AVANT-PROPOS
« La volupté n'esl que Torgueil des sens. » (Lamennais, Essai sur l'indifférence, I, 311).
Un prêtre, Amaury, délivré d'un penchant, d'une passion, d'un vice même — celui qui donne son titre à l'ouvrage — raconte, en une sorte de confession générale, les circonstances de sa guérison. Il profite, pour écrire ce récit, d''un séjour dans un monastère portugais où la tempête l'a jeté, puis d'une longue traversée vers l'Amérique; et il l'adresse à un jeune homme qui, souffrant d'un mal semblable, sera, pense-t-il, guéri par la lecture de ses confidences. Tel est le thème du roman que, selon l'expression de Renan, Sainte-Beuve a si malheureusement appelé Volupté \
L'enfance d'Amaury s'est écoulée studieuse et solitaire, sans laisser place, semble-t-il, à d'autres visions qu'à celles « du pudique amour » -. Mais déjà, dans le quatrième chant de l'Enéide^ dans les Odes d'Horace à Pyrrha, à Lydé, dans les rr/s/^5 d'Ovide, la rencontre de certaines
• Ce reproche n'est pas entièrement fondé. Le titre de Volupté, nous dit Sainte- Beuve, « qui a l'inconvénient... de ne pas s'offrir de lui-même dans le juste sens, et de faire naître à l'idée quelque chose de plus attrayant qu'il ne convient »,... « ce titre, ayant été d'abord publié un peu à la légère (par l'éditeur) n'a pu être ensuite retiré... » Volupté, i.
^ Volupté, 8. Cf. dans le présent travail, p. 1., p. 55-56, et la note 1.
expressions latines que son professeur rendait par le mot privautés, a troublé, plus qu'il n'eûtconvenu, sa candeur '. Un séjour à la campagne, au château d'un ami de son père, en le laissant triste, dépaysé, inquiet, distrait de ses habitudes régulières, développe en lui un dangereux penchant à la tendresse : il récite en pleurant le psaume 5/^per jliimina Dabylonis, il se plaît à cette sorte de musique languissante et plaintive de Clarisse qu'on lit au salon ; bientôt il aborde avec charme les passages mélancoliques des élégiaques latins et rêve sur une chanson d'Anacréon - : premier éveil du cœur, qui suit de près celui des sens. Mais il croit découvrir en lui une laideur qui, pense-t-il, s'accroîtra rapidement et doit le défigurer •' , il imagine des obstacles dont il nous parle avec mystère, et qui Tempècheront d'appliquer — il le craint du moins — ses facultés passionnées. Il prête alors l'oreille à de dangeureux conseils, ses habitudes saines s'altèrent, et tout lui dit de se hâter et de n'être point difficile. Puis, quand il reconnaît, après un an au moins, qu'il a été dupe de sa fantaisie, son courant d'idées n'est plus le même, et les impressions acquises demeurent gravées dans son être *.
C'est alors qu'entrant dans le monde à dix-sept ou dixhuit ans, à l'époque du consulat, Amaury rencontre une jeune fille de son âge, M"" Amélie de Liniers, qui vit à la campagne sous la garde de ses grands-parents \ Ses fréquentes visites créent entre lui et M^'^ de Liniers une familiarité indéfinie, dont le lien délicat « n'ayant jamais été pressé, pouvait indifféremment se laisser ignorer ou sentir, et fuyait à volonté sous ce nouvel enjouement qui favorise les tendresses naissantes » '■. Il décrit, en des pages
* Voliiptc, lO.
2 Ihid., II.
^ Ibid., 12 et seq.
* Ibid., 15.
^lUd., 16.
