‹ La clé du caveauChapitre 60 sur 64 · MENUETS · texte numérisé non relu

MENUETS

Menuet d’Exaudet.

Cet étang Qui s’étend Dans la plaine , Répète au sein de ses eaux Ces verdoyaus ormeaux Où le pampre s’enchaîne :

ün ciel pur ,

Un azur Sans nuagei Vivement s’y réüéchil:

Le tableau s’enrichit D'images.

Mais tandis que l’on admire (.Vite onde où le ciel sc mire, ÜD zéphir Vient terni La surface De la glace *,

D un souille il confutkd 1<‘S traits , Détruit tous les elTots ;

L’éclat de tant d’objet*

S’cfiace Un désir ,

Un soupir,

O ma ûlle !

Peul ainsi troubler un cœur Où se peint la candeur ,

Où la sagesse brille.

Le repos Sur ces eaux Peul rcuaiire ;

Mais il se perd sans retour Dans un cœur où l’Amour

maître. 7S3.

Favart. (flosierc Üalenci.)

Air de Doche sur la même coupe , i ï3g.

Menuet de Carlin.

Viens , ma Léolvore ,

Viens auprès de moi .

Je suis à toi ;

L’amant qui t’ador*

Veut vivre sous ta loi.

Pourrais tu dans ce jour Ne pas croire à mon amour;

Pour me payer de retour.

Attendre long-lemps encore '

Viens, etc. loe.î

Menuet d’Isis.

Le dêmou, malicieux et fin,

Ce jour-là n’élait pas si malin ;

S’il eût p»is la forme de ïoincue ,

Son air charmant , sa taille et ses appas,

C’en était fait , la grâce était muette ,

El Saint Antoine eût volé dans ses bras. io4à- {Poi peurri de Saint Antoine.)

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