‹ La clef du ZoharChapitre 21 sur 81 · LS SUR · texte numérisé non relu

LS SUR

Les savants modernes admettent que toutes les étoiles perceptibles pour nous et, plus généralement, tous les mondes que nous connaissons, y compris notre système solaire et notre terre, font partie de la Voie Lactée.

Considérant, le soir, la Voie Lactée et regardant les étoiles qui nous paraissent s’en écarter et notre système solaire et notre terre comme des éclaireurs dispersés sur les flancs de cette colossale armée lumineuse, il nous sera plus facile de concevoir la hiérarchie des mondes de la Kabbale,

La Voie Lactée elle-même et son nimbe d’astral inférieur, ce sera le monde d’Asiah.

Autour de chacune des sphères qui la composent et tel qu’un immense filet de lumière invisible à mailles rondes, s’étendra le monde de lézirah.

Entrelacé à Iézirah comme un filet de clarté invisible aux mailles plus larges, circonscrivant les premières, s’étendra le monde de Briah.

Aziluth environnera Briah, comme Briah, fézirab.

Enfin l'espace indéfini, l’éther libre d'étoiles, d’astral, et même d'actions spirituelles créées, que nous apercevons par delà, c’est le lit de l’Infini, la demeure d’Aïn-Soupb, le gouffre habité par l’Abiîme.

* Mar Je dois ajouter maintenant une remarque essentielle. L'espace indéfini est l'endroit (un endroit illimité!) où re-

pose à découvert (bien qu'inaperçu de nos sens infirmes) l’Absolu, le Dieu infini.

Mais il ne faut pas croire qu’il soit absent des quatre mondes Azilutb, Briah, Iézirah et Asiah.

Il n’en est pas absent, il y est voilé.

Les quatre mondes et chacun des êtres qui y vivent sont traversés secrètement par le filum Ensophicum, le fil d’Aïn- Souph, rayon occulte qui réunit tous les êtres, car aucun ne subsisterait sans la continuelle présence de Dieu.

D'ailleurs les quatre mondes et tous les êtres qui y vivent. ont élé tirés, non du néant, du rien, mais du non-existant, de la puissance de Dieu, du possible qui est dans sa pensée. Et, comme le dit Joseph de Maistre, la puissance de Dieu n’est pas rien.

Inhérents à cette puissance, ce possible dont ils sont nés, qui n’est pas la perfection de Dieu lui-même mais le reflet de sa perfection sur les créations concevables, les êtres sont unis secrètement à Dieu et n'existent que par Dieu.

Nous pouvons dire, avec saint Paul : Zn Deo vivimus, movemur el sumus.

Dieu présent mais voilé dans les êtres qu’il anime, qui, tirés de sa puissance, n’existent que ‘par lui, Dieu infiniment déployé au-dessus des êtres et des mondes, tel est le double aspect de l'Eternel que nous montre la Kabbale, et que nous devons méditer en face des cieux vivants dominés et vivifiés à la fois par le Dieu vivant.

J'ai exposé, jusqu'ici, la Kabbale plutôt comme une philosophie vaste et puissante que comme une science.

Mais elle peut revêtir un aspect de science précise, d’algèbre occulte.

Cette algèbre n’est que le développement d’une formule unique : Le grand Arcane.

Le grand Arcane de la Kabbaie, c’est le ternaire du type : Kéther, Chocmah, Binah; Equilibré, Expansif, Attractif; Androgyne, Masculin, Féminin.

L'image nous enest offerte, dans la science physique moderne, par l’électricité et ses trois états, neutre ou équilibré, positif et négatif.

Et, de même que les trois états, neutre, positif et négatif, ne sont qu’une seule électricité, de même les trois principes, Androgyne, Masculin, Féminin, Equilibré, Expansif, Attracüif, les trois Séphiroth Kéther, Chocmah, Binah ne sont qu’une seule réalité divine.

Le ternaire électrique est donc, en même temps, trine et un. Ce n’est pas un simple ternaire, mais une tri-unité, — une Trinité.

Le ternaire kabbalistique se dénonce, lui aussi, trine et un. Ce n’est pas un simple ternaire, mais une tri-unité — une Trinité.

Dans le ternaire kabbalistique suprême, comme dans le ternaire électrique primordial, c’est l’équilibré, neutre, androgyne, qui est le premier principe ; l’expansif, positif, masculin, le second; et l’attractif, négatif, féminin, le troisième.

Cette ordonnance constitue le type originel, fondamental de

l’Arcane ; c’est ce type qui demeure, à proprement parler, le grand Arcane.

Mais la formule se modifie en d’autres types, d’autres arcanes, moins fondamentaux.

En effet, l'électricité positive et négative redonnent, par leur union, l'électricité neutre.

L’expansif et l’attractif refont, par leur union, l’équilibré. Le masculin et le féminin engendrent, par leur union, l’enfant, qui, au début de sa vie utérine, est neutre, androgyne, comme l’a relevé Papus.

