ANALYSE DÉTAILLÉE DE LA SOMME
On peut ramener aux énoncés suivants les trois Parties qui composent la Somme théologique de saint Thomas.
La Première traite de Dieu, de ses attributs et de son essence; puis, de ses œuvres, à savoir : l'ange, le monde physique et Thomme.
La Seconde décrit le retour de la créature raisonnable vers Dieu, par la fidèle observation de la loi et l'exercice méritoire des vertus.
La Troisième, avec son Supplément, a pour objet Jésus -Christ, médiateur entre Dieu et les hommes, et les Sacrements, par lesquels nous sommes incorporés à Jésus -Christ.
Ce plan est aussi naturel et logique qu'il est grandiose et fécond. Dans un premier tableau, il présente la série des êtres descendant de Dieu comme de leur source; dans un second, les êtres
remontant vers Dieu, leur fin dernière; dans le troisième, le médiateur suprême, Jésus -Christ, s'incorporant la Création et la ramenant à Dieu : conception originale, vaste, complète, où Ton mesure, d'un regard prolongé, l'universalité, la raison, le mouvement et l'harmonie des choses.
Mais ne nous bornons pas à cet aperçu sommaire; analysons successivement chacune des trois Parties , en signalant les pensées dominantes , leur disposition, leur enchaînement.
Afin de faciliter les recherches, nous indiquerons, à la suite de cet exposé , comment se répartissent dans l'œuvre de saint Thomas les différents traités de théologie , et la manière de découvrir les derniers détails à l'aide des tables dressées à la fin de Fouvrage.
ARTICLE PREMIER Analyse de la première partie.
I. — La Première comprend 119 questions, subdivisées en 573 articles.
Dieu, un dans son essence et triple dans ses personnes; les diverses créatures : l'ange, la matière et l'homme, remplissent cette première division de la Somme.
II. — Elle s'ouvre par une appréciation de la science théologîque (q. 1).
III. — A cette courte introduction succède un ample exposé doctrinal sur Dieu, son existence (q. 2), ses perfections absolues et relatives (q. 3- 26), la Trinité des Personnes divines, leurs noms, processions, relations et missions (q. 27-43).
Toute la . doctrine philosophique et théologique sur Dieu se trouve logiquement proposée, condensée, discutée dans une synthèse à la fois simple et majestueuse, avec une précision de concepts et de termes qui défie les subtilités de Thérésie. Le dogme fondamental de la Trinité est traité avec une puissance de raison qui met en saillie ce que notre esprit est capable d'atteindre, et, sans lever le voile d'un mystère impénétrable , justifie dans ces énoncés , à l'aide de similitudes et de convenances , l'assentiment de la foi.
IV. — Après Dieu, la Création, d'abord par son aspect commun et général (q. 44-49), puis dans les différents ordres de créatures.
En premier heu apparaissent les anges , dont on étudie la nature et les puissances (q. 50-64), l'élévation à la grâce (q. 62), la chute (q. 63) et le châtiment (q. 64).
Vient ensuite la créature corporelle (q. 65), et l'histoire de sa production dans l'œuvre des six jours (q. 66-74).
Enfin l'homme, réunissant les deux éléments du monde : l'esprit et la matière. L'essence de l'âme (q. 75, 90), son union avec le corps (q. 76), ses facultés diverses de connaître, de sentir et de vou-
loir (q. 77-89), forment les aspects de cette intéressante étude. Elle se complète par le récit de la formation du premier homme (q. 91) et de la première femme (q. 92) à Fimage de Dieu (q. 93), deà conditions et des prérogatives de Tétat d'innocence (q. 94-102).
V. — Cette première Partie se termine par l'étude de la Providence, gouvernant le monde, coordonnant les créatures entre elles et les dirigeant les unes par les autres vers la fin universelle (q. 103- 105); des rapports providentiels des anges entre eux (q. 106-109), de leur action sur le monde en général (q. 110) et sur l'homme en particulier (q. 111-114); des influences exercées parles êtres matériels (q. 115), ou par l'homme même (q. 117); enfin des lois de la propagation humaine relativement h l'âme (q. 118), et relativement au corps (q. 119).
