‹ La clef du mystère [microforme]Chapitre 30 sur 58 · RM OA OL VE NO PR AA + * MONTS · texte numérisé non relu

RM OA OL VE NO PR AA + * MONTS

RU EAN" del ht Qui Le Ne hs y À) HA TE A “ERA CI {2 NAT ua 5 ' LÉ nt 4 Lt D cd PagN Û * : VAUT À se Poe x , F \

naire que Dieu pût nous donner de son amour infini. L'Eucharistie a pour but l’union de Dieu avec l’âme et, par suite, comine l'enseigne le Saint Concile de Trente, la transformation très-réelle de l'homme. Tendresse avec laquelle Notre-Seigneur se donne à ses disciples qui sont pour lui la personnification du monde sauvé.

ov Sermon.—De la lumière. Effets de la lumière dans l’ordre matériel pour faire comprendre l’action et la puissance de la grâce dans l’ordre spirituel. Dans la nature, quand le soleil se cache, tout est triste et sombre ; mais, en paraissant, il fait resplendir les objets, même les plus obscurs. Il en est ainsi quand Dieu daigne nous éclairer. On éprouve alors, dit le père Mothon, un ravissement semblable à celui de Christophe Colomb, quand, aux rayons du soleil levant, 1l vit briller ce nouveau monde qu'il venait de découvrir.

Ce qui veut dire que 11 lumière vient de Dieu et que celui, sur qui elle tombe et qui a pour mission d'éclairer les autres, quoique désigné dans le langage mystique par une expression élevée, n’a pas raison de s’en enorguelllir, attendu que cette expression convient, en général, à tous ceux qui, par leur science et leur intelligence, dominent le commun des hommes ; et, si on admet comme vrai ce que je crois avoir prouvé, on n’aura pas de peine, avec un peu d’humilité dans l’âme, à reconnaître qu'il peut exister une relation entre cette divine allégorie qui s’est développée'en 1871 et les miracles dont il est ici question, miracles dont vous faîtes, vous, peu de cas, et qui me paraissent à moi si grands, (si grands !) qu’il m’a semblé en

amour : Dieu e Saint elle de igneur la per-

umière lre l’acre spiricache, sant, il curs. Il rer, On ssement quand, ce nou-

Dieu et mission s le lann’a pas e cette eUX qui, inent le comme a pas de à reconre cette H 1 et les es dont iraissent ablé en

. Exc. Mgr. Conroy, arrivant le jour même du sacre

voir l'indication dans cette page de l’Apocalypse que la plupart des commentateurs disent se rapporter à notre époque. Qui habet aures audiendi, audiat !

Le mot de la fin |

Dans ce livre qui sera tiré, s’il le faut, à cent mille exemplaires pour que la vérité ne puisse pas être étouffée, jai négligé, à dessein, les premières preuves que j'avais d’abord à ma disposition.

Il n’est pas nécessaire, en effet, pour qu’un homme établisse sa mission, qu’il fasse connaître en détail, tous les secrets de Dieu, il suffit qu’à l'appui de ses affirmations, il apporte une seule preuve, si cette preuve est de nature à lui donner raison, il faut se soumettre et obéir.

Or je prétends avoir prouvé que, dans les circonstances où elle s’est produite, la moft de Son

de Mgr Dominique Racine, après toutes les démar- l ches que j'ai faites auprès de lui pour empêcher ù | M" Racine d’être nommé évêque, cette mort, | pour tout homme de bonne foi, ne saurait avoir une autre signification que celle que je dis : c’est un jugement de Dieu qui me donne gain de cause.

Et comme j'appuie mon dire sur des raisonnements qui, à mon sens, sont inattaquables, pour avoir le droit de nier ce que jaffirme, il faut détruire mes arguments ou prouver qu’ils sont faux. La négation pure et simple ne saurait être admise. Nolite obdurare corda vestra /—N'endurcissez pas vos cœurs !

Page 1