Cet autre type de ternaire est appliqué, en Kabbale, aux deux chœurs des six premières Séphiroth de la construction. Dans ce type, l’équilibré, le neutre, l’androgyne, au lieu de précéder, suit l’expansif et l’attraclif, Le positif et le négatif, le masculin et le féminin.

Il ne se révèle plus leur source mais leur résultat.

C’est le ternaire du type : Chésed, Géburah, Tiphéreth ; ou Netzah, Hod, lésod.

Un troisième type de ternaire est celui où l'on va du positif au négatif en passant par le neutre, un quatrième type, celui où l’on va, toujours en passant par le neutre, du négatif au positif. Ces deux types existent, par exemple, dans un circuit électrique fermé, un barreau aimanté.

Si l'on envisage d’abord le pôle positif du circuit ou du barreau, puis la réunion des deux fils ou le centre du barreau, enfin le pôle négatif du barreau ou du circuit, on a le troisième ternaire. On a le quatrième, si l’on part du pôle négatif.

La moitié descendante du jour et de l’année (midi, soir, minuil ; solstice d'été, équinoxe d'automne, solstice d'hiver) se rapporle au troisième ternaire.

La moitié ascendante du jour et de l’année (iminuit, matin, midi ; solstice d'hiver, équinoxe du printemps, solstice d’été) se rapporte au quatrième ternaire.

La température, lorsqu'elle descend du chaud au froid en passant par le tiède, dépend du troisième ternaire. Elle dépend du quatrième quand elle monte, en passant par le tiède, du froid au chaud.

En Kabbale, on oblient le troisième ternaire, lorsqu'on va de Chésed à Géburah en passant par Tiphéreth, ou bien de Netzah à Hod en passant par lésod, et le quatrième ternaire, lorsqu'on va de Géburah, en passant toujours par Tiphéreth, à Chésed, et de Hod, en passant toujours par lésod, à Netzah (1).

Un même être peut contenir un assemblage de plusieurs ternaires.

Par exemple le corps humain : La ligne médiane en est équilibrée ; les parties droite, supérieure et antérieure en sont expansives, positives ; et les parties gauche, inférieure et postérieure en sont atlractives, négatives.

Cela fait donc trois ternaires qui se combinent :

4e Milieu, Droite, Gauche.

2° Milieu, Haut, Bas.

3° Milieu, Avant, Arrière.

Les Séphiroth de la Kabbale gardent une relation évidente avec ces ternaires physiques humains.

Kéther, Tiphéreth, Iésod sont placées dans la ligne médiane Chochmah, Chésed, Netzah sont placées à droite.

Binah, Géburah, Hod sont placées à gauche.

Cela nous donne le premier ternaire.

Mais Tiphéreth est placée au milieu du corps, entre le haut et le bas, Kéther est placée en haut, Iésod en bas. Cela nous donne le second ternaire.

Et les kabbalistes nous disent que Malchut, l’Epouse du Microprosope, renferme les mêmes Séphiroth que le Microprosope, mais dans leur partie dorsale. Qu'est-ce que cette énigme d'une Epouse qui forme le dos de son Epoux ? L’énigme veut dire que la partie dorsale de l’homme (et toutes les parties des êtres et des mondes qui jouent un rôle analogue) sont attractives, négatives, féminines, comme polarité.

Il en résulte donc, dans le sens de la troisième dimension, de la profondeur :

Union de Tiphéreth (èlément principal du Microprosope) et de Malchut, au centre du corps : Equilibre ; Tiphéreth, poitrine : Expansion, positif; Malchut, dos : Altraction, négatif.

(1) Je donne des exemples spéciaux mais on obtient d’une manière générale, le 3€ ternaire en allant d’une Séphire positive à une négative, par une équilibrée, et le 4e en allant d’une Séphire négative à une positive, par une équilibrée.

L'anatomie humaine étant ainsi reliée, par la Kabbale, aux Séphiroth, comme, d'autre part, les Séphiroth expriment les attributs de Dieu, lesquels attributs gouvernent tous les mondes aussi bien angéliques et invisibles que visibles, il suit de là qu’une harmonie est systématisée, par la Kabbale, ainsi que je l’annonçais au début de ce volume (1), entre l’anatomie humaine et les mystères du psychisme et de Dieu.

Le globe de la terre se partage, d’après la Kabbale, en ternaires analogues à ceux du corps humain.

Kéther est à l'Orient (au milieu de l’Orient), Chésed au Midi, Géburah au Nord ; Malchut à l'Occident.

IL est remarquable que les polarités attribuées aux hémisphères méridional et septentrional parla Kabbale soient les mêmes que leur attribue la science moderne. En effet, le pôle positif de l’aimant se tournant vers le Nord, la science en conclut que le pôle et l'hémisphère boréals ont une nature négative et le pôle et l'hémisphère australs une nature positive.