^ llnd., 20.
d'une délicieuse fraîcheur, les nuances de ce premier amour, les aveux mutuels, à peine indiqués ', et les projets d'avenir où s'égare, un soir d'été, l'imagination du jeune homm.e, où s'oublie, pour un instant, la réserve de la jeune fille -. Mais le cruel divorce de l'imagination et des sens qui s'était déjà produit avant cette rencontre ne permet pas que d'un vœu définitif, Amaury s'y laisse enchaîner. Ses ambitions servent de prétexte à la première de ces inconstances perfides où l'entraîne déjà sa faiblesse : au premier geste qui pourrait l'attacher, il fuit pour ne pas se fix-er \
Invité par le marquis de Couaën dont il avait fait connaissance à la Gastine, chez M'^*" de Liniers, à venir le voir dans ses terres, il ne tarde pas à s'y rendre. Amaury avait confié au marquis ses impatiences d'action et cet état douloureux d'abaissement et d'inutilité auquel les circonstances le réduisaient, avec la jeune noblesse de son temps. M. de Couaën avait témoigné, en l'écoutant, une distinction attentive, qui « l'avait tout d'abord gagné à lui » \ « Une idée de respect et d'attente se rattachait par tout le pays à ce manoir de Couaën et à la personne du possesseur. Le lieu, en effet, semblait devenu centre de beaucoup de mouvements occultes, et d'assemblées fréquentes de la noblesse '■'. » Le marquis lui-même y menait l'existence mystérieuse d'un conspirateur ; il préparait le rétablissement des Bourbons. Après avoir fait « de longues absences » dans sa jeunesse, avoir « servi de bonne heure », s'être battu, à Gibraltar, avoir pris part aux premières insurrections royalistes, et, tenté par les voyages, s'être longtemps arrêté en Irlande, il en était revenu amenant
* Volupté, 21-22,
2 Ibid., 24 et seq.
'Ibid., 27. Cf. p. 1., p. II et la note 3. ^ Ibid., 28. Cf. p. 1., p. 12 et la note 7. ^Ibid.f 28-29. Cf- P- ^•' P- n-
avec lui « une jeune femme charmante, déjà mère, étrange et merveilleuse, disait-on, de beauté, qui, depuis trois ou quatre ans déjà, vivait toute retirée en ce manoir où des intrigues politiques paraissaient s'ourdir » '. Amaury, en y arrivant très ému, y trouve le marquis seul avec sa femme et deux beaux enfants ; une conversation cordiale s'établit entre eux '. Il visite le château, qu'il nous décrit minutieusement ', et trace le portrait de son hôte, noble figure déjà labourée, quelques rides, nées du dedans, près des tempes, le nez aquilin d'une élégante finesse, l'attitude haute et polie, séante au commandement, des yeux dont le champ d'azur « faisait l'effet d'un désert monotone qu'aurait désolé une insaisissable ardeur » *, ambitieux, doué d'actifs talents, d'une grande netteté dans l'audace % et, comme tous les hommes d'entreprise, tenant peu de compte des opinions générales de tout ce qui n'avait pas une personnification distincte. Il avait foi seulement dans l'énergie des chefs: « Sa gloire la plus désirée eût été de devenir un de ces marquants individus qui jouent entre eux, à un certain moment, la partie du monde '^ »•
* Volupté, 29. Allusions aux succès précoces de Victor Hugo, à ses longues fiançailles (l'Irlande est le symbole de M'"« V. Hugo), à son mariage en octobre 1822, c'est-à-dire (en janvier 1827) environ quatre ans auparavant ; à ses sentiments royalistes, en même temps qu'aux intrigues préparant la bataille d'Hernani, enfin (Cf. G. Simon, Lettre de Sainte-Beuve à V. Hugo, Revue de Paris, 15 Dec. 1904, p. 761 et seq.)
2 Ihid., 31-32. Cf. p. 1., p. 12 et les notes 5, 6, 7, 8, 9. ^ Ihid., 29 et seq. Cf. p. 1., p. 13 et la note 2.
* Ihid., 34. Cf. p. 1., p. 56.
s Ihid.
