MARCHES
Marche du Koi de Prusse.
A pied comme à cberal .
Plus ])raTC qu’Annibal ,
Mon genre principal Est martial.
Du baccanal D'arsecîal
Je connais tout le local :
Un peu brutal ,
Mais loyal ,
Quand on serait cordial ,
Je eberebe en vain partout mon égal.
Je TOUS parais original?
A la guerre je suis frugal ,
El mou régal
Est d’entendre gronder le métal..
En paix suis-je dans quelque bnl ?
L'Amour est mon général;
Je ne m'en t^re pas mal.
D’un petit air amical ,
Prés d’un minois virginal ,
J'obtiens souvent le sigtial Qui conduit au point final :
Blais si je trouve un rival.
Je vous le traite en vassal ;
El bientôt cet animal A ma gloire sert de piédestal:
Voilà qui je suis en totaL 687.
Marche des Deux Avares.
La garde passe : il est minuit ,
Qn’ou se relire , et plus de bruit ;
La garde passe , et la voici :
Rentrez en diligence, Obéissez , faites silence ,
C'est la loi du cadi.
Qu'on se relire , et plus de bruit.
La garde pas^e : il est minuit ,
Plus de bruit , plus de bruit , Que tout se taise ici.
Rentrez chez vous eu diligence ; Obéissez , faites silence ;
C’est la loi du cadi.
Marche des Bostangis.
Ronflant comme un cochon.
L’on voyait sur un trône Üu des envoyés de Pltilon;
Il portail pour couronno
Un vieux réchaud de fer sans fond ,
Et pour sceptre un tison :
Sous ses pieds un démon ,
En forme de dragon ,
Vomissant du canon.
Le diable s’éveille et s’étonne.
Et dit , garçon ! joôj.
ÇTentalion de Saint Antoine.) ■
Marche du Mariage Samnite.
Dieu d’amour En ce jour
Viens avec Mars nous défendre ; j Oui ; viens défendre et tes lois et la cour.