C'est bien la Chésed de la Kabbale au Midi et La Géburah de la Kabbale au Nord.

Mais Kéther étant à l'Orient, il en résulte que, par comparaison avec les polarités humaines, l'Orient c'est la Tête. D'autre part, Le Nord se trouvant négatif et le Sud positif, on ne peut regarder le globe comme semblable, kabbalistiquement, à un homme qui tourne la face vers le ciel et se renverse en cercle de telle sorte que ses épaules rejoignent, en arrière, ses pieds. Car, dans cette hypothèse, l'hémisphère boréal correspondrait à la partie droite du corps de l’homme, et serait positif ; l’hémisphère austral correspondrait à la partie gauche du corps de l’homme, et serait négatif.

Or, c’est le contraire.

Donc il faut concevoir la terre comme semblable à un homme dont le dos est tourné vers le ciel et qui se replie sur lui-même de sorte que la partie antérieure de son corps trace la concavité intérieure du cercle.

C’est la position du fœtus dans l’utérus maternel.

(1) Page 3.

Au point de vue de son analogie occulte et fluidique avec l'homme, /a terre est un fœtus géant.

Cette analogie suggère aux Initiés des réflexions instructives: Le globe reste,au sein de l’atmosphère et de l’Aour,dans un état de gestation perpétuelle. Il demeure au degré d’inconscience et d’obscure vie de l’'embryonnat. C’est pourquoi la communion avec les fluides de la terre tend à diminuer la vie consciente, Elle augmente en revanche la vitalité matérielle. Et elle favorise aussi une surcharge négative, et, comme toute surcharge, tout excès de fluide, la puissance magnétique et la lucidité.

Le séjour des villes où les planchers, les étages, les pavés contrarient la communion fluidique avec la terre serait donc plus excitant pour la vie consciente, non seulement par suite des relations plus actives entre les hommes, mais par suite des conditions fluidiques occultes. Le séjour à la campagne et surtout les longues journées passées en pleins champs, à la garde des trorpeaux, et sans les préoccupations de l’agriculteur, serait plus secourable à la puissance magnétique et à la lucidité.

C'est ce que confirment les pouvoirs de mystique ou de sorcellerie que les traditions populaires et l'observation assignent aux bergers.

L’hémisphère boréal se trouverait également plus favorable à la vie consciente que l'hémisphère austral. L'homme, quand il est debout sur le sol de l'hémisphère boréal, offre dans toute la partie inférieure de son corps une polarité de même nom que celle de la terre. IL est donc, à cet égard repoussé et isolé du globe, ce qui tend à augmenter sa vie autonome, consciente. Il est vrai que la partie droite de son corps, dont la polarité s’atteste contraire à celle de la terre, mêle une certaine attraction à cette répulsion. Mais la répulsion domine,

Dans l’hémisphère austral, la polarité du sol, de nom contraire à celle de la partie inférieure du corps de l’homme s'y infiltre davantage, malgré la répulsion secondaire de la partie

droite.

En fait la civilisation a surgi et persiste dans l'hémisphère

boréal.

Et ce sont des races nées et formées en cet hémisphère qui

ont transporté et qui maintiennent le civilisation dans l’hémisphère austral.

Ayant déterminé, sur la terre, les domaines de Kéther, Chésed, Géburah, et sachant que Malchut domine l'Occident, il aous est facile de déterminer les domaines terrestres des autres Séphiroth.

Nous aurions alors pour’ total classement séphirothique du globe :

Kéther influençant l'Orient de la terre, à partir de l'Inde, Et Chochm#h influençant l’hémisphère austral, Binah, l’hémisphère boréal dans le voisinage de Kéther. L'Europe influencée par Géburah. Le Midi de l’Europe, le Nord de l'Afrique par Tiphéreth, le Sud de l'Afrique par Chésed, l'Amérique du Nord par Hod, l'Amérique centrale par Iésod, l'Amérique du Sud par Netzah, ces trois dernières influences mélées à celle de Malchut, se prolongeraient jusqu’en la Chine et l'Océanie, qui représenteraient la polarité négative, occidentale venant re- Joindre Ja polarité positive, orientale et fermant le cercle (1).

En résumé l’Equateur et les régions adjacentes, au dessus et au-dessous, appartiennent à l'équilibre, l'hémisphère Nord et principalement le pôle Nord au négatif, au féminin, l’hémispbère Sud et principalement le pôle Sud au positif, au masculin.

On doit commencer à comprendre pourquoi la Kabbale et en général, les doctrines ésotériques estiment à si haut prix les arcanes ternaires : c’est que, d'abord, ces arcanes ternaires gouvernent les polarités fluidiques du corps humain.

Et par conséquent le magnétisme.

Les recherches modernes de Reichenbach, de Durville et d'Albert de Rochas sur les polarilés humaines confirment, à ce sujet, les enseignements des kabbalistes.

