MALHEUR A CELUI QUI OUVRE SA PORTE
Et Dieu (Elohim) dit que lumière soit et la lumière fut. Le sens est: Parce qu'il l'a dit cela a élé fait,
Le mot Elohim ;555x dans le verset de la Genèse et le mot Ntn dans le verset 9 du Psaume 32 se rapportent tous deux à Binah, la troisième Séphire, l'Intelligence.
Cette Séphire est mentionnée seule en ces deux passages, tant par Moïse que par David. C'est donc Binah qui est l’agent spécial de la création de la Lumière.
Et le mot nn est, lui aussi, seul. Seul, en celte dernière phrase, veut dire que la lettre Vau, placée en tête du mot et ne faisant pas corps avec lui parce qu’elle signifie la conjonction et, représente les six membres du Microprosope, du Dieu manifesté dans la création régénérée comme maintenus à part de l’Inteiligence, du Saint-Esprit. En d'autres termes, le monde, au moment où est créée la lumière, n’est pas encore parvenu à un état suffisamment organique.
(Le Siphra décrit la formation graduelle du monde de Ruach. Je rappelle que ce « monde » signifie tous les états qui, dans l’espace ou le temps, offrent le caractère de succéder
au pire Mal, de substituer au désordre sinon la perfection, du moins l’organisalion).
Ensuite les lettres sont changées de place et deviennent un.
C'est-à-dire que si, dans le mot 51, les lettres Iod et Hé sont mises les premières, cela fait un Tétragramme 1 qui embrasse toute la Divinité. Il n’y a plus séparation entre les six membres du Microprosope et l'Intelligence. Et le monde parvient à l’état vraiment organique.
Dans ce Tétragramme, qui se rapporte spécialement à Binab, le dernier Iod remplace le Hé qui termine habituellement le Tétragramme. Nous avons lod Hé Vau Iod et non Jod Hé Vau Hé.
Le Siphra montre donc la formation du monde de Ruach opérée par l’arrangement des Séphiroth en deux couples divins réguliers symbolisés par le Télragramme (Kéther étant au sommet du couple supérieur). J'ai déjà expliqué ce que signifient ces couples (p.18 du présent volume). Le Siphra va donner maintenant le motif de Ja substitution d’un lod au deuxième Hé.
Ce dernier lod dénole la Shéhinah inférieure (Malchut, l’'Epouse du Microprosope), de méme que, d'autres fois, la lettre Hé se trouve signifier la Shéhinah.
Mais elles sont pondérées en une seule Balance.
La Balance veut dire l’homme et la femme unis. Le sens est que les deux lettres Iod et Hé, dont la première est masculine et se réfère à Jésod et la seconde féminine et se réfère à Malchut, peuvent se remplacer mutuellement. Nous allons voir pourquoi.
Et les animaux courent el reviennent.
Ce passage d’Ezéchiel (I, 14) est appliqué ici aux lettres du Tétragramme, lorsqu'on les permule et que le Iod ou le Hé tantôt courent jusqu’à la fin du nom et tantôt reviennent au commencement.
Selon ce qui esl écrit: Dieu vit la Lumière, qu'elle était bonne (Genèse, chap. 1°, vers. 4). Dites au juste qu’il est bon (Isaïe, chap. ur, vers. 10). Ces citations tendent à justifier l'emploi de Iod pour dénoter l’Epouse, Malchut. En effet, l'épithèle bon ou bonne se rapporte à lésod, spécialement lorsqu'il s’unit à Malchut. Dire de la lumière qu’elle était bonne c'était dire qu’elle impliquait l'union de Iésod à Malchut, Mais dans.
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union, Malchut, naturellement, est inséparable de lésod. Or, la lettre Tod s’applique à Iésod, puisqu’à l'égard de Malchut, il est un principe mâle, donc elle peut s’appliquer indirectement à Malchut en tant qu’unie à Iésod et inséparable de lui. L’affirmation que le mot bonne, qualifiant la lumière, s’entend de Tésod, se légitime par le passage d’Isaïe où l’on voit écrit: Dites au juste qu’il est bon. Car juste s’atteste, en Kabbale, un surnom de Iésod.
C’est pourquoi elles montent en équilibre.
Les lettres lod et Hé du Tétragramme montent en équilibre, en d’autres termes s'unissent, l’équilibre résultant de leur union ; et cette union, comme on vient de l’exposer au sujet de l’épithète bonne et de lésod, autorise à les employer parfois l’une pour l'autre, à mettre un lod à la fin du Tétragramme.
Occultement cela veut dire que l’union de l’élément expansif et de l'élément attractif permet d’envisager en celui-ci, dans certains cas, plutôt cette union et l’élément expansif que l’élément attractif même. Au point de vue des fluides humains ou psychiques, il peut se faire qu'imprégné d’expansif, un élément, attractif par lui-même, agisse expansivement. II y a encore, dans le remplacement paradoxal du Hé par le [od, la révélation d’un arcane dont je n’ai point parlé au cours de la Liste des correspondances pour ne pas la compliquer et l’obscurcir : L’arcane de latence du mâle dans le féminin et du féminin dans le mâle. Un principe est mâle, expansif envers un principe attractif, féminir, sur un plan donné. Mais, pour que l’équilibre universel se maintienne, il faut que, sur un autre plan, ce principe expansif, mâle soit attractif et féminin et ce principe féminin, attractif soit expansif et mâle. C’est pourquoi l'homme est attractif et la femme expansive sur un plan fluidique el moral secret. Et Malchut, à cet égard, se symbolise par le Iod (1).
