Ovide, I
840 aler sorcoste: lateri continuasse latus (Ov., I, 496). 872 lisez touchier, cf. 2020, 2034.
930 s'enarchier signifie étymologiquement : se courber en arc, d'où se tendre, s'introduire.
1053 Ovide, I, 633:
Jupiter ex alto perjuria ridet amantum.
1067 Donc doiz troquier de leur esteurse
celles qui ont tele hart teurse.
L'expression signifie évidemment: rendre le mal pour le mal, œil pour œil, dent pour dent. C'est le fallite fallentes du poète latin (I, 645). Esteurse signifie ici: action tortue, mauvais tour. Le sens est donc:
celles qui ont tordu un tel lien, une telle corde, c. à. d. qui ont agi d'une manière si déloyale, il faut leur rendre la pareille. — Du Cange ne connaît pas d'exemple de troquier antérieur au XV e siècle. Il signale vendere vel Trocare dans une charte de 1257. — Godefroy, sans se préoccuper de l'altération évidente de C, a adopté la forme cromer, qu'il définit par: craindre,
1172 requérir le mouton, locution qui paraît avoir un sens lubrique.
1240 briche signifie ici par le contraste: homme de rien. Ce mot, qui désigne primitivement une forme de pain et plus tard une pierre factice, a peut-être pris de là un sens injurieux. De même bûche, après avoir désigné un morceau de bois taillé pour le chauffage, a pris aussi le sens de: personne stupide.
1266 Aygremore était, dans l'ancienne épopée, la résidence de Balant, amiral d'Espagne, le destructeur de Eome. Cette «riches cités" se trouvait non loin de la côte et du „val Josué". Elle était protégée par Mautrible „le grant pont redouté" et par une tour où fut enfermé Guy de Bourgogne, délivré par la belle Floripas. (Voy. Grober: La destruction de Rome, dans la Romania, II, 1873, pp. 8 et 19, vv. 94, 109, 376 et suiv. V. aussi Fierabras, dans les Ane. poèt. de la France, IV, pp. 97, 71, 75, 76, 78, 149, 152, 154, 171, 178, 182, etc.) Aigremore! était aussi le cri de guerre des païens (voy. Fierabras 170, 173). L'auteur d^Aye d'Avignon place cette ville dans „une des îles Majorques," où règne Ganor, cousin germain de l'émir d'Afrique:
Ez les vous arivez tôt droit à Aigrenioire, Une cité qui sist es illes de Maiogres. Seignor, en celle terre conversent la gent sore, Pinconet li petit qui ont les testes grosses; For quant si ont il guerre as paiens de Maiorque
{Ane. poèt. de la France, p. 44, v. 1408—12). Les illes de Maiorque où ixute gent converse (Ibid., p. 58).
Ici la tour „où Aye est enserrée" s'appelle Aulaferne (p. 61).
Ces vers expliquent le dédain avec lequel notre auteur parle des gens d' Aygremore.
Cf. aussi la locution: puison d^ Aigremore (Grober, Zs. I, 97).
1276 lor barbes escouant s'en aillent.
Barbe dans ce passage signifie gerbe, comme dans la locution: faire barbe de paille (V. Littré: barbe). Escouant se rattache à escorre (secouer). L'explication de Reiffenberg: Mouskes, Chron., 5467, adoptée (et mal placée!) par Godefroy, me paraît fausse. N^avoir cure d'escouse ftarôe = dédaigner les gerbes secouées, battues, les objets sans valeur, sens qui cadre très bien avec le contexte: mais armes et cevaus désirent. Voy. aussi garbe scosse dans G. Le Long: la Veuve, 344 (Scheler). Escouer les barbes signifie: battre les gerbes pour en faire sortir les derniers grains, de hi fig. être ruiné.
1325 — 6 Jason, Medee: Phasias Aesoniden (Ovide, II, 103). Ces deux vers prouvent que notre poète connaissait l'histoire de Jason et Médée.
14U— 16 Ovide, II, 204:
Tu maie jactato, tu maie jacta clato.
1418 nombre geter désigne évidemment un jeu qui se pratiquait avec des dés marqués, sur chaque surface, de nombres différents.
1449—50 Militiae species amor est (Ovide, II, 233).
1466 descendre: det . . . vias (II, 246).
