UN COUP DE BOUTOIR
Le clergé nantais.—A a mort de Mgr Jacquemet, le clirgé nantais s'était partagé en deux camps : les partisans de l’ancienne administration qui vou- | laient avoir pour évêque M. l'abbé Richard, aujourd’hui coadjuteur de Son Exc. le Cardinal Guibert ; tandis que les autres, soutenus par le gouvernement, proposaient à la cour de Rome un autre prêtre, M. l'abbé Fournier, curé de Saint- Nicolas. A cette occasion, paraît-il, on fit circuler dans le clergé une double liste, et, après une lutte acharnée, Mgr Fournier l’emporta et devint évêque de Nantes, mais sans pouvoir obtenir de ceux qui l'avaient combattu, qu'ils se soumissent entièrement à son autorité. Aussi ce prélat, peut-être avec trop d’ardeur, ayant pris fait et cause pour une pauvre fille de la campagne que l’on disait avoir les stigmates, la guerre éclata de nouveau et Mgr Fournier, dénoncé à Rome par ses anciens adversaires, dut partir pour aller en Italie expliquer sa conduite. C'est dans ce voyage qu’il est mort.
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juemet, Camps :
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Un argument ‘‘ ad hominem ’’
L'affaire de Blain.—T ai entendu parler de l’affaire de Blain à trois prêtres qui sont M. Constant, M. Boutin et un chanoine d'Angers. M. Constant, qui a vu Marie-Julie, a l'air de dire que c’est de la comédie ; M. Boutin admet qu'il y a du surnatu-
rel, mais du surnaturel de mauvais aloi ; le cha-
noiné d'Angers prétend, lui, qu’on ne sait pas au juste à quoi s’en tenir et que la question, en somme, est douteuse. Il faut, en vérité, qu’il en soit ainsi pour qu’une pauvre fille inconnue ait pu se faire des partisans dans le ciergé et qu’un évêque d’un grand esprit, tel qu'était Mgr Fournier, ait pu se prononcer pour elle.
Toutefois, comme la plupart des prêtres, m’a-ton dit, nous occupe, je vous voyais agir avec honnêteté et droiture, je pencherais plutôt pour la négative que pour l’affirmative. Au reste, n'ayant aucune indication qui me permette de me prononcer en connaissance de cause, je ne suis ni pour ni contre Marie- Julie, et je ne sais pas du tout qui a eu raison de vous ou de Mgr Fournier ; mais ce que je constate,
‘c'est que, dans une question douteuse et dans
laquelle, par conséquent, il.était permis à un évêque d’avoir un avis différent du vôtre, vous ayez
cru pouvoir, vous prêtres qui êtes hiérarchiquement
placés’ au-dessous des évêques, faire une enquête extra-épiscopale et dénoncer à Rome Mgr Fournier pour une chose qui, méme aujourd’hui, est encore libre.
Voilà, Messieurs, un acte qui est très-grave et
sont hostiles à la chose, si, dans l'affaire qui
Ten eer rert
gran) 302 ET j qui vous place, vis-à-vis des évêques, dans la même situation que moi, avec cette différence, à mon avantage, c’est que j'ai mission pour agir, que j'en donne une preuve évidente et que, dès lors, la liberté n'existe pas d’être pour ou contre moi, tandis que Mgr Fournier, évêque de Nantes, avait le droit, dans une question douteuse, de penser autrement que vous.
Je trouve donc fort étonnant, après ce qui s’est passé dans l'affaire de Blain, que M. Allard, autre. fois si peu réservé dans ces sortes de choses, soit devenu tout-à-coup si humble envers les évêques et que, ne sachant quelle réponse faire à une juste demande, il me renvoie à Mgr Lecoq comme seul compétent en ces matières ; mais alors, M. Puit comment expliquer la conduite que vous avêz tenue à l'égard de Mgr Fournier ? Hier, vous vous déclariez de vous-même le juge d’un évêque sur une question d'ordre surnaturel, et, aujourd’hui, -dans une question du même genre, vous dites que cela ne vous regarde pas. C’est vraiment un moyen trop facile de sortir d’embarras.