VI. — La genèse et la hiérarchie des créatures se déroulent sans effort ni lacune, à la clarté combinée de la raison et de la foi. Le point de départ et le point d'arrivée des êtres créés, le milieu où s'exerce leur activité expliquent leur nature intime, leur puissance, leur place dans l'ordre et la marche de l'univers. Dieu, premier principe et fin dernière , plane sur tout : sur les esprits et sur les corps, sur le temps et l'espace, produisant par sa bonté, conduisant avec force et douceur toutes choses vers le but final qui consomme seà desseins.
30 LA SOMME THEOLOGIQUE
ARTICLE II Analyse de la seconde partie.
Nous avons dit que la Seconde se subdivisait en deux parties, appelées : la Première de la Seconde, et LA Seconde de la Seconde.
Analysons d'abord la Première de la Seconde.
§1 La Première de la Seconde.
L ^ Elle contient 114 questions, qui donnent à leur tour 619 articles.
Elle a pour objet les principes généraux, les éléments et les conditions de la moralité.
IL — Le Docteur angélique commence par déterminer les conditions de la fin et de la béatitude pour l'homme, et montre qu'elles lie se réalisent que dans la possession de Dieu (q. 1-5).
IIL — Après avoir indiqué le terme, il décrit le mouvement par lequel l'homme se dirige vers ce but ou s'en détourne, c'est-à-dire l'acte humain.
Cet acte est envisagé tour à tour à son foyer et dans les fluctuations du volontaire et de l'involon-
taire (q. 6) , dans les circonstances qui Fentourent (q. 7), le mobile qui le détermine (q. 8-10), la jouissance qui raccompagne (q. 41), Pintention qui le dirige (q. 12), Télection (q. 13) et Texamen qui la précède (q. 14), le consentement (q. 15) et son extension aux puissances subordonnées à Tempire de la volonté (q. 17 ) ;
Puis, dans sa moralité considérée en général (q. 18), et dans sa moralité particulière, intérieure (q. 19) et extérieure (q. 20);
Enfin , dans les conséquences de la responsabilité morale, savoir : le bien et le mal, le mérite et le déniérite (q* 21).
IV. Le saint Docteur décrit ensuite les mouvements de l'âme que nous appelons passions (q. 22 et 23), et discute successivement leur moralité (q. 24), le principe qui les engendre (q. 25-29), les deux formes qu'elles revêtent d'appétit concupiscible (q. 30-39) et d'appétit irascible (q. 40-48), et le rôle qu'elles jouent dans la vie morale.
V. — Aux passions, il faut joindre les habitudes qui aident ou retardent l'élan de la volonté , les définir par conséquent (q. 49), dire en quelle partie de l'homme elles résident (q. 50), la manière dont elles naissent (q. 51), se déploient (q. 52), s'affaiblissent et disparaissent (q. 53).
VI. — Après avoir reconnu différentes sortes d'habitudes (q. 54), saint Thomas en vient aux ver-
tus qui sont les habitudes du bien. Il les définit (q. 55), assigne leur siège dans Tâme (q. 56), distingue les vertus intellectuelles (q. 57), morales (q. 58-61), théologales (q. 62); et, pour les unes et Içs autres, examine la cause qui les produit (q. 63) , le moyen qui les développe (q. 64), leur connexion (q. 65), leur égalité (q. 66), leur durée (q. 67).
Aux vertus se rattachent les dons du Saint-Esprit (q. 68), les béatitudes (q. 69) et les fruits (q. 70).