1475 bouglier. On serait tenté de rattacher ce mot au latin buccellarius (gr. ^ovxeXkâçioç) qui signifie étymologiquement parasitas, qui patroni panem edit, par dérivation stationarii milites, custodes corporis. Yoy. des exemples dans Du Gange, buccellarius. Guardes aurait alors le sens abstrait de: surveillance.
Mais plus probablement le mot guardes désigne ici les nombreux clous qui maintenaient la peau du bouclier fixée sur le disque de bois. Voy., p. ex., dans P. Lacroix: Vie militaire et religieuse au moyen âge, 1877, p. 294, le dessin du bouclier donné à don Juan d'Autriche par Pie V après la bataille de Lépante. Cf. l'expression: gardes d'une clef 3418.
1504 vilage: rure suburbano (Ovide, II, 265).
1506 chapelet: corona (II, 269).
1537—8 Cf. Ovide, II, 289 et 291.
1543 en bonne estraine, avec générosité, libéralité, comme on donne uue généreuse étrenne. Le sens de: chance, fortune, hasard, donné par Godelroy, ne paraît pas ici convenir.
1577-8 Cf. Ovide, II, 307.
1621—4 Le traducteur modifie ici singulièrement le texte latin: II, 329.
1635—6 Vers obscurs: bailler paraît ici signifier donner, fig. accorder; baaillier, se pâmer, jouir, faire l'amour?
1663 pren repos: da requiem (Ovide, II, 351).
1665 — 67 Requietus ager bene crédita reddit (Ibid.)
1685 corrigez: fenhaïst, cf. 2360, 2570.
1727 acuidre, autre forme de acueudre = adcôlligere ^ accueillir, admettre. Cf. cuidre 2575.
1730 cremetonnose. Voy. un autre exemple de ce mot dans Laurent, Somme, ms. Soiss. 210, f» 78^, ap. Godefroy.
1765-8 Ovide, II, 465-6.
1769—80 Ce prétendu précepte de Vénus n'est pas mentionné par Ovide.
1815—6 Quid nostras obsidet iste fores? (Ov., II, 526).
1819—20 Et capiti demtas in fore pone rosas (Ov., II, 528).
1829 Hautes choses: Magna canam (Ov., II, 536).
1835 mètre sore: Rivalem patienter habe (Ov., II, 939).
1856 froter au lange. Lange, vêtement de laine. Cf. Ruteb. II, 157:
Assez sovent lessa le linge,
et si frotta le dos au lange.
et 206:
Tel cuide on qu'ait lange froie
qu'autre chose a souz la corroie,
si com je cuit. L'expression paraît avoir, dans notre passage, un sens lubrique.
1905 Perseiis.
Nec suus Andromedae color est objectus ah illo, Mobilis in gemino cui pede pe^ina fuit. (Ov., II, 643 — 4). 1913 noire comme carrée: nigrior lïlyrica pice (Ov., II, 698). 1915—8 Dyane, Venus. Mais Ovide dit;
Si paeta est, Veneri similis: si flava, Minervae (II, 659). 1927 — 8 Et lateat vitium proximitate boni (II, 662). 1934 et suiv. Voyez Ovide, II, 666 et suiv.
1990 Peut-être faut-il lire coucheront a ma caste. Cf. Renart, 507: Jamais ne gerrez a ma coste quant receii avez tel hoste.
Cf cependant dans notre texte le v. 942.
1997—2002 ou. . . ou, latin aut . . . aut (II, 671—3). Supprimez la ponctuation au v. 2000.
2025 Hetor et AcJiillés: Ovide, II, 709 et 711.
2038 La leçon de C m'a paru la plus conforme au texte latin: trcmulo fidgore micantes (II, 721).
2039—40 Ut sol a liquida saepe refulget aqua (II, 722). 2059—60 . . . et admisso subdere calcar equo (II, 732). 2084 lisez: poueir.
2127 — 30 Traduction concise de ces trois vers:
. . eunt anni more fluentis aquae.
Nec, quae praeteriit, rursus revocabitur unda: Nec, quae praeteriit, hora redire potest. (III, 62 — 84). 2145 Chancîion. Détail des mœurs de l'époque, non inspiré par Ovide, m, 611—2.
2153 cherf. Yoy. Introduction XV.
2171 La leçon de C est encore ici conforme au texte latin: mille licet sumant (III, 90).
2175 Pars illa (III, 92) est rendu d'une façon élégante par: la chambre Venus la sage.
22n citez. Ovide prend comme terme de comparaison la vigne et la terre (III, 101—2).