Au reste, mes bons Messieurs, vous prenez, en face de la vérité, une position qui n’est pas acceptable en principe. Et, en effet, il ne s’agit pas pour vous d’une question à-juger, mais, ce qui est bien différent, d’une question jugée et jugée var Dieu lui-même. C'est purement et simplement un acte de foi qu'il exige de vous ; et, la preuve étant faite -(car elle est faite), je ne vous reconnais d'autre droit que celui d’obéir. Si vous refusez la discussion que je demande, l'examen que je sollicice, -c'est que vous savez très-bien que mon argumenta-
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e qui s’est ard, autrehoses, soit évêques et une juste bmme seul M. AU vous avêz , VOUS VOUS évêque sur ujourd'hui, 1s dites que t un moyen
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ent un acte :
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tion est inattaquable et que vous n’avez rien de sérieux à y objecter. C’est pour cela que, très-embarrassés de cette situation et ne sachant que faire, vous vous retranchez tous dans un silence prudent, et qu’à toutes mes demandes d'examen vous opposez une fin de non-recevoir qui est la négation de la justice la plus élémentaire. Avec un pareil systè me, ] anne d’Arc elle-même n'aurait pas pu établir sa Mission.
En somme, il est parfaitement logique à moi de m'adresser d’abord à vous, parce que la vérité étant à la portée de toutes les intelligences, elle n’est pas plus visible à un évêque et au pape lui-même qu’à vous, et qu'il n’est plus facile de vous aborder, vous, que d'aborder le pape ou même: un simple prélat. Vous êtes entr'eux et moi les intermédiaires naturels, et il y a ici une raison particulière de procéder ainsi, l’affaire de Blain étant là pour avertir Monseigneur Lecoq qu'il doit se tenir sur ses gardes et ne pas agir avec légèreté. C’est pourquoi, en montrant à tout le peuple que votre conduite n’est pas honnête et droite, je vous mets dans l’impossibilité, plus tard, de lui causer aucun ennui.
Je sais bien que Mgr Lecoq a pour mission de recevoir la vérité et de la déferidre ; mais ce que je sais aussi, ce que je vois, c’est que, les choses étant ce qu’elles sont, il lui faut une grande vertu et un grand courage pour ne pas la méconnaître ; et voilà pourquoi, malgré les dangers del’heure présente, je suis obligé de procéder avec lenteur. Dieu veuille que, par votre faute, dans l’effroyable bouleversement qui se prépare, les victimes innocentes ne soient pas trop nombreuses ! |
Scribes et Pharisiens.
M. Allard que je mets en cause, est un de ces vieux professeurs, nourris de latin et de grec, comme on en trouve dans tous les colléges, hommes d’abstractions qui vivent et meurent au soû de la cloche, maïs qui n’ont jamais acquis, par eux-mêmes une connaissance pratique des choses. Rouages utiles dans une administration bien ordonnée et qui a sa raison d’être, ils sont, d'ordinaire, par par leurs qualités mêmes, profondément antipathiques à toute réforme, et, quand ils ont des idées ‘fausses et peu de vertu, ce qui n’est pas rare, ils deviennent, presque toujours, les plus dangereux ennemis du bien parce qu’ils ne voient rien au-delà de leur étroit horizon et qu'ils ignorent et les souffrances et les besoins et les aspirations des peuples.
Pleins d’une science vaine, follement épris de leur inutile savoir, on les rencontré toujours, ces orgueilleux pharisiens, ces scribes imbéciles, quand Dieu suscite quelqu'un pour faire connaître sa volonté aux hommes, à ces heures décisives de l'histoire où il faut que les forces sociales se concentrent et que l'autorité agisse avec vigueur. Eux, ces beaux Messieurs, épiloguent, discutent et argumentent, non pas avec le désir de chercher la vérité et de la trouver, mais avec la jalouse obsti- | nation d’hommes qui ferment systématiquement
les yeux à la lumière.