VIL — L'étude des péchés et des vices suit logiquement celle des vertus. Elle porte sur leur notion respective (q. 71), leur diversité (q. 72) et leur gradation (q. 73) , sur le sujet du péché (q. 74) et sur ses causes; d'abord les causes générales (q. 75), puis les causes particulières, soit intrinsèques que rhomme rencontre en lui-même, du côté de l'esprit dans l'ignorance (q. 76), de la part de la sensibilité dans la passion (q. 77), du fait de la volonté par la malice (q. 78); soit extrinsèques, c'est-à-dire de la part de Dieu (q. 79), du démon (q. 80) et de l'homme même (q. 81).
La doctrine sur le péché originel, son caractère essentiel (q. 82) et le point précis qu'il affecte dans l'homme (q. 83) vient éclairer les autres aspects du péché, savoir : la filiation du péché dans le désordre de la concupiscence (q. 84), ses effets par rapport à la nature (q. 85) et à lia tache qu'il imprime dans l'âme (q. 86) . enfin la pénalité ou le reatus qu'il entraîne (q. 87), à deux degrés bien distincts, selon qu'il est mortel ou seulement véniel (q. 88 et 89).
DE SAINT THOiMAS D'AQUIN 33
"VIII. — Le traité de la Loi complète la morale générale.
Sur les lois en général , on examine leur notion (q. 90), leur diversité (q. 91), leurs effets (q. 92), les différentes espèces, à savoir : la loi éternelle (q. 93), la loi naturelle (q. 94*), la loi hums^ine (95-97), la loi divine sous la double forme de la loi ancienne (q. 98-105) et de la loi évangélique (406-108).
IX. — La Première de la Seconde se conclut par les questions de la Grâce dont on discute la nécessité (q. 109), l'essence (q. 110), les variétés (q. 111), la cause (q. 112), les deux effets principaux : la justification (q. 113) et le mérite (q. 114).
X. — On le voit , cette partie de la Sonime est une discussion logique, détaillée, progressive, lumineuse des aspects multiples qui se mêlent dans l'acte si complexe de la moralité, depuis l'objet final qui appelle et oblige en se transformant en loi, jusqu'aux évolutions intimes par lesquelles le sujet se dirige, avec l'aide de la grâce, vers sa fin, ou s'en écarte par un abus de sa liberté.
La Seconde de la Seconde,
Elle est consacrée à la morale spéciale, et elle embrasse, en 189 questions subdivisées en 916 articles , deux grands aspects : le premier comprend les différentes vertus et les vices qui leur sont contraires ; le second , les conditions diverses où l'homme peut se trouver par rapport à la perfection.
I. — Touchant les vertus et les vices, voici la marche adoptée parle saint Docteur^ : Il considère en particulier chaque vertu, le don du Saint-Esprit qui lui correspond, les vices contraires à cette vertu, les préceptes qui la concernent, et il applique cette méthode dans l'étude successive des trois vertus théologales et des quatre vertus cardinales, autour desquelles il groupe, par un lien logique, toutes les autres vertus.
Descendons dans le détail de l'analyse.
1® Les vertus théologales apparaissent en premier lieu , et tout d'abord la Foi.
^ Sum, 2. 2, Prolog. : Si seorsum determinaremus de yirtutibus, doniSy yitiisetprœceptîs, oporteret idem multoties dicere... Erit ergo compendiosior et expeditior considerationis via, si simul Bub eodem tractatu consideratio procédât de virtute et dono sibi correspondente , et vitiis oppositis, et prseceptis afilrmativis vel negativis.
1. La FOI est considérée dans sa notion (q. 4), son objet (q. 1), l'adhésion intérieure (q. 2) et la profession extérieure (q. 3); le sujet (q. 5), la cause (q. 6), les effets (q. 7).
A la foi se rattachent les dons d'Intelligence (q. Sf et de Science (q. 9).
