent , l’Amour est la. j 900

Romance du Tage (à deux voix).

Fleuve du Tage ,

Je fuis tes bords heureux;

A ton rivage J’adresse mes adieux.

Rochers , bois de la rive ,

Écho, nymphe plaintive.

Hélas ! je vais

Vous quitter pour jamais! 1709

Souvenir des Pyrénées.

( Air basque à trois voix ad libitum.)

II faut donc fuir ma pairie,

El m’exiler de ces lieux !

Rosa , ma tant douce amie ,

Reçois mes derniers adieux.

Ah] tous les biens de la terre Ne sont plus rien pour moi , Puisqu’il faut quitter ma mère ,

Et vivre loin de toi ! 2021.

Nous {de Corine).

[Romance à deux voix.')

J’étais seul encor dans la vie ,

Et j’aTais cru que jVxistaisI ATant d’atoir vu son amie ,

Comment s’èlre dit je Tivai» ?

Il n’est point de bonheur pour rous^

Qui n'aTcz point encor dit tiüks. ausj.

Voyez pour d’autres airs à deux et à plusieurs voix les numéros 1^86,1^8^, 1701, 1820, lâgB, 1762, 1913, 1917, 1938, 1950, 1983.

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