. ‘Woyez-les, au temps du Christ, ces faux sages, | ces hommes dangereux, quand tout annonce, que tout proclame le Sauveur, que les merveilles naissent sous ses pas et que le peuple enthousiasmé ne
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ils obéir, eux autres ? Non. Le Christ qui apparaît n’est pas celui qu'ils ont rêvé, et ils n’en veulent
pas. Ils ont peur des Romains, et par crainte des : Romains, ils tuent le lion de la tribu de Juda, celui
qui, à la tête des Juifs, devait conquérir le monde.
* Voyez-les avec Jeanne d'Arc, quand Orléans va succomber, quand, malgré le courage du soldat et de l'habitant, tout le monde sent que la ville est perdue, et qu’à moins d’un miracle, c’en est fait de la France, le secours, tout-à-coup, arrive, inespéré, inattendu, sous les. traits gracieux de l’héroïque
Pucelle, vont-ils se rendre au signe miraculeux * que Jeanne a donné de sa mission, vont-ils l'envoyer
à Orléans ? Non. Pendant des semaines et -des semaines, au lieu de comprendre que tout retard est une sottise et un crime, ils s'amusent, eux, les sottes gens, à ergoter, à discuter avec la vierge. inspirée, comme s'ils prétendaient, avec leur science humaine, contrôler l’incontrôlable, pénétrer l’incompréhensible, s’attirant d’ailleurs de ces foudroyantes réponses qui les ont couverts, aux yeux des siècles,
: d’un éternel ridicule.
. Toujours, à toutes les époques, vous les retrouverez les mêmes, entravant, par leur incrédulité coupable, les desseins de Dieu, trompant les peuples et les jetant désarmés dans les bras de l’ennemi ; mais ce que je ne soupçonnais pas, ce dont je vot'drais douter encore, c’est que, parmi ces prétres que j'avais appris à respecter et à aimer, sur lesquels je croyais pouvoir compter comme sur moi-même pour faire triompher la vérité, il y eût de ces gens-là. Je ne les ai pas convaincus,
disent-ils ! Mais le Christ ati convaincu les Pharisiens ; Jeanne d’Arc a-t-elle convaincu l’évêque Cauchon ; la bienheureuse Marguerite-Marie a:t: elle convaincu les Jansénistes du dix-septième siècle ? Vous n'êtes pas convaincus, c’est possible 3 mais ce qu’il y a de certain, c’est que vous n'avez rien à dire et qu’en face d’un défi public, vous n’osez pas ouvrir la bouche.
Iriez-vous jusqu’à dire que la messe n’a pas, par elle-même, une valeur infinie et qu’appliquée aux choses de la terre elle soit sans efet ?
Une objection qui ne porte pas
J'avais peine autrefois à m'expliquer le langage. violent que tenait, à Jérusalem,. St-Jean-Baptiste,\ parlant aux Pharisiens ; mais placé par la Providence dans une situation analogue à la sienne, ayant à défendre le droit méconnu et ne rencontrant partout que visages de bois, j'ai compris, par expérience, qu'il y a des gens, ceux qui n’agissent pas avec droiture, qu’il faut écraser sans pitié.
Quand les adversaires de la vérité, dit St-Bernard,
ont le front dur, il faut l'avoir plus dur qu'eux.
L'obgection de M. Allard.—J'ai rencontré hier soir, à la sortie de église, M. Allard, doyen du chapitre, qui, avec M. Bliguet, curé de St-Pierre, a Cru, par un mot, qu'il étoufferait ma voix ; mais ce mot ne trompe que les imbéciles et, je ne suis point homme à me laisser déconcerter pour si peu. J’ai soutenu la vérité, pendant six ans, avant
S Phariévêque arie a-teptième ossibie ; s n'avez ic, vous
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e langage:
-Baptiste;\ la Provia sienne, renconpris, Par n’agissent ans pitié.