6 Ihid., 35. Cf. p. 1., p. 58, et la note i. Le lecteur de Volupté ne doit pas perdre de vue que Victor Hugo avait la prétention de rivaliser avec Napoléon, d'être le Napoléon de la littérature. Il s'expliquera ainsi bien des portions du personnage de M. de Couaën. V. à ce sujet le parallèle que Victor Hugo établit en 1833, entre Napoléon et le poète attendu [Littérature et Philosophie mêlées, éd. Houssiaux, in-8, p. 338-339.) Cf. aussi Rcz'ue de Paris, Dec. 1904, p. 763-763. Sainte-Beuve, dans cette lettre à V. Hugo, compara avec insistance le poète à Napoléon et Hcrnani à Austerlitz.
Esprit d'ailleurs de forte volée, à Taise dans tous les sujets, mais d'une instruction inégale, composée surtout de portions d'histoire et de politique ', M. de Couaén lit Donald et l'admire-.
C^uant à la marquise, c'est à peine si Amaury ose la regarder ^ ; il nous la décrira plus tard. Mais déjà ses séjours au château se multiplient au point de n'avoir plus de nombre * ; il délaisse la Gastine et prend ses habitudes à Couaën. Il y passe ses matinées à lire Hobbes, Hume, et sous prétexte de rechercher la vérité, ces lectures décomposent activement son reste de croyances'. Mais en même temps son cœur désœuvré, son désir aveugle, d^autant plus libres qu'aucune foi n'y fait plus obstacle, le rejettent à des pensées et à des espérances coupables, qu'il poursuit sous mille formes à travers ses rêveries, dans les bosquets de Couaën \ tandis que ses ambitions inquiètes lui faisant craindre de s'être abusé, d'être entré, à la suite du marquis, dans une voie fausse et qui n'aboutirait pas, le minent sourdement '. Tel est l'état d'esprit d'Amaury lorsqu'un jour, le 6 juillet % après un service rendu qui lui a donné occasion de pénétrer dans la chambre de M"'® de Couaën % il l'accompagne sur sa demande dans une chapelle où elle va prier pour sa mère éloignée d'elle et malade; elle lui parle, chemin faisant, avec abandon et confiance'";
* Vohiptc, 36. Cf. p. 1., p. 56 et la note 5.
2 Ihid., 37. Cf. p. 1.. p. 36 et la note 3. V. aussi V Appendice, p. 109 et seq. : Bonald et Victor Hugo.
3 Ihid. Cf. p. 1., p. 15 et la note 2.
* Ihid., 39-40. Cf. p. 1., p. 15.
= Ibid., 40. Cf. p. 1., p. 15 et la note 4. 8 Ihid., 49.
~ Ihid., 50 et seq, ^ Ihid., 51. Cf. p. I., p. 16.
^ Ihid., 52-53. Cf. p. 1., p. 16. Tout ce qui suit doit être rapporté à celte page, €t le lecteur devra l'avoir présent- à la mémoire afin de la compléter. 1" Ihid., 53-56. Cf. p. l.,p. 16 et la note 3.
lui-même l'encourage et la console avec plus d'émotion qu'il n'avait osé faire jusque-là '; et la jalousie brusquement éveillée dans son cœur par le baiser que le marquis dépose sur le front de sa femme, au retour, lui révèle à la fois son amour et la distance qui le sépare de celle qu'il aime ^
Dès lors un singulier mélange d'orgueil d'un cœur qui s'était cru longtemps stérile, d'exaltation et de douleur par la représentation des obstacles, compose sa vie ^ : « Un génie, dit-il, s'éveillait en moi ; car j'étais de ceux, mon ami, dont la force tient à la tendresse, et qui demandent toute inspiration à l'amour... Au réveil, mon premier mouvement était de me sonder l'âme pour y retrouver ma blessure; j'aurais trop craint d'être guéri \ » Mais il s'habitue vite à cette persistante blessure; des doutes naissent en lui ; il s'étonne que ce soit la réalité de l'amour ^ : accompagner la marquise à la promenade, surveiller les enfants tandis qu'elle, travaillant nonchalamment et d'un air pensif, écoute les discours souvent interrompus d'Amaury % la contempler longuement patiente, sereine sous le regard \ est-ce là tout l'amour } Déjà le regard fixe, avide d'Amaury, ne cherche plus seulement à comprendre, il interroge, il veut être compris, et parfois se retire rebuté du calme qui l'accueille comme si c'eût été un refus ®. Alors, il fuit; il songe à un amour virginal et dans le devoir; mais c'est elle, c'est elle seule qu'il veut consulter sur son choix, et la sage résolution n'est plus
' Voluptc, 57.