2235—6 enlopés se rattache-t-il à enlober? En tout cas, le sens des deux vers paraît bien être : nous serions bientôt trompés par ces manières dissimulées, artificieuses.
2271 — 2 . . . et spéculum consulat ante suum (III, 136). 2339—40 Quis furor est, census corpore ferre suos (III, 174)? 2369 pour pel ne ])our fil, sous prétexte de la dépense, à aucun prix. 2444 buëe signifie ici: lessive ou bien cruche, pot, testa (Gl. galllat, Richel. 1. 7684) ap. Godefroy. Cf. hoistes 2436.
2450 — 2 piaux et megueïs , comparaison bien vulgaire à côté d u brillant développement d'Ovide (III, 218 — 44). 2478—6:
Turpe pecus mutilum: turpe est sine gramine campus; Et sine fronde frutex; et sine crine caput (III, 249).
2481—4 Le traducteur est ici plus heureux que son modèle:
Pluraque sunt semper détériora bonis (III, 296). 2533—6 Traduction élégante de:
Sint modici rictus, sint parva utrimque lacunae (III, 283). 2550 horriblement: rauciim, inamabile (III, 289). 2557 Le texte de Tross est ici ;très altéré. Godefroy adopte les formes abaubier et amignoniier ; il imagine un réfléchi s'abaubier, qu'il définit par: s'effrayer! Ovide s'exprime ainsi:
Quid ? quum légitima fraudatur littera voce, Blaesaque fit jusso lingua coacta sono ? (III, 293—4). Godefroy adopte aussi s'amignonner, auquel il donne le sens de: se parer, s'ajuster, qui n'a aucun rapport avec le texte. Que signifient en effet ces deux idées réunies: s'effrayer et se parer? 2568 Ovide, III, 298 et suiv.
2575 cuidre l'air: .... tunicisque fluentibus auras
Excipit (III, 301—2).
2503 — 4 Le seri chant de la sereine . . .
Monstra maris Sirènes erant, quae voce canora Quamlibet admissas detinuere rates (III, 311—2). 2606 psalterion, timbre, guiterne, citole: instruments du moyen âge substitués au plectrum et à la cithara des anciens (Ovide, III, 319). 2607 guiterne. Godefroy donne à tort la forme quinterne, leçon de C, comme graphie de ce mot.
2610 rommans. Cf. Ovide, III, 329 et suiv:
Sit tibi Callimachi, sit Coi nota poetae .... 2631—2 Traduction bien réussie de:
. . . ludendo saepe paratur amor (III, 368). 2634 mours aoner: mores composuisse (III, 370). 2649 et suiv.
Jupiter a vobis tam turpia crimina pellat .... (III, 379 et suiv). 2658 tenir es umbrages: ire per umbras (III, 387). 2681—4 Ad multas lupa tendit oves, praedetur ut unam (III, 419). 2698 Ovide, III, 425: Casus ubique valet.
2701 entabler. Du Cange (intabulare) définit ce mot: siqjra tabulam scilicet merces venum exponere. Exemple du XV^ siècle. Notre passage s'accommode-t-il de cette définition? Godefroy définit par: action de se mettre à table.
2817 Far effanz . . .
Pignora nec juveni crédite vestra novo. (III, 486.) 2845—8: Illa sit in vestris, qui fuit ille, notis (III, 498). 2857—8: Ora tument ira-, nigrescunt sanguine venae (III, 503). 2866 Palas. Ovide, III, 505.
2927 d'amer ....
Nos chorus ante alios aptus amare sumus (III, 934). 2937 — 40 Cette comparaison n'est pas empruntée à Ovide. 2949 acoint. Voy. un autre exemple dans Godefroy. 2955—6 Reaumes ne amor . . .
Non bene cum sociis régna Venusque manent (III, 564). 2993—6 Bon cheval ...
Tum bene fortis equus, reserato carcere, currit, Qimm, quos praetereat, qiiosque sequatur, habet (III, 595—6). 3065 noix de gales. On appelle noix de galle ou galle du Levant la galle d'un chêne de l'Asie mineure qui sert à teindre en noir et à faire de l'encre, et qui est produite par le cynips gallae tinctoriae. Pour faire trois pintes d'encre, prenez des galles et de gomme, de chacun deux onces, Ménagier, II, 1. (voy. Littré, galle 1.)
3068 couperose. Lors te convient oster du feu et mettre la couperose et gomme (Ménagier, II, 5.)