(1) Comme je l’ai indiqué, la surface de la terre est analogue à la partie postérieure du corps humain. Malchut, en tant que dominant cette partie, maîtrise toute la surface et pas seulement l'Occident ou, pour mieux dire les Séphiroth, à la surface terrestre, ont une tonalité générale Malchutique, négative et c’est au dedans de la terre que s'exerce leur tonalité antérieure, Tiphérétique, positive.

Mais les arcanes lernaires ne gouvernent pas seulement les polarités humaines, ils gouvernent aussi les polarités de la terre et nous découvrent le rapport entre les in‘luences fluidiques du globe et celles de notre corps. Il existe un magnétisme plus vaste que celui de l'homme, ua magnélisme de la planèle. Nous baignons en lui. Et notre santé physique, surtout notre vigueur magnétique dépendent des combinaisons plus ou moins heureuses qui s'établissent entre ces polarités de la terre et les nôtres.

Reichenbach, et, récemment, le docteur Baraduc et MM. Duchatel et Warcolier ont abouti, par les procédés d’invesligation moderne, à reconnaître, comme la Kabbale, le pouvoir des polarités du globe terrestre sur nos polarités (1).

Mais il y a davantage. Ainsi que je l'ai indiqué à larges traits, dans l’élucidation philosophique de la Kabbale, tout Funivers matériel et spirituel se subdivise selon les arcanes ternaires.

Tous les globes matériels, soleils ou planètes, présentent chacun des polarités séphirothiques semblables à celles de la terre. Et c’est une des clefs de l'astrologie transcendante. En outre, chaque système solaire, je l’établirai au suivant chapitre, se polarise dans son ensemble.

Quant aux êtres spirituels qui vivent en l'Au-Delà, bons ou mauvais, saints, élémentaux supérieurs et anges ou défunts pervers, élémentaux inférieurs et démons, ils se classent également d'après les arcanes ternaires.

D'abord ils sont eux-mêmes, les uns de nature posiiive, d'autres de nature négative, d’autres de nature équilibrée.

Ensuite les rapports de l'homme et de ces êtres obéissent aux ternaires. Car l’homme peut se mettre en rapport positif de coopération ou négalif d'inspiration, de médiumnité avec les êtres spirituels bons ou mauvais. Quand il se met, par ces procédés, en rapport uniquement avec les êtres spirituels bons et avec Dieu, il se fait Kabbaliste chrétien, Initié de droiture, authentique Mage.

(1) J'avais moi-même, avant les expériences du Dr Baraduc et de MM. Duchatel et Warcolier sur ce problème, montré, au moyen de photographies, que les effluves de la main étaient plus longs dans les directions où ils sont attirés par les polarités terrestres (main gauche vers le Sud, droite vers le Nord) que dans les directions où ils en sont repoussés (main gauche vers le Nord, droite vers le Sud).

UE

LE. GRAND 4RCANE 87

Si, au contraire, il se met en rapport négatif et positif avec les êtres spirituels mauvais, il tourne à la médiumnilé malsaine et à la magie noire.

IL est donc assez périlleux aux chercheurs qui ne vivent pas affermis dans la moralité, la pure et profonde religion et l’empire sur eux-mêmes, d’étudier le jeu des arcanes ternaires et d'apprendre à se mettre en relations positive et négalive avec lAu-Delà.

C’est pour eux une source de suggestions immorales, d’impulsions au vice, parfois à la folie et au crime. C'est encore et particulièrement pour les natures nerveuses prédisposées, la porte ouverte à la luxure astrale — dont la médecine enregistre la réalité, sous le nom d’hallucinations érotiques.

Des personnes curieuses d’occulte, que j’ai connues, ayant eu la témérité de se placer en conjonction fluidique de nom contraire avec l’Au-Delà, sans suffisantes garanties religieuses et morales, furent en proie à des hallucinations de ce genre, ne s’en défirent que par une volonté énergique et, même après la cessation des faits d'érotisme, conservèrent très longtemps un ébranlement nerveux des plus morbides.

En revanche, le double mariage mystique à Dieu, où l’action positive de l’âme s’élance vers l'attraction divine, pendant que la soumission négative de l’âme absorbe l’influx divin, est le sommet de l’Adeptat sacré, l’apogée de l’extase initiatique.

Ces ternaires, qui embrassent ainsi le magnétisme ,de l’homme, de la terre et de tout l’univers matériel, les relations entre l'homme et les esprits bons ou mauvais el le mariage mystique de l’Adepte à Dieu, qui sont les formules donnant accès à l’immensité occulte et à ses deux voies, noire ou lumineuse, satanique ou divine, possèdent une valeur ésotérique évidente aux moins réfléchis et qu’il serait superflu de vanter.

