‹ La clé du caveauChapitre 61 sur 64 · MARCHES · texte numérisé non relu

MARCHES

Marche du Koi de Prusse.

A pied comme à cberal .

Plus ])raTC qu’Annibal ,

Mon genre principal Est martial.

Du baccanal D'arsecîal

Je connais tout le local :

Un peu brutal ,

Mais loyal ,

Quand on serait cordial ,

Je eberebe en vain partout mon égal.

Je TOUS parais original?

A la guerre je suis frugal ,

El mou régal

Est d’entendre gronder le métal..

En paix suis-je dans quelque bnl ?

L'Amour est mon général;

Je ne m'en t^re pas mal.

D’un petit air amical ,

Prés d’un minois virginal ,

J'obtiens souvent le sigtial Qui conduit au point final :

Blais si je trouve un rival.

Je vous le traite en vassal ;

El bientôt cet animal A ma gloire sert de piédestal:

Voilà qui je suis en totaL 687.

Marche des Deux Avares.

La garde passe : il est minuit ,

Qn’ou se relire , et plus de bruit ;

La garde passe , et la voici :

Rentrez en diligence, Obéissez , faites silence ,

C'est la loi du cadi.

Qu'on se relire , et plus de bruit.

La garde pas^e : il est minuit ,

Plus de bruit , plus de bruit , Que tout se taise ici.

Rentrez chez vous eu diligence ; Obéissez , faites silence ;

C’est la loi du cadi.

Marche des Bostangis.

Ronflant comme un cochon.

L’on voyait sur un trône Üu des envoyés de Pltilon;

Il portail pour couronno

Un vieux réchaud de fer sans fond ,

Et pour sceptre un tison :

Sous ses pieds un démon ,

En forme de dragon ,

Vomissant du canon.

Le diable s’éveille et s’étonne.

Et dit , garçon ! joôj.

ÇTentalion de Saint Antoine.) ■

Marche du Mariage Samnite.

Dieu d’amour En ce jour

Viens avec Mars nous défendre ; j Oui ; viens défendre et tes lois et la cour.

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