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tros que Tlioramo, n'est pas un dogme de foi. Mais ce qui est vrai aussi, c'est que cette théorie, philosophiquement démontrée, est une conséquence logique du dogme de l'union suhstantielle de l'âme et du corps dans l'homme, et, qu'en la rejetant, on se met dans rimpossihilité d'entendre les définitions de l'Eglise. Suarez a donc eu raison de dire de ce système : « Est ita conseritaneian veritati Fidei C/iristianœ^ lit ejus certitudo non parum inde augeatur *. »
Nous terminerons sur ces paroles du Docteur excellent^ « Exbnii Doctoris. » Loin de nous la pensée d'avoir fait un traité complet sur l'important sujet de la constitution substantielle des corps. Nous n'avions point d'ailleurs cette prétention. Notre but était de donner à ceux qui ne le connaissent pas, un aperçu du système de la Matière et de la Forme, système formellement loué par le Saint-Siège'^, et dont le célèbre théologien que nous venons de citer disait encore « qu'on ne saurait le rejeter sans faire preuve d'une grande ignorance ». Puisse ce modeste travail atteindre la fin que nous nous sommes proposée, et faciliter ainsi l'intelligence des immortels ouvrages du Docteur angélique.
!. Disp. Mctaphi/s., xv,a. 1, 1.