3069 lait fres: lacté recenti (III, 627).
3070 bouchel de lin:
Fallet et humididi quae flet acumine Uni (III, 629). Bouchel est ici un diminutif de bouche ou plutôt de bout et signifie le petit bout, l'embouchure, l'extrémité, la pointe (d'un tuyau de lin vert). 3082 gyber signifie aller à la chasse (V. un autre ex. dans Godefroy : gibier 3) ; le mot a ici un sens figuré. C donnant en giber, M. Paris proposait de lire en hiver, en toutes sesons (Hist litt, l. c.) 3105 médecines: medicamina (III, 647)., 3156 a tart ou atart.
3201-2 Cf Ben., D. de Norm., II, 40808, Michel: . . . cil a d'air entesee Une sajette barbelée.
3236 ne parisis ne maaillettes , termes qui désignent étyraologiquement de petites pièces de monnaie et, par analogie, les taches rondes, les yeux que la graisse forme à la surface des liquides. Godefroy cite un autre exemple tiré du Roman de la Rose, mais il place à tort ce sens avant celui de: menue monnaie.
3237 Carpe cilos digitis (III, 755).
3249 Paris Hélène: Priamides Helenen . . . (Ovide, III, 759—60).
3289 Godefroy ne donne que ce seul exemple de diminut, qu'il définit par diminué. Incapable ne donnerait-il pas un sens plus satisfaisant? Du Gange donne diminutus avec le sens de saigné, de là affaibli, sans forces.
3301-40 Thebaïs:
Parva vehatur equo: quod erat longissima, nunquam Thebais Hectoreo nupta resedit equo. (Ovide, III, 777 — 8).
Le traducteur trahit encore son modèle dans ce passage.
3307 teste encline: cervice reflexa (Ov. III, 779).
3355 vois menchongieres : mendaci sono (Ov. III, 797).
3373 Grès au dieu ....
Lusus habet flnem (III, 809).
Le traducteur, au lieu de nous égarer dans le dédale de son rébus, eût sans doute beaucoup mieux fait de terminer, comme Ovide, par un Naso magister erat.
3401 Ne faut-il pas remplacer en par e^?
GLOSSAIRE
a. prép. (lien) 53, 59, 62, 135, 146, 155, 168, 388, 2470 ^;roj;. et fig.:
à, ^jrès de, de, vers, à l'égard de; (relation) 2483, 2629 jjoitr; {appartenance) 265 de, estre a 151, 167, 254 pouvoir être; {moyen, instrument) 35, 336, 390, 1070 à Vaide de, au moyeyi de, par; {manière) 2, 302, 1674, 2314, 2417 avec en; devant un inf. 5, 57, 95 de, à; équivalant à une prop. à un mode pers. , au suen défendre 1725, au couchier 1783.
a âge m.sg. 246, 626, 1937 i^?. aages 730, 2158 âge, années.
a a mer 1287 aimer.
abandonner 1758 abandonner, laisser, aller, céder; {réfl.) 1263, 2480, 2906, 2919; i;arf. jjassé et adj. abandonné, e 1118, 1627, 3023 abandonné, facile; 1702 humble, soumis.
abesoignié 2238 qui est à la besogne, occupé.
abessier 1792 diminuer; {réfl.) ind. pr. 3. pi. s'abessent 2191 ; 2)art. passé abessié 1 573 diminuer, finir.
abit, habit m 1566, 2280 habillement, parure.
abraser 1875 enflammer.
accès m 523, 989 moyen, occasion.
achater ind. x^r. 3.sg. achate 1653; impér. 2. sg. achate 2337 acheter;
part. pr. empl. sucst. achatant 1975 acheteur.
acheson f 2666, 2081 occasion; 2924 accusation.
achesonner 3122 accuser, blâmer.
acoint, e 2949 familier, ami.
aco in table 420 abordable, d'accès facile.
acointement m 752, 1180, 1256 fréquentation,connaissance,amitié.
acointier 210 j^'^évenir, avertir; {réfl.) cond. 3. sg. s'acointeroit 2943 s'approcher; subj. pr. 3. sg. s'acointe 2952 s'employer avec soin; acointié, -ie 655 abordé, approché.
acoler 1110, 1750, 1897, 1923, 2959 embrasser.
acomplir 2036, 2045 accomplir.
aconter 52 compter, énumérer.
acoqueté 344 {voy. la note).
acorder 1762 arranger; {réfl.) 988 s'arranger, s'ente^idre; soi acorder a 1962 être d^ accord avec; acordé, e 647, 1156, 1712 abandonné, consenti.
acoster {réfl.) 484, 941, 1989, 2321, 2730 s'approcher.
acouardir {réfl.) 1157 s'effrayer, craindre.
aco us tu manche f 1910 habitude.
acrere 2703 acreire 3033 accroire.
acreii, e 2215 augmenté.
acuidre 1727 accueillir {voy. la note).
adieure {réfl.) 2609 se former,
GLOSSAIRE
s'exercer; part. passé adieut, e 2663 amené, conduit.
adonc, adonqiies 1813, 2285, 2544 alors.
adonner (rd/î.) 2557 s'adonner, se livrer, contracter l'habitude
adrechier 366, 2075, 2076 redresser, corriger, améliorer.
afere, affere m 251 origine, extraction; 355 qualité; 3118 affaire.
afferir ind. pr. 3. sg. affiert 1365; subj. pr. 3. sg. affiere 2782 convenir.
affermer 1047, 1838, 3152 affirmer, assurer.
affetié 2710 habile.
affin conj. 2648 pour (voy. fin).
affiner 804 accomplir, réaliser.
aflambler, afflamber 2232, 3038 enflammer.
afoler 2608 affoler, rendre fou d' amour.
aggreable 883, 1332, 1409, 1637, 2517 agréable.
agreerl711,1428, 2896, 3286 agréer, plaire.
agregier 3149 ^;eser, avoir de l'influence.
aguillons m. pi. 1732 aiguillons.
ahenner (réfl.) 1963 se fatiguer.
aherdre (réfl.) 1679 s'attacher.
aidier ind. pr. 3. pi. edent 1951; cond. 3. pi. aidereent 1212; subj.
pr. 3. sg. ede 2486 aider.
aesier, aiesier, eesier 1425, 3348 mettre à l'aise; procurer des jouissances; (réfl.) 2315 se mettre à l'aise, se donner du plaisir.
aigre 1628, 1732 aigre, piquant.
ail m 3241 ail.
aillors 892, 3174 ailleurs.
ainz 1) adv. 332 auparavant, précédemment; 2) conj. 1Q6S mais plutôt; ainz que 235, 403, 551 avant que.
air m 123, 2575 air, atmosphère.
aïrer {réfl.) 2862 se mettre en colère.
ajouster 324, 842, 1060, 3411 ajouter.
al ai ne /' 332, 3190, 3244 haleine.
alee /■ 2579 démarche; de grant a.
3201 rajndement, vivement.
alegier 600 alléger, soulager.
alentir (réfl.) ind. pr. 3. pi, s'alentisseut 1718 s' alentir, devenir mou, tiède.
aler 841, 2566, 2570; ind. pr. 2. sg.
vas 197, 1815, 2704, 3. sg. va 731, 918, 1371, 3. pi. vont 1837, 1977, 2578; impf 3. sg. aloit 2644; fut. 2. sg. iras 839, 3. sg. ira 828; cond. 3. sg. iroit ; subj. pr. 2. sg. auges 2788, 3. sg. auge 101, 460, 1539, 3.2)1. aillent 1276; impér. 2.
sg. va 426, 834, Hbô:,part.pr. alant 837, 2573; part, passé aie, e, 829, 2472 aller, marcher; (réfl.) aler, s'en cdler; aler a 1931 causer, occasionner; inf. empl. subst. 431.
aleUre /'843 train, marche, allure.
al i anche f 468 alliance, liaison, relation.
aliër (réfl.) 1240 s'alier, s^ attacher.
alignier 1920, 2297 aligner.
aloser 825 honorer, rendre digne d'éloge, profiter.
alumer97, 2180 enflammer, exciter.
amant m. sg. 99, 260, 569 pi. amans 80, 159, 262 amoureux.
ame /'22, 2082 âme; 842, 890, 1063, 3198 homme vivant.
amendement m 2260 amélioration.
amender (neut.) 1977, 2223 s'améliorer, se perfectionner.
amener 2594 amener, attirer.
1) amer, e 111, 1627 amer, -ère.
2) aimeTlV2,\80, \SA;ind.pr.2.sg.
aimes 820, 956, 3148, 3. sg. aime 835 ; j^a^f 3. pi. amerent 2164; fut.