-Bernard, ’eux.
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Le . DL CET UT DT ET A, edit RE: MONA GUY TE CHINE L'ETAT PARTIES PLATE A MM EU ONE FEES RN Ty si " AU FAR Hi Spot Re in 2. $ * 1 RER D ’
dé quitter l'Amérique et je ne suis pas prêt de céder, parce qu'entre M. Rliguet et M. Allard, d’un côté, et Dieu, de l’autre, je crois que l’hésitation n’est pas possible. :
M Allard qui sait bien dans quelle position je’ suis plac * et combien il est difficile, à moi, même en ayant raison, d'obtenir justice, s’en est tiré hier en disant aux gens que je voulais me faire passer | pour un prophète ; mais enfin, si c’est le cas, pourquoi ne le dirais-je pas? M. Allard trouve parfaitement naturel que lui Allard, qui, après tout, n’est qu’un homme comme moi, ait reçu d’un évêque le pouvoir, cet invraisemblable pouvoir, de transformer, par quelques mots, le pain au corps de Notre- Seigneur et le‘vin en son sang, et de renouveler, chaque jour, cet étonnant prodige ; il exige que, sans y rien voir, sans y rien comprendre, je fasse un acte de foi, et il me menace de la damnation si je refuse de le faire; et, quand il est parfaitement certain qu'il y a eu des prophètes, que ces prophètes, sauf de rares exceptions, n’ont point été crus de leur vivant ; quand j'apporte de ma mission une preuve reconnue comme extraordinaire par cinq prêtres, il s'étonne que je dise de moi une chose qui, en somme, pour qui veut réfléchir, n’est pas plus étonnante que ce pouvoir mystérieux dont 1l prétend qu'il jouit, et quand je demande, ce qui est mon droit, que la question soit sérieusement examinée, il me répond par une sottise? et vous voudriez que je restasse insensible à cette insulte gratuite, sachant que les malheurs de la France ont pour cause réelle cette grâce éclatante que l’on dédaigne. Non, Messieurs, je ne me tairai pas ; je
parlerai à temps, et à contre-temps, Ecoutez mo bien, prêtres de Nantes, vous, du moins, qui êtes, des hommes droits, qui, tout d’abord, avez pu vous . laisser tromper par les apparénces ; mais qui, j'en’: suis sûr, devez trouver, comme M. Sotin, qu'il n'est pas admissible qu’une question pareille puisse être jugée sans un examen sérieux. Vous voyez quelle est la position de Mgr Lecoq, l'impossibilité où 1l est d’agir et la crainte naturelle où il peut, et doit être, de se compromettre après -ce qui est , arrivé à Mgr Fournier. L'obligation qui vous incombe, par conséquent, à vous, c’est de prendre l'initiative, puisque, dans une question douteuse, vous avez le droit, tant qu’elle n’est pas condamnée par l’Église, de l’étudier, de l'examiner, d’avoir votre opinion, et que, dans le cas présent, vous, pouvez le faire, vous, sans courir aucun risque, sans \ assumer aucune responsabilité. Car enfin, je vous convaincrai ou je ne vous convaincrai pas. Si j'arrive à vous convaincre, hésiteriez-vous à prendre le parti de Dieu ? Si je ne puis pas vous convaincre, si vous me réduisez au silence ; si vous me montrez que mes arguments sont mauvais eh bien,' j'aurai fait mon devoir et vous le vôtre. On ne pourra pas dire dans le peuple que vous agissez malhonnêtement, que vous êtes les premiers à ne pas croire au surnaturel,
Avant tout examen, il y a comme preuve de la mission que je dis avoir, l'apparition de la Vierge à Pontmain, qui a été officiellement reconnue par Mgr l’évêque de Laval et qui, d’ailleurs, est parfaitement prouvée. Or, si la prophétie de Saint-Malachie s’est réalisée comme je prétends être en
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mésure de l’établir, c'est le fait le plus extraordinaire qui ait jamais eu lieu; et il n'ya rien d’impossib e, cela étant, que l'étoile symbolique me désigne moi, puisque vous-mêmes, Messieurs, qui êtes des docteurs, vous êtes ainsi désignés dans le langage apocalyptique. J'ai donc le droit de m’appuyer, et je m'appuie sur le miracle de. Pontmairi, pour vous obliger tous, sinon à me croire, du moins
à ne pas me refuser l’examen que je demande.
