‹ La clef des événements [microforme]Chapitre 1 sur 3 · UN COUP DE TONNERRE · texte numérisé non relu

UN COUP DE TONNERRE

Et en efef, après bier des tentatives infrnctueuses pour me furé teñétendre et CHOÉGC 3° après ‘ avoir écrit lettres sur féttres à Soh fx. Mgr: Cénroÿ: ‘quand enfin je compris*qtt, ialyre les nriracies, M. slacine allait être nommé, taogies je ‘me leidai À voir moi-même

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l'homme qui dominait la situation, et qui, étranger au pays, pouvait se laisser abuser,

Profitant donc du passage à Québec de Son Exec. Myr. Conroy, le dimanche, 19 maï 1878, Je me rendis à l’archevêché avec l'intention de lui demander audience.—Mgr. Conroy, légat du Pape, a été envoyé d'Irlande au Canada vers le milieu de 1877, pour régler certaines questions et mettre fin à certains abns ; et j'avais cru devoir l’informer des miracles d’après lesquels, suivant moi, le Rév. Père Arnauld était clairement indiqué comme devant être placé sur le siége de Chicoutimi; mais je n’ignorais pas qu’on travaillait sous mains pour empêcher que la chose eût lieu.

Mgr Conroy me reçut avec politesse; mais je n’eus pas plutôt ouvert la bouche pour exposer l’objet de ma visite qu'il se leva en disant qu’il était trèsoccupé à cause du concile et qu'il ne pouvait m’entendre, qu’il fallait lui écrire à ce sujet. Or, il avait déjà reçu de moi plus de cent pages de lettres.

Je vis bien que j'étais en face d’un homme prévenu et que je perdais mon temps: je n’insistai pas et je sortis ; mais, à quelques jours de là, paraissait un article assez fortement écrit que J'ai acressé moimême à tous les évêques de la province de Québec, et en particulier à Son Exc. Mgr. Conroy, et dans lequel je demandais de nouveau une enquête publique. On ne daigna pas me répondre et j’en appelai à Dieu. Je fis dire plusieurs messes à cette intention ; et la messe, sachez-le, s’est une arme redoutable.

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dacteur du Journal de Québec, qu'avant qu’il fût longtemps, un évêque mourrait au Canada. Or Son Exre. Mgr. Conroy est mort, (est mort subitement.) le À août 1878, le jour même du sacre de M. gr. D. Racine, ler évêque de Chicoutimi ; et qui osera dire que ce n'est pas là un jugement de Dieu et la preuve la plus convaincante qui puisse être que le Rév. Père Arnauld, de Notre-Dame de Bethsiamitz, avait été réellement désigné par des miracles comme devant être placé sur le siége qu'occupe aujourd hui Myr. Racine ?

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