‹ La clef de la science, our les phénomènes de tous les joursChapitre 190 sur 217 · SOS CHI3IIE AUDIÂLE · texte numérisé non relu

SOS CHI3IIE AUDIÂLE

en cas de hHAun, ett de mettre la plaie à l'abri de Pair; le papier cfaioiiqae <m papier Fayard ett trës-olile dans ce bot ; on pent ansn employer le coUodion Âenda sur une pean mince.

1966. Que doit -on faire pour combattre les comruLsiQNs? — Mettre le malade sur-le-champ dans un bain chaud dont la température soit telle, qu'une femme puisse y tenir le bras entier.

1967. Qu^y a-t'U à faire pour une personne qui tombe en syhcope? — 11 faut : 1' placer la personne évanouie sur le plancher sans lui élever la tête^ et ouvrir tous ses vêtements ; 2** lui jeter de l'eau froide au visage, lui mettre sous le nez un flacon contenant du sel volatil ou de rammoniaque liquide, sans Ty laisser séjourner.

La meilleare manière de jeter l'eau au visage des personnes en faiblesse consiste à plonger la main dans un yase plein d'eau, à la fermer et à roayrir brosquement, en imprimant aux doigts un mouvement de projection, de manière à lancer vivement contre le visage des gouttes d'eau très -divisées.

§ t9« — Apoplexie. .

1 968. Comment doit-on combattre /'apoplexie ? — Il faut : 1 • élever un peu la tête et les épaules du malade ; mais bien se garder de lui laisser pencher la tête sur la poitrine; 2** lui appliquer alors à la tête des serviettes trempées d'eau froide et bien tordues. Il est souvent très-dangereux de saigner les personnes frappées d'apoplexie, parce qu'on enlève à la nature la force de réagir contre le choc reçu par l'organisme ; la résor-

ption du sang extravasé n'a pas lieu, et le malade ne se rétablit pas. Les révulsifs très-puissants, par exemple l'application momentanée d'un tampon trempé dans l'eau bouillante , les ventouses sont mieux indiquées et plus efficaces.

s ta. — Aftpbyxie par Mi1inier»ioii (nayé«)«

1969. Quels secours doit-on porter à un noté? — Il faut : l"" non le suspendre par les pieds, mais le placer sur le côté droit, la tête un peu élevée; ouvrir doucement la bouche pour faciliter la sortie de Teau ; 2"" le déshabiller, en coupant avec des ciseaux ses vêtements sur toute leur longueur, l'envelopper chaudement d'une bonne couverture de laine, et le coucher sur un matelas, à terre, près d'un grand feu, en lui mettant sous la plante des pieds une brique chaude recouverte d'un linge; 3** lui essuyer la bouche et le nez, et lui faire des frictions sur les diverses parties du corps avec une flanelle sèche d'abord, puis imbibée de quelque liqueur spiritueuse ; 4'' introduire le tuyau d'un soufflet dans une de ses narines, en comprimant l'autre avec les doigts, pour pousser de l'air dans les poumons ; 5"" lui tenir sous le nez du sel volatil ou de l'ammoniaque liquide, ou lui chatouiller le dedans des narines avec les harhes d'une plume; 6® lui presser le bas-ventre et les deux côtés de la poitrine doucement et à diverses reprises.

On a vu des noyés n'être rappelés à la vie que tept ou huit heures après qu'ils avaient été retirés de Teau.

// fUiU traiter de la même manière le» asphyxiés par strangulation, ou les PENDUS, en ayant de plus recours à la saignée.

510 CHIMIE AiNIMALE.

§ 11. — Asphyxie par le froid.

1970. Comment doit -on soigner une personne ASPHYXIÉE par le froid? — On doit : 1"* la porter dans la maison la plus voisine, Tenvelopper dans une chaude couverture, en se gardant bien de V approcher du feu; 2° la déshabiller en coupant ses vêtements pour ne pas l'agiter, et la coucher dans un lit non bassiné; S"" la placer dans un bain à la température ordinaire des puits, dans lequel, de deux en deux minutes, on verse un peu d'eau chaude^ jusqu'à ce qu'il atteigne, dans l'espace de trois quarts d'heure y 25 degrés centigrades, et 30 degrés lorsqu'on sent le pouls se ranimer ; 4** lui faire, dans le bain, de légères aspersions d'eau froide sur le visage, après le lui avoir doucement et à plusieurs reprises frotté avec un linge sec; 5** cherchera déterminer la première inspiration, soit en présentant sous le nez de l'asphyxié un flacon d'alcali volatil, soit en lui chatouillant les narines avec les barbes d'une plume, ou on y introduisant de l'air à l'aide d'un tube.

Si l'on ne peut se procurer un bain, il faut faire sur le corps des frictions avec des linges imbibés d'abord d'eau de puits, et ensuite d'eau tiède. On assure que le meilleur moyen de faire revenir les membres gelés consiste à les frolte^vec de la neige, jusqu'à ce que l'on ait déterminé une réaction. L'asphyxié peut revenir à la vie même après douie ou quinze heures de mort apparente.

8 f ft. ~ Asphyxie par I* eiialear.

1971. Quel remède doit-on apporter à V asphyxie causée par V ardeur du soleil, par un feu ardent^ ou par la chaleur d'une course rapide? — Il faut i° transporter

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