C’est pourquoi les kabbalistes et les Initiés ont exalté le ternaire et l'ont en même temps caché. Ils n’en exposaient pas clairement, comme je le fais, les différentes formes et l'usage.

Ils les exprimaient, avec obscurité et confusion, tantôt par le nombre trois, mystérieusement vénéré, tantôt par les groupes

de Séphiroth, tantôt par les noms de Dieu, spécialementle Tétragramme : 511.

Divers arcanes ternaires se résument dans le Tétragramme nn. Le grand Arcane, le ternaire du type Kéther, Chocmah, Binah, équilibré, expansif, attractif, androgyne, masculin, féminin, est symbolisé, Kéther par le sommet (-) de la première lettre lod, Chocmah par la lettre Iod elle-même (),et Binah par la lettre Hé (ñ) qui suit le Iod.

Le ternaire du type Chésed, Géburah Tiphéreth, expansif, attractif, équilibré, masculin, féminin, enfant, est symbolisé, Chésed impliquée en Chocmah par lod, Géburah impliquée en Binah par Hé, et Tiphéreth par la lettre Vau (*).

Mais si l’on considère que l’équilibré généré, l'enfant, est susceptible d'évoluer hors de sa neutralité primitive en se précisant masculin ou féminin, alors on dédouble la notion d’enfant,et on la rapporte, comme masculine, à Tiphéreth, qui devient le Microprosope adulte, comme féminine, à l’Epouse du Microprosope, Malchut. Et on symbolise Malchut par le Hé final (n) du Tétragramme.

En ce cas, le nom 7471 entier signifie : l’Androgyne primordial, le Père, la Mère, le Fils, la Fille.

Androgyne primordial : * Sommet de Iod Père : * Jod

Mère : n Hé

Fils : \ Vau

Fille : n Hé.

C'est l’hiérographie complète de l'Humanité.

(L'Androgyne primordial n'apparaît pas dans le plan de l'existence matérielle mais il existe comme équilibre supérieur astral et spirituel du mariage humain, quand ce mariage est harmonique.)

La même hiérographie représente aussi toutes les réalités divines ou naturelles que rappelle analogiquement la famille complète.

Le ternaire du type Chésed, Tiphéreth, Géburah, expansif, équilibré, attractif, chaud, tiède, froid, se symbolise par les

trois premières lettres du Tétragramme lues dans cet ordre : lod, Vau, Hé (x). ,

Le ternaire du type Géburah, Tiphéreth, Chésed, attractif, équilibré, expansif, froid, tiède, chaud, se symbolise par les mêmes lettres lues dans cet ordre : Hé, Vau, Iod (15).

La religion juive enveloppait de mystère le Tétragramme lod, Hé, Vau, Hé. Il était défendu de le prononcer publiquement hormis au Grand Prêtre en des circonstances solennelles.

Dans cette défense entrait la crainte que la foule juive, peu instruite et environnée d’idolâtres, ne fül mise au courant des trois principes Kéther, Chochmah, Binah en tant que divins, et ne conçüt la Trinité comme une négation de l'Unité de Dieu, comme un Polythéisme.

Mais il entrait aussi le désir de cacher les ternaires humains et leurs communications possibles avec le magnétisme de la terre, de l’univers et les êtres spirituels bons ou mauvais. :

Une preuve que les Initiés juifs, les kabbalistes admettaient le péril d’un abus magique des secrels du Tétragramme, c'est qu’ils accusaient les géants impies des générations antédiluviennes de s'être « exercés dans le Nom Saint » (lod, Hé, Vau, Hé) mais dans le Nom seul et « pas dans sa sainteté », et d’avoir opéré, par cet exercice, des prodiges (1).

Une telle accusation n’aurait aucun sens rationnel si le Tétragramme ne renfermait des arcanes afférents au magnétisme et au psychisme. Se borner à prononcer avec incrédulité ou in sulte le Tétragramme rendait les antédiluviens coupables de biasphème et non de sorcellerie.

Au contraire, le sens apparaît fort net et rationnel s’il s’agissait d'abuser des ternaires humains pour des actes de magnétisme impur ou injuste et de communion avec les êtres spirituels mauvais.

L’idolâtrie, au moins chez certains peuples dont les prêtres et les rois étaient des magiciens noirs, ne fut pas une simple erreur philosophique ou une simple illusion d’art et de poésie.

(1) Voir page 223 les versets 22 à 24 du chapitre v du Siphra Dzenioutha.

Les antédiluviens et, parmi les peuples historiques, surtout les Chananéens donnèrent pour substance à l’idolâtrie le magnétisme et le psychisme corrompus, abominables.

Les Astarté et les Moloch n'étaient pas uniquement les emblèmes des voluptés et des férocités de la nature visible mais les évocations des voluptés et des férocités de l’astral. Et les rites sensuels en l’honneur d’Astarté (prostitués et courtisanes sacrés), les rites cruels en l'honneur de Moloch (enfants brülés) n'étaient pas seulement des actes humains de volupté ou de férocité mais des hommages, des offrandes pour recevoir les caresses de la volupté astrale ou l’appui de la férocité démoniaque.