Parmi les vices contraires à la foi , il y en a qui contredisent l'adhésion intime; ce sont : l'infidélité (q. 10), l'hérésie (q. H), l'apostasie (q. 12); d'autres sont opposés à la confession extérieure, savoir : le blasphème en g^éral (q. 13), et en particulier le péché'contre le Saint-Esprit (q. 14); deux autres sont contraires au don d'Intelligence : l'aveuglement de l'esprit et l'insensibilité du cœur (q. 15).
Suit la discussion des préceptes relatifs à la foi (q. 16).
2. L'espérance, qui est la seconde deg vertus théologales, est examinée en soi (q. 17), dans son sujet (q. 18) et relativement au don de* Crainte qui lui répond (q. 19).
Les vices contraires sont : le désespoir (q. 20) et la présomption (q. 21).
Une dernière question formule les préceptes qui concernent l'Espérance et la Crainte de Dieu (q. 22).
3. La CHARITÉ paraît à son tour, et on la considère en elle-même (q. 23) dans son sujet (q. 24), son objet (q. 25), l'ordre de ses préférences (q. 26); dans son acte principal, qui est la dilection (q. 27),
36 LA SOMME tHÉOLOGIQUE
dans ses effets intimes : la joie (q. 28), la paix (q. 29), la miséricorde (q. 30); et dans ses effets extérieurs : là bienfaisance ( q. 31 ) , l'aumône (q. 32 ) , la correction fraternelle (q. 33).
Les vices ennemis de la charité sont :
La haine (q. 34), la paresse (q. 35), l'envie (q. 36), qui sont opposées à la charité intime;
La discorde , qui trouble la paix du cœur (q. 37 ) ; la contention, qui la détruit par les paroles (q. 38); le schisme (q. 39), la guerre (q. 40), les rixes (q. 41), les séditions (q. 42), qui Importent atteinte par les actes;
Le scandale, qui contredit la bienfaisance (q. 43);
La folie ou sottise (q. 46), contraire à la Sagesse, celui des dons du Saint-Esprit qui répond à la Charité (q. 45).
Quant aux préceptes relatifs à la charité , ils se ramènent tous au commandement d'aimer Dieu pardessus toutes choses , et le prochain comme soimême (q. 44).
2» Après les vertus théologales viennent les vertus cardinales avec leurs parties intégrantes, subjectives, potentielles.
Expliquons succinctement ces termes, qui reviennent souvent dans l'exposé théologique des vertus ^
1 Sum. 2. 2, q. 48, art. unie. : Dicendum quod triplex est pars : scilicet, integralis, ut paries, tectum et fundamentum sunt partes domus; subjectiva, sicut bos et leo sunt partes animalis; et potentialis, sicut nutritivum «t sensitivum sunt
Les parties intégrantes d'une vertu sont les éléments nécessaires pour porter, à sa perfection l'acte de cette vertu.
Ses parties subjectives sont les espèces particu^ lières qui rentrent logiquement dans son énoncé général. On les appelle encore les filles de cette vertu génératrice.
Les parties potentielles d'une vertu sont des applications partielles d'un ou plusieurs de ses aspects. Ces vertus, qui par certains côtés seulement se rattachent à une vertu plus générale dont elles ne réalisent pas rigoureusement toute la notion, sont dites ses annexes.
1. La PRUDENCE est la première des vertus cardinales. On assigne successivement ses caractères distinctifs (q. 47), les facultés dont elle suppose ou requiert l'exercice (q. 48), ses parties intégrantes (q. 49) , les formes qu'elle doit revêtir dans le gouvernement public (q. 50), ses annexes (q. 51), enfin le don du Saint-Esprit qui lui correspond, savoir : le Conseil (q. 52).
partes animse. Tribus ergo modis possunt assignari partes alicui virluti.
Uno modo ad similitudinem partium integralium , ut scilicet iUa dicantur esse partes virtutis alicujus, qua necesse est concurrere ad perfectum actum virtutis iilius...
Partes autem subjectives virtutis dicuntur species ejus diversae...
