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Sainte-Anne, Assomption, Nativité, Saint-Raphaël, Toussaint, Immaculée-Conception, Noël. C'est au confesseur qu’il appartient de voir si l'enfant doit communier ou non. pa
Les classes ont lieu, le matin, de neuf heures à Æ Ch: midi ; l'après-midi, de une heure et demie à quatre heures ; et le soir, de quatre heures et demie à six heures. À la classe du matin, il y a deux fois cinq minutes de repos, à dix heures et à onze heures et demie, et, pendant ce temps, les élèves peuvent parler, maïs sans crier et sans se déranger. Le soir,
il y a un repos à deux heures et demie, et un autre à cinq heures et demie. \\
Les récréations ont lieu, du déjeunër à neuf | heures, du dîner à une heure et demie, et de quatre heures à quatre heures et demie, du souper à seat heures. Chaque semaine, les élèves reçoivent ü: % bulletin qu’ils doivent remettre ou faire remettre à
leurs parents; et, quand ils ont obtenu de bonnes siqu notes, il leur est accordé des récompenses avec @ du lesquelles le parti vaincu peut racheter son congé Le mer s’il en à suffisamment, Une fois par semaine, le ir vendredi, il y a une composition qui ne doit pas, brar en général, excéder une heure et demie. La 3 réunion de douze compositions forme une excel- co lence partielle et la réunion des excellences par- mét tielles constitue, à la fin de l’année scolaire, l’excel . pour lence générale. c'est
Les enfants ont à eux, pour se réposer, le temps lé re qui s'écoule de Noël aux Rois, la semaine de À Pâques, la première semaine de juillet et quelques 40 jours en août. En certains temps, quand les travaux enfa
l’exigent, la classe du soir peut être supprimée.
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noie L'avocat des enfants
A la pluralité des voix, les enfants choisissent
parmi les religieux, un homme qui est, ensuite,
chargé, une fois par mois, de recevoir par écrit leurs griefs et d’en faire rapport au premier supé-
rieur et celui-ci, en cas d’injustice réelle, est obligé
de faire droit aux enfants.
Résumé des principes
10 Il y a une vocation et il faut élever les enfants pour cette vocation qui n’est pas la même pour tous, et qui varie suivant leurs diverses aptitudes. Est-ce raisonnable de les couler tous dans le même
moule ?
20 L'enseignement général qui convient aux intelligences d'élite et qu’on appelle le cours classique, ne doit être que de cinq ans au lieu de huit ou neuf qu’il est aujourd’hur; il peut et doit commencer à dix et onze ans et finir à quinze, au plus tard à seize. Que chacun, à partir de là, suive sa branche spéciale.
3° L'enseignement doit être substantiel, mais court, s'appuyer sur l'intelligence et non sur la mémoire. C’est assez d’une demi-heure par jour pour les leçons. Supprimez les choses inutiles, c’est-à-dire la moitié du cours actuel; perfectionnez le reste. Pas trop d’abstractions ; elle ne conviennent qu’à un groupe resé ent d'esprits.
4° La durée du travail de l’intelligence, pour un enfant, ne doit pas dépasser sept heures par jour, tout compris, classes et études. Rien avant neuf
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heures du'matin, rien ani six heures du soir. Pas
d'étude à la lampe; les yeux sont une chose, ce me semble, qu'il est utile de conserver. La santé vaut mieux que la science.
59 Remplacer les grandes vacances par trois petites à différents temps de l’année; l'intelligence se rouille par un trop long repos. D'ailleurs, les grandes vacances sont nuisibles à plus d’un titre. à Deux congés complets par semaine, le jeudi et le St dimanche. Un peu de lecture ces jours-là, mais de lecture libre. q
60 De dix à treize ou quatorze ans, c'est-à- dire
‘pendant trois ans, éducation paroissiale | avec les | avantages qu'offre pour l'enfant la vie de famille ; et puis, chose à considérer, elle coûterait peu. L'éducation scolaire peut se faire et doit se faire dans la paroisse et, autant que la chose est possible, il faut que ie même professeur suive les mêmes
élèves jusqu’à la fin de leurs études. Décentralisa- plu tion pour l'éducation primaire et l’édûcation secon- nai daire; centralisation dans les villes pour l'éducation gra professionnelle, mais rien que pour celle-là, Pie 7° Les enfants doivent, autant que possible, se à suffire à eux-mêmes et cultiver, avec leurs profes- suc seurs, une ferme capable de les nourrir, sans que espl leur instruction coûte rien aux pa:ents. C'était mon Hys plan, si j'avais été cru et soutenu: /abor manuum l'int luarum quia manducabts. ; sion : VA d'éci P
Il s’agit maintenant de prouver que cette œuvre cont est voulue de Dieu et que j’ai mission pour la faire. tout
C’est un point capital d'établir cela.