C’est dans le même but d’offrande et d’obtention satanistes que les Chananéens, les antédiluviens et, en général, les magiciens noirs et les sorciers montrèrent toujours de la prédileclion pour les vices contre nature, onanisme, sodomie, bestialité.

J’ai dit plus haut que l’homme pouvait abuser des ternaires afin de pratiquer le magnétisme impur, injuste et de s'unir aux êtres spirituels mauvais.

En cette pratique et cetle union il y aurait encore des degrés à distinguer. Car ou bien l’homme exerce le magnétisme et le psychisme dans un but défendu mais en respectant les normes intrinsèques des ternaires. Ou bien, il viole jusqu’à ces normes. Et ce viol marque un pire degré de Mal.

Or, l’une des principales normes intrinsèques des ternaires, c'est que dans le deuxième type envisagé comme recteur de la sexualité, l'équilibre doit s'effectuer par union entre deux éléments expansif et attractif de même espèce.

Quand il ne s'effectue point d'équilibre et que l’élément expansif ou l’attractif perdent solitairement leur tension, il y a onanisme, si la déperdition est voulue.

Quand il ne s’effectue point d’équilibre régulier, mais une Jonction artificielle entre deux éléments expansifs ou deux attractifs, il y a sodomie virile ou féminine.

En cetle jonction, les fluides généraux des deux complices, normalement, se repoussent.

Quand les deux éléments unis, expansifet attractif, ne sont pas de même espèce, et que l’un des deux est humain, il y a bestialité si l’autre est un animal, démonialité, s’il est un

esprit impur. L'équilibre régulier manque ici non par répulsion de polarité mais par inégalité de nature et de fluides.

La bestialité ou la démonialité se compliquent de sodomie, lorsque l’animal ou l'esprit impur et son complice humain se trouvent de même polarité. Ceci est l’équilibre faussé à la fois par répulsion et inégalité de fluides.

Les êtres spirituels mauvais poussent à toutes ces turpitudes. Pourquoi? D’abord parce qu’elles violent les normes qu'a établies Dieu et glorifient le désordre et la rébellion. Ensuite parce qu'aggravant la culpabilité humaine, elles accroissent l’ascendant animique des êtres spirituels mauvais sur l’homme. De plus, parce que toute déperdition génitale sans équilibre, ou avec un équilibre inharmonique et faussé, met en liberté de puissants effluves magnétiques inutilisés, dont les êtres spirituels mauvais s'emparent pour augmenter leur ascendant fluidique sur les pervers qui leur procurent de tels effluves et sur l'atmosphère ambiante.

Les anormalités charnelles plaisent enfin aux êtres spirituels mauvais parce qu’elles ont des analogies transcendantes avec des péchés purement magnétiques et des péchés purement intellectuels ou moraux.

La coûcentration vitale en nous-mêmes, avare de tout rayonnement charitable,est un onanisme magnétique. Le subjectivisme porté jusqu’à douter de la notion d'existence et à ne croire qu’en nos rêves est un onanisme intellectuel. L’orgueil égoïste, absolument muré dans sa solitude implacable, est un onanisme moral.

L’aetion magnétique compressive et destructive qui ne ferait jamais opérer l’un sur l’autre que des fluides de même polarité serait une sodomie magnétique. La pensée rationaliste qui ne se repaît que de critique et de logique, sans foi ni art, est une sodomie intellectuelle virile. La pensée fidéiste qui ne se repait que de légende et d’affirmation poétique sans raison est une sodomie intellectuelle féminine. L’orgueil qui re recherche que la grandeur sans pitié est une sodomie virile morale. La mollesse qui n’estime que la pitié sans dignité est une sodomie féminine morale.

La vie crapuleuse qui animalise nos fluides est une bestialité magnélique. La philosophie matérialiste est une bestialilé intellectuelle ; l’égoïsme bas et brutal, une bestialité morale.

L'affinement pervers qui exalte nos sensations etnos fluides mais ne les purifie pas est une démonialité magnétique. La pensée profonde et fascinante mais malsaine est une démonialité intellectuelle. L’orgueil qui veut se transfigurer en ange de lumière ou même en dieu est une démonialité morale.

Composé de grandeur sans pitié et d'orgueil usurpateur du divin, le surhomme de Nietzsche, devant la haute Inilation, s'avère donc un assemblage de sodomie et de démonialité morales.

Une foule d'artistes et d'écrivains subissent la hantise, heureusement inconsciente, de la démonialité morale, intellectuelle et magnétique.

