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LE SEPTÉNAIRE ASTROLOGIQUE

La Lisle des correspondances ne présente que des ternaires. Je veux dire cependant un mot d’un seplénaire fameux, celui des planètes usité dans l’astrologie traditionuelle, représenté, en Kabbale, par les sept lettres doubles. Il a été l’objet de critiques fondées en apparence. D'abord, parmi les sept pla-

(1) Chez les animaux vertébrés, même classification physique, les pattes antérieures remplaçant les bras. Dans l'Humanité la classification se retrouve par qualités de fluide et de caractère, certains hommes correspondant à la tête, d’autres au cœur, d’autres aux bras, etc... Dans l’Animalité, la classification se fait par qualités de fluide et d'instinct.

nètes traditionnelles, il y en a deux qui ne sont pas des planètes, le Soleil est un soleil, la Lune est un satellite. Ensuite il y à, dans le système solaire, des planètes dont l’astrologie traditionnelle ne lient pas compte : Uranus, Neptune et les petiles planètes. Tout cela est parfaitement exact. Mais si l’on se place au point de vue des influences importantes à l’égard de la terre et voisines d’elle, on observe qu’il y a cinq planètes plus voisines de la terre : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne (l’action des petites planètes se noyant dans celle de Jupiter et de Mars), que le Soleil a une influence considérable et que la Lune, malgré son état de satellite, et ses faibles dimensions dans le système général, a aussi une inffuence très forte sur la terre, parce qu’elle en est toute proche et que la proximité compense la dimension. Donc, pour la terre et les influences astrales voisines, la classification astrologique est justifiée.

A propos du septénaire astrologique, je veux montrer encore combien il importe en Esotérisme de ne point conclure d’une ressemblance de nombres à une ressemblance de choses.

Le septénaire astrologique, si on en classe les éléments d’après leurs relations véritables, se formule de la sorte :

Soleil, pôle expansif extrême et, en série décroissante, de moins en moins expansive et de plus en plus attractive : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne.

Quant à la Lune, en sa qualité de satellite, elle est plus négalive, plus attractive qu'aucune planète, Mais, comme satellite faisant partie du système de la terre, elle est moins attractive qne les systèmes planétaires suivants. D'autre part, à cause de sa proximité, elle a sur la terre la plus grande influence négative. Son rôle est donc assez complexe et sa position dans le septénaire demeure comme en marge de la série normale. Si maintenant vous identifiez, sous prétexte d'identité numérique, le septénaire astrologique avec un seplénaire entièrement régulier, allant aussi du positif au négatif, par exemple une division de la terre en sept zones de chaleur décroissante, allant de l’équateur au pôle Nord (ou de l’équateur au pôle Sud), vous commettez une erreur d’analogie en ce qui concerne la Lune.

Et vous commettriez une erreur bien plus grande si vous confondiez le septénaire astrologique avec un septénaire où le

point de départ est l'équilibre, par exemple un double courant d'électricité positive et négative formée au dépens d’une réserve d’électricilé neutre et dont les deux branches positive et négalive se subdivisent chacune en trois sections.

Si vous prélendiez assimiler le Soleil ‘à la source neutre, Mercure au courant initial positif, Vénus au courant initial négalif, la Lune et Märs aux deux courants positifs subséquents, Jupiter et Saturne aux deux courants négalifs subséquents, vous seriez à côlé des correspondances véritables.

Soulevez toujours les nombres occultes et voyez quelles réa-

lités 27 y a derrière.

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