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sé, CE santé ra Lumen in cœlo.—I] y à environ sept cents ans, / | + Le vivait en Irlande un grand évêque. que l’Église a , c'tbe. mis, depuis, au nombre des saints et que l’on appelle | ere 4 St Malachie.
jais de Cet évêque étant à Rome, je ne sais trop en | quelle année, s’endormit, dit-on, sur une montagne, t-à-dire et, pendant son sommeil, il eut une vision, où Dieu, À rec les . en quelques mots caractéristiques, lui indiqua, soxs | mille : forme d’énigmes; ce. qui devait arriver de remar- | it peu. quable, dans l’ordre providentiel, sous le pontificat se faire M de tous les papes appelés à conduire l'Eglise jusqu’à | st DOS- la fin du monde.
mêmes Cette prophétie ayant paru se vérifier. pendant tralisa- D plusieurs siècles et les explications qu’on en don- | à secon- @ nait étant vraisemblables, elle à fini par jouir d’un LA ucation Æ grand crédit dans le monde catholique, et quand Pie IX est mort, on a tout naturellement cherché ible, se à voir comment on pourrait l'appliquer à son profes- successeur, le pape actuel; mais les blus grands ns que esprits se perdent quand il s’agit d’expliquer des ait mon mystères ; il n’y a que Dieu qui puisse en donner Lanuurt l'intelligence, et Dieu a pris soin, en maintes occasions, de dire ow'2l éclairerait celur qu'il lui plairait d'éclairer.
Par conséquent, s’il importe de se tenir en garde œuvié RE contre l’imposture, il m'est pas moins important, en a faire. toutes les choses qui sont du ressort de la foi, de
ne pas se montrer systématiquement incrédule.
Car les vérités les plus incontestables, celles qui sont aujourd’hui admises par tout le monde, ont
été niées de prime abord quand elles ont été pro- j'a posées à la croyance des hommes. ‘ : pl
Et voilà pourquoi, en présence de tout fait mira- %Æ {to culeux, de tout acte de la puissance divine, quand all
quelque chose d’extraordinaire parait se produire . 18 dans le domaine religieux, cest agir sagement que de laisser à la vérité le champ libre pour se faire connaître ; mais si, au contraire, au lieu d’apporter à l'examen d’une chose de ce genre, l’attention et la bonne volonté qu'il faut pour la comprendre, on commence par nier qu’elle soit possible êt qu’ensuite on se refuse systématiquement à tout examen ; que, non content de celie abstention coupable, on s'efforce encore, par tous les moyens, de l’étouffer et d'empêcher les autres de la connaître ; qu’en un mot, en face des miracles, on agisse comme si les
miracles n’existaient pas, est-il étonnant qu’on pou: finisse par se trouver dans une position terrible, et j'ai ( que, pour n’avoir pas fait son devoir en temps Arn: opportun, on soit ensuite dans la nécessité de nier Æ del l'action de Dieu, même quand elle est devenue indé- rai € niable. faite Or il s’agit pour moi, dans ce petit livre, de Mgr prouver deux choses: la première, c'est que le Æ con Rév. Père Arnauld, religieux de la congrégation des son Oblats, a ‘été clairement désigné par des miracles sacre comme devant être placé sur le siège de Chicou- de C timi ; la seconde, que cet ordre donné aux évêques où el de la province de Québec, et dont ils n’ont. pas supp
voulu tenir compte, c'est la réalisation de la- prophétie faite autrefois par St Malachie.
qui Ont pro-
mirauand duire que faire orter on et e, on ju’enmen ; le, on ouffer en un si les qu’on le, et temps e nier » inde-
e, de ue le pn des racles icouêques t. pas
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Ti
Il me restera ensuite à examiner si les sermons. que le Rév. Père Mothon, Dominicain, a prononcés, en 1877, dans la basilique de Québec, et dont : j'ai dit dans le temps qu'ils avaient donné lieu à plusieurs miracles, ne seraient pas, par hasard, en tout ou en partie, ces flambeaux miraculeusement allumés que les enfants de Pontmain voyaient, en
1871, quand la Vierge daigna leur apparaître.