L’inspiration littéraire ou artistique amène, ainsi que l’a remarqué Eliphas Lévi, une invasion de la personnalité par les ivresses et les mirages de l’astral, une sorte d'état médianimique. Et, comme l’Au-Delà déchu se livre à nous plus aisément que l’'Au-Delà intègre, une telle invasion tend à perméer d’orgueil et de luxure infernaux sinon toujours l’âme intime, du moins le fluide neuro-magnétique et les facultés imaginatives.

L'inconscience de cette hantise en diminue le danger. L’artiste ou l’écrivain mêlent à leurs œuvres des infiltratiuns sataniques et ne deviennent pas personnellement des satanistes.

Néanmoins il vaudrait mieux se clore à ces infiltrations même non voulues. Et l’un des capitaux bienfaits que pourrait devoir notre siècle à l’Initiation serait de retrouver, grâce à elle, la méthode qui assurait, en Israël, une inspiration pure aux écoles de prophètes et d'adapter cette méthode à la production littéraire et artistique moderne.

L'idolâtrie alliée directement dans le culte ou indirectement dans la société avec les vices de la chair naturels ou contre nature n’a pas été, au cours des temps historiques, le propre des seuls Chananéens.

Ellese rencontre aussi chez les Egyptiens, les Chaldéens, les Grecs, Les Romains de la décadence, chez certaines sectes hindoues,notamment aujourd’hui encore, assure-t-on, chez les Si-

vailes « de la main gauche», Mais la qualité du satanisme des Chananéens paraît s'être endurcie la plus foncière et la plus intense.

Ils semblent avoir connexé, dans le culte, la société et le vice, l'homme au démon plus fondamentalement et pérétramment que les autres peuples. Chez les Chaldéens de Babylone, les luxures humaines et démoniaques abondaient. Mais il y eut quelque relevante action des Initiés orthodoxes sur les Chaldéens, pendant l'exil d'Israël, action dont le livre de Daniel résume les souvenirs.

Chez les Egyptiens, la magie se dénonçait moins sataniste que naturaliste.

Chez les Grecs, la passion de l’art et le déploiement esthétique des sensualités bumaines, naturelles ou non, l’emportent sur la communion sombre au Mal invisible.

Les Grecs païens font l’effet d'adolescents irréfléchis, intelligents et vicieux plutôt que de satanistes graves.

Chez les Romains dela décadence, le satanisme fut d’importalion. Il contribua à désagréger la société et la vieille religion formaliste, à rendre aliénés quelques empereurs monstrueux. Il n’était pas rigoureusement la base volontaire de la nation et du culte.

Les sectes sivaïles « de la main gauche » n’embrassent qu’une minorité de la population hindoue.

Les ténébreuses civilisations des Chananéens paraissent donc avoir, entre celles des peuples historiques, réalisé, par l'étendue d’emprise sociale et par La profondeur occulte, le pire satanisme.

C’est l’opinion des kabbalistes. Ils ne considèrent comme égaux à ce sujet aux Chananéens ou comme supérieurs que les antédiluviens et la génération de la Tour de Babel, qui appartiennent à la préhistoire.

J! est remarquable que les civilisations antiques furent plus ou moins dévastées selon la proportion de satanisme qu’elles Contenaient.

La Grèce et Rome, malgré les désastres et les Barbares, ont survécu, et sont devenues chrétiennes.

L'Egypte, devenue en majorité musulmane, chrétienne en partie, a survécu aussi, mais elle est entrée tardivement dans le cercle de la civilisation chrétienne.

La Chaldée antique, plus sataniste que la Grèce, Rome et l'Egypte, a été plus ravagée.

Mais les restes de Babylone racontent largement aux archéologues les idées et les coutumes de l’énorme ville,

Au contraire les civilisalions chananéennes ont été détruites radicalement.

Que demeure-t-il de Sidon, de Tyr, de Carthage ?

A grand’peine les archéologues en recueillent de rares débris. Quand Flaubert voulut rebâtir littérairement Carthage, il dut ramasser, à travers toute l'antiquité, des documents dont beaucoup n'étaient qu’approximatifs et les encastrer dans une cité d'imagination.

Devant le destin des villes Chananéennes, les plus sceptiques ne se rappellent pas sans réfléchir, et s’interroger, les menaces d’Ezéchiel, aujourd’hui accomplies à la lettre, contre Sidon et Tyr (1), et la vieille malédiction de Noé non pas tant, singulier détour, contre Cham lui-même que contre Chanaan (2).

Si l'abus du Tétragramme signifie l'emploi coupable des ternaires que le Tétragramme symbolise, la prononciation légitime du Tétragramme signifie l'emploi vertueux et sacré de ces ternaires :

Notamment le mariage saint, la pratique normale et légitime du magnétisme et du psychisme, et l’opposé de la démonialité : l’extase unie à Dieu. La formule du mariage saint a été donnée précédemment. C’est celle de la famille (3). La formule de l’extase a été donnée aussi (4).

— Quant aux formules da magnétisme et du psychisme purs, on les trouvera ci-après (5).