^ Ibid., 58. Cf. p. 1, p. 16 et la note 4,
a Ibid.
* Ibid., 59. Cf. p. 1., p. 54 et la note 2 ; p. 106; le Livre d'Avioiir, pièce I; MiCHAUT, le Livre d'Amour, p. 43.
^ Ibid.
* Ibid., 60. Cf. p. 1., p. 16 et la note 5. ■> Ibid., 61.
^ Ibid., 63.
qu^un prétexte à le ramener auprès d'elle'. Il forme mille projets où se peignent les contradictions de son àme : c'est tantôt une retraite dans la solitude -, tantôt un voyage en Irlande qui, sous couleur d'intrigues politique, lui permettra de visiter les lieux où M"'^ de Couaën a passé son enfance '\ Mais une diversion se produit : le marquis, appelé à Paris, y emmène sa femme et ses enfants, et Amaury les accompagne \
Ils descendent à deux pas du Val de Grâce, au cul de sac des Feuillantines, dans une communauté que dirige une tante de M. de Couaën \ Ils assistent à une revue aux Tuileries " où s'aigrit la haine envieuse du marquis % où s'accroît chez Amaury, au spectacle des triomphes de ses jeunes contemporains, le désir « du mot souverain, Je fûime»^; et déjà le jeune homme, attiré par les impuretés d'un Paris qu'il avait ignoré jusque-là, glisse sur la pente qui conduit aux chutes les plus dégradantes ^ Il les évite cependant cette fois ; mais, après un court passage à Couaën "\ quelques pages consacrées à la mort d'un oncle maternel tendrement aimé 'S l'arrestation du marquis, dont la police commençait à soupçonner les intrigues politi-
* Volupté, 63-64.
* Ih'uî., 66-68. L^île des Druidcs. S'agirait-il d'un voyage de Sainte-Beuve à Dreux, la ville des Druides? Cf. V. Hugo, Corr., p. 17.
' Ihid., 68-72. Allusion au voyage de Sainte-Beuve en Angleterre. Cf. Cor. de V. Hugo, p. 263 (17 sept. 1828) et Revue de Paris, 15 Dec. 1004, Lettres de Sainte^ Beuve à V. Hugo, p. 743 et seq. (Août 1828).
' Ihid., 72 et seq.
^ lUd., 82 et seq.
^ Ihid., 83 et seq. Cf. p. 1., p. 11 et la note 4. Sainte-Beuve avait assisté enfant à une revue que l'Empereur passait à Boulogne, en 181 1; il en avait ététrès frappé. — Cf. Michaut, 32, et Spœlberch de Lovenjoul, Sainte-Beuve inconnu, 29-30.
'• Ihid., 84. Cf. p. 1., p. II et la note 7 ; p. 56 et 57.
^ Ihid., 85. Cf. p. 1., p. II et la note 5.
8 Ihid., 86 et seq.
i^Ihid., 93.