‘Vous devez comprendre combien terrible doit être ma position si je-dis vrai, obligé que je suis de soutenir la vérité, une importante vérité, contre de puissants personnages qui, par malheur pour eux et pour moi, l’ont systématiquement méconnue ; mais, en somme, c’est un Français, le Père Arnauld, qui est en cause, et L4 vérité n’est pas contre vous. Dans le principe même, pendant plus de deux ans, elle n’était pas contre ces messieurs du Canada ; et j'ose dire que la situation a été, là-bas, ce qu elle est ici, où vous voyez qu'il a suffi de deux hommes
: ‘ pour étouffer ma voix et empêcher la grâce d’arriver
jusqu’au peuple.
Ne vous y trompez pas, Messieurs, en face d'un homme qui se dit porteur d’un ordre de Dieu, il n’y a d'autorité que celle qui obéit ; et quand Lucifer levait, dans le ciel, l’étendard de la révolte, quoiqu'il fût. hiérarchiquement placé au-dessus de St. Michel, il fallait prendre parti pour St. Michel contre iui, et la même obligation existe aujourd’hui pour vous tous. Car la situation, au fond, èst la même, Veuillez donc vous réunir, en quelque lieu qui vous plaira de m'indiquer, en assez grand nombre pour que vous soyez libres et moi aussi, et
j'établirai clairement que j'ai véritablement feu de Dieu une mission à remplir qui intéresse et l'Eglise et la France. Je répondrai à toutes vos objections, je résoudrai tous vos doutes et je vous mettrai dans, l'impossibilité de nier.
M. Allard m'a fait, hier, une objection qui ne porte pas en me jetant dans les jambes l'affaire de la Cathédrale, qui, en somme, n’a été pour .:moi qu’une fausse manœuvre, et qui, d’ailleurs, avait sa raison d’être puisqu'on me refusait l'examen, et, qu'ayant épuisé toutes mes ressources, je voulais, par n'importe quel moyen, appeler l'attention du peuple sur la question, à une époque où je croyais être réduit à l'impuissance, Mais, au reste, les miracles ayant eu lieu de 1876 à 1879, la preuve à cet égard étant faite et bien faite, le 4 août 1878, par quel mystère de logique, ce rhétoricien aux! abois trouvé-t.il qu'une action, quelle qu’elle soit, faite par moi en 1883, puisse détruire une chose qui était établie à la fin de 1878? Répondez donc à ça, M. Allard,
Quand même je cesserais d’ê tre catholique pour me faire mahométan ou juif; quand même; aban- ‘donnant le droit chemin, j'entasserais sottises sur sottises, la vérité serait encore la vérité et elle vous condamnerait. Personne ne peut la détruire ni même l’affaiblir, pas même moi, Æcce dedi corèm Le ostium apertum quod nemo | potest claudere. (Apocalypse).
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reçu de
ue ue PPS votre incrédulité ; mais ce que je ae “rt pc | pas, ce que personne n'admettra en sg , C'est qu’en face de demandes réitérées, : | vous refusiez l'examen et la discussion. Car enfin, a ns x pareil système, Jeanne d'Arc elle-même \ Here up va pas pu établir sa mission, Si jai véritable- || go re AO ss de mission de Dieu, ma conduite est parfaite- | PS ‘4 ent explicable et c'est la vôtre qui ne l’est pa Spiritus spirat ubi vult. Fu men, et, voulais, ation du | > croyais | 10 reste, les preuve à ût 1878,. cien aux!
elle soit, ne chose idez donc
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