(4) Ezéchiel, chap. xxvi à xxix.

(2) « Et Noë sut ce que le cadet de ses fils (Cham, père de Chanaan) avait fait. C’est pourquoi il dit : Maudit soit Chanaan » (Genèse, chap. 1x, versets 24 et 25). La substitution peut s'expliquer par le fait que Chanaan développera, aggravera le mal commencé par Cham.

(3) Page 88.

(4) Page 87.

(5) Pages 103 et 104.

1 l’on veut éclaircir toutes les obscurités de la doctrine des nombres sacrés, il ne suffit pas de savoir distinguer entre eux les quatre types de ternaires dont le grand Arcane est le premier.

Il faut encore saisir nettement beaucoup d’autres formules numérales.

D’abord les éléments : Equilibré, expansif, attractif peuvent se combiner de deux manières que nous n’avons pas examinées,

Ces deux manières sont : 1° Equilibré, attractif, expansif; 2° Attractif, expansif, équilibré.

On ne se sert pas, dans la Kabbale, de ces deux types de ternaires aussi souvent que des quatre types étudiés plus haut. Lorsqu’en effet l’expansif et l’attractif se trouvent en relation, le sens du courant principal va de l’expansif à l’attractif. Il est donc naturel de placer, dans les formules, celui-ci après celuilà. Néanmoins, lorsqu'on désire insister sur le rôle de l’attraction fluidique ou, en ce qui regarde l'Humanité, sur quelque initiative féminine, ces deux nouveaux ternaires s’appliquent.

En Kabbale religieuse ils s’appliqueraient surtout à la prière sollicilant et recevant la grâce. La première formule symboliserait Dieu, d’abord comme isolé dans son équilibre et n’envahissant pas l’âme, puis, attiré par la prière, etenvoyant, jusqu'aux intimités de l'âme, sa grâce erpansive.

La deuxième formule symboliserait l’âme attirant au moyen de la prière l'expansion divine, puis unie à Dieu par un équilibre final, une paix mystique résultant de cette expansion qui a répondu à cet attrait.

IL y a donc six arcanes produits par les combinaisons de l'équilibre et de la double polarité, six types de ternaires séphirothiques :

4° Le grand Arcane, la Trinité suprême: Equilibre, expansion, attraction.

2° L’arcane du couple fécond et de la famille : Expansion, attraction, équilibre.

3° L’arcane d'évolution du masculin au féminin : Expansion, équilibre, attraction,

4° L'arcane d'évolution du féminin au masculin : Attraction, équilibre, expansion.

5° L’arcane d'’attrait du féminin sur l’équilibre pour obtenir l'expansion : Equilibre, attraction, expansion.

6° L’arcane d’attrait du féminin sur l’expansion pour obtenir l'équilibre : Attraction, expansion, équilibre.

TERNAIRES NON SÉPHIROTHIQUES

Mais les nombres sacrés ne se bornent pas à ces six ternaires.

Il y a d'autres ternaires — et il y a des arcanes qui ne sont pas régis nécessairement par le nombre trois ou les multiples de trois.

Il y a d’autres ternaires. Dans les six formules précédentes, chaque formule contient un équilibre, une expansion et une attraction. Ce sont là, proprement, les ternaires séphirothiques. Or, il peut se rencontrer des {ernaires n’ayant pour éléments que trois équilibres : Par exemple, trois corps électriquement neutres ou trois animaux neutres : abeilles, fourmis, ou trois fœtus humains avant l’époque de la distinction de sexe, ou, au contraire, trois couples humains parvenus chacun, dans le Paradis, à l’harmonique fusion morale et fluidique, à l'androgynat suprême, ou trois âmes en état d’équilibre sans passion attractive ni expansive, etc.

Il peut se rencontrer des ternaires n'ayant pour éléments que trois expansions. Par exemple trois corps électrisés positivement, trois animaux mâles, trois hommes, trois âmes à passions expansives.

Il peut se rencontrer des ternaires n’ayant pour éléments que trois attractions : Par exemple trois corps électrisés négativement, trois animaux femelles, trois femmes, trois âmes à passions attractives.

Il peut se rencontrer des ternaires ayant pour éléments deux équilibres et une expansion. Par exemple deux corps électriquement neutres dont on commence à approcher un corps chargé d'électricité positive, un groupe de deux insectes neutres et d’un insecte mâle, un groupe formé de deux couples

LE GRAND ARCANr: : 97

arrivés à l’androgynat céleste et d'un homme vivant qu'ils inspirent et protègent.

Et il peut se rencontrer, (je ne joins plus d'exemples afin d'éviter des énumérations fastidieuses) des ternaires ayant pour éléments deux équilibres el une attraction, — ou un équilibre el deux expansions, — ou un équilibre et deux attractions — ou une expansion et deux attractions — ou deux expansions et une atlraction.

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