'* Ihid., 94 et seq. Allusion à la mort d'une tante paternelle. Cf. Michaut, 33.
ques ', le ramené encore, à la suite de ses hôtes, dans la capitale -. Son assiduité auprès de M"" de Couatin augmente, il la visite plusieurs fois par jour, il prend même souvent ses repas avec elle, et ne la quitte qu'à une heure avancée de la nuit '\ Il se plaît à la contempler dans sa distraction coutumière et sa rêverie ; plus il la voit, plus elle lui devient « une énigme de sensibilité et de profondeur, âme si troublée, puis tout d'un coup si dormante, si noyée en elle ou si tendue sur les deux ou trois êtres d'alentour, tantôt ne sortant pas d'une particulière angoisse, tantôt ravie en des espèces d'apathies mystérieuses et l'œil dans le bleu des nues »^ ; semblable à un beau lac dormant et sans zéphir, « elle avait... une masse de sensibilité profonde, le plus souvent flottante et sommeillante, quelquefois bizarrement soulevée sur un objet et y faisant alors idée fixe, passion, avec tous les accidents, toutes les distractions et l'aveuglement naïf de la passion et cette belle ignorance du reste de l'univers »^ ; indifférente aux choses, « dans le règne souverain de sa fantaisie, il y avait des jours de brume et de pluie où elle se parait, dès le matin, avec une recherche ingénue, et des jours de gai soleil où elle s'oubliait, jusqu'au moment de sortir, en son premier négligé; » *^ où allait sa rêverie, se demande Amaury, quand il la surprenait ainsi, assise contre la vitre, dans les jolis
« Volupté, 107. Allusion probable à remprisonnement volontaire de V. Hugo mis en demeure par son libraire de lui livrer le manuscrit de Notre-Dame de Paris. V. à ce sujet : Victor Hugo raconte par un témoin de sa vie, 2® éd., t, II, p. 334 et seq. Il « s'enferma dans son roman comme dans une prison », dit le témoin (p. 345).
* Ibid., 108.
^ Ibid., Il 3-1 14. Cf. p. 1., p. 23.
* Ibid., III. Cf. p. I., p. 22. Tout ce passage et ce qui suit est un portrait fidèle de M™® Victor Hugo.
5 Ibid., 116. Cf. p. 1., p. 23 et la note i.
^ Ibid., 118. Cf- Livre d'Amour, pièce XII (Poésies, I, 225); et Michaut, Le Livre d'Amour, p. 35.
jours de février, s'il arrivait un peu tard, vers une heure ? ' N'a-t-elle pas elle-même répondu, en venant lui rendre visite, un jour qu'il tardait trop, et consacrer, par son court passage, sa petite chambre de travail ? - Et pourtant Amaury se lasse bientôt de cette existence trop vide et clairsemée à son gré-*; l'ambition, les sens réclament impérieusement, les tentations de Paris le reprennent, il oublie un instant M™** de Couaén, et la chute basse, absurde et sans attrait se consomme \
Dès lors sa vie se dédouble ; sa jeunesse longtemps contenue et ses sens déchaînés se prodiguent dans une vie inférieure, submergée, engloutie ; et cependant, encadrant celle-là, le matin il mène une existence plus active de tête, et les soirs, au retour, la vie subtile du cœur à côté de son amie '. Mais comment, en chacune de ces existences, quelques traces des autres n'apparaîtraientelle pas ? C'est au cours de Lamarck, en étudiant Cabanis et Destutt de Tracy, qu'il nourrit son intelligence ^ -, et si M'"® de Couaén s'en inquiète ', ses craintes et le mécontentement secret de la conscience d'Amaury agitent leur incomplète harmonie ; des nuages passent sur leur amitié ^ Amauiy se prend à souhaiter en secret un caractère équivoque aux témoignages de M'"^ de Couaën, et ne l'y trouvant pas, il s'en irrite et s'en iiidigne''. Sansdoute, les scènes qu'il lui fait se terminent par des réconciliations, à la suite desquelles Amaury et la marquise s'entendent avec accord.
* Volupté, 117.
■^ IbicL, 119. Cf. p. 1., p. 24 et la note 2.
^ IbiiL, 120-121. Cf. p. 1., p. 24 et la not: 3.
* Ibid., 125 et seq.
s IbU., 125.
^ IbùL, 136. Cf. p. 1., p. 24-25.
'^ Ibid., 139. Cf. p. 1., p. 25 et la note 3.
^ Ibid., 141. et. p. 1., p. 25. V. aussi Consolations, v.
^ Ibid., 143.