D'abord il (le Microprosope) étail seul (lorsque la lettre Vau, qui le représente, élait au commencement du nom, séparée par conséquent du dernier Iod, qui représente l'Epouse).
Mais loutes se réduisaient en un, formaient ensemble le Tétragramme Iod Hé Vau lod où le premier Iod, représentant le Verbe, est uni au premier Hé, représentant le Saint-Esprit,
(1) Ce plan secret est déjà révélé par la voix, aiguë, positive chez Ja femme ; grave, négative chez l’homme.
l'Intelligence, et où le Vau, représentant le Microprosope, est uni au second lod, qui représente l’Epouse.
Done, alors, « le Vau descendit et se fit connaître » au second lod. Et «ils (les quatre éléments du Tétragramme) s’enlacent dans la puissance de lod et de Hé, comme deux amants qui s’embrassent ». Cette union est double, elle existe à la fois dans le couple supérieur et dans l’inférieur. Il n’y a rien là de corporel comme je l’ai indiqué plus haut (p. 163). IL s’agit de l'union spirituelle entre les éléments de la Loi divine, pour la réorganisation harmonique du monde (1).
Six proviennent du surgeon de la racine du corps.
Ce sont les six membres du Microprosope (les six Séphiroth Chésed, Géburah, Tiphéreth, Netzah, Hod et lésod figurées par la lettre Vau dont la valeur numérale est 6). Ces membres proviennent du surgeon de la racine du corps. Le corps, c’est le Microprosope. La racine, c’est Binah sa mère. Et le surgeon de la racine, c’est la lettre Vau incluse dans le ; (sous la forme du trait de plume, caché sous le +. Ce trait se développe en *).
La langue dit de grandes choses (Daniel, ch. v, verset 8).
La langue signifie le mariage de lésod et de l’Epouse.
Les grandes choses que dit la langue figurent tous les êtres de la création, qui sont régénérés par ce mariage.
Cette langue est cachée entre le Iod et le Hé.
Cachée aussi bien entre Iod et Hé qu'entre Vau et le second Iod. Cela enseigne qu'il y a mariage entre le Verbe et \’Intelligence, comme entre le Microprosope et l’Epouse, l’union des deux Personnes divines, hors du monde, est symétrique à l’union de ces Personnes manifestées en le monde sous les formes du Microprosope et de l’Epouse.
Car il est écrit (Isaïe chap. xuv, vers. 5). Celui-ci dira : Je suis du Tétragramme.
Le mot Je se rapporte à l’Intelligence. Je suis du Tétagramme veut dire l'Intelligence unie au Verbe pour faire se constituer dans le monde le Microprosope, le Dieu manifesté.
Et il appellera Jacob par son nom.
Liltéralement : il appellera par le nom Jacob. Appeler par le
(1) Ce verset est, du reste, une reprise des versets 31 et 32.
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nom signifie conserver. Ce passage se réfère donc à une nouvelle union du Verbe et#du Saint-Esprit, de Chocmah et de Binah, dans le but ron plus de constituer mais de conserver le Microprosope qu’on nomme Jacob.
Etil écrira de sa main: Je suis du Seigneur.
Ecrire se rapporte à la loi écrite, qui est Tiphéreth, le centre du Microprosope,et veut dire aussi influer ; de sa main, par métathèse, veut dire au moyen du Jod. Le sens général est donc que Tiphéreth par son influx permet à Iésod de s’unir à Malchut au moyen de Iod et forme le Tétragramme lod Hé Vau Ilod examiné tout à l'heure.
Et il aura pour surnom Israël, Il aura ce surnom, véritablement.
Car si le nom du Microprosope est Jacob, son surnom est
“Israël.
« Celui-ci dira : Je suis du Seigneur. Il est descendu.
Le mot Je que l'on attribue d’autres fois à l’Intelligence (parce qu’en hébreu 5x comprend K : la couronne suprême, 3: l’Intelligence elle-même et ses cinquante portes (1) * : la fécondalion qui provient du Verbe) ce mot Je «est », ici « descendu » car il s’applique non plus à Binah mais à Malchut qui devient alors 13x sans + Daleth, c'est-à-dire sans pauvreté mais remplie d’influx et fortifiée par 2x.
Et toutes sont appelées Ta.
Toutes ces choses doivent être appliquées à ce Iod dont nous parlons (2).
Ettioutes sont cohérentes par la langue,cachée dans la Mère.
C'est-à-dire par Daath, qui est l’union du Verbe et de l’Intelligence (Chocmah et Binah) et du Microprosope et de l'Epouse (Tiphéreth et Malchut) lorsque Iésod la féconde.
Car elle est ouverte à celui qui vient d'elle-même.
Daath, eneffet, est Tiphéreth même, quant à sa partie profonde, intérieure, et celte partie est en la Mère, en l’Intelligence. Mais Tiphéreth, quant à sa manifestation extérieure, se nomme Jacob. Tiphéreth vient donc de la Mère qui lui demeure cependant
(4) La lettre 3 désigne, en numération hébraïque, le chifire 50. (2) Au [od qui symbolise Malchut lorsque Iésod la féconde.
ouverte parce que la partie intérieure, l’âme de Tