la , q. I, a
2. S. Th., Be Sensu et Sensalo, lect. !•■'. 1^. Contra gentilcs^ lib, iv, c. xxxv, n. 4.
d'un autre principe , elle est incomplète comme substance ; si elle en peut faire quelques-unes, mais pas toutes, elle est complète comme substance et incomplète comme nature; si enfin elle peut seule et par elle-même faire toutes les opérations qui lui sont naturelles, elle est complète et comme substance et comme nature. Cette distinction, dit le savant card. Zigliara, est si nécessaire au philosophe que, faute de la bien entendre, on est exposé à toutes les méprises et à toutes les erreurs en métaphysique ^
IV. Substance SIMPLE et substance composée. — Comme on vient de le voir, la substance exclut tout sujet qui la supporte dans Texistence, mais non toute union avec un autre principe, ou substantiel, ou accidentel. De là une autre division de la substance qu'il faut absolument connaître. La substance peut être simple en tant que substance ou composée. La simplicité étant Texclusion de la composition, une substance simple en tant que substance est celle qui n'est pas composée de plusieurs substances incomplètes, mais qui seule, par elle-même, est une substance ou complète in specic, ou incomplète ^. Tels sont, v. g.
t 1. De Mente Concilii Yiennensis in definiendo dog-mate unionis animœ livrnanœ cum corpore. Romœ.