Partes autem potentiales alicujus virtutis dicuntur virtutes adjunclae, quse ordinantur ad aliquos secundarios actus, vel ^alerias, quasi non habentes totam potentiam principalis vir^ tutis.
Parmi les vices opposés à la prudence, deux la contredisent expressément : l'imprudence (q. 53) et la négligence (q. 54); d'autres la blessent en se couvrant de ses dehors , savoir : la prudence de la chair, l'astuce, le vol, la fraude, la sollicitude des choses temporelles et la préoccupation de l'avenir (q.55).
Les préceptes relatifs à la prudence concernent la vertu elle-même ou les vices qui lui sont opposés (q. 56).
2. La JUSTICE tient une large place dans la Somme théologique (q. 57-122).
Saint Thomas détermine en premier lieu l'objet même de la justice, qui est le Droit (q. 57), et il en déduit la notion précise de cette vertu (q. 58). Il éclaircit cette notioû par celle de son contraire l'injustice (q. 59), et de l'acte principal de la justice, qui est le jugement (q, 60).
Il traite ensuite des formes diverses de cette vertu : de la justice distributive (q. 61) et de son contraire, l'acception des personnes (q. 63); de la justice commutative (q. 61), et de la restitution qui en est un acte principal (q. 62);
Des vices opposés qui donnent atteinte , soit à la vie corporelle par l'homicide (q. 64) et la mutilation (q. 65); soit aux biens de la fortune par le vol (q. 66) , la fraude dans les ventes et achats (q. 77) , l'usure (q. 78); soit à la réputation par la contumélie (q. 72), la détraction (q. 73), les rapports (q. 74), la moquerie (q. 75), la malédiction (q. 76).
Tous ces torts peuvent se produire dans les jugements publics par le fait des accusateurs, des accusés, des témoins, des avocats et des juges (q. 67-71).
Les deux parties intégrantes de la justice sont de faire le bien et d'éviter le mal (q. 79).
Ses annexes sont nombreuses (q. 80).
La première est la vertu de Religion.
Après l'avoir définie (q. 81), saint Thomas signale ses deux actes intérieurs : la dévotion (q. 82) et la prière (q. 83); puis ses actes extérieurs , par lesquels l'homme fait à Dieu hommage de. son corps (q. 84) et des choses sensibles (q. 85-87); enfin les autres actes de religion tels que le vœu (q. 88), le serment (q. 89), l'adjuration (q. 90) et la louange (q. 91).
Les divers péchés contre là vertu de religion sont : la superstition (q. 92-93), l'idolâtrie (q. 94), la divination (q. 95), les vaines observances (q. 96), la tentation de Dieu (q. 97), le parjure (q. 98), le sacrilège (q. 99), la simonie (q. 100).
La deuxième annexe de la justice est la piété (q.lOl.)
La troisième est le respect (q. 102), qui comprend l'honneur dû aux supérieurs (q. 103) et l'obéissance à leurs ordres (q. 104), laquelle a pour vice opposé la désobéissance (q. 105).
La quatrième est la reconnaissance (q. 106), dont la contradiction est l'ingratitude (q. 107).
La cinquième est la vindicte légale ou la vengeance dans les limites du droit (q. 108).
La sixième est l'amour de la vérité (q. 109), qui a pour ennemis : le mensonge (q. 110), l'hypocrisie (q. 111 ), la jactance (q. 112) , l'ironie (q. 113).
La septième est l'affabilité (q. 114), qui a pour contraires l'adulation (q. 115) et la dispute (q. 116).
La huitième est la libéralité (q. 117) blessée par deux extrêmes : l'avarice (q. 118) et la prodigalité (q. 119).
La neuvième et dernière est la bénigne interprétation des lois par les principes de l'équité naturelle (Epieikia) (q. 120).
Des harmonies merveilleuses relient à la vertu de justice la Piété, don du Saint-Esprit (q. 121 ). •
Par ses préceptes, la justice embrasse tout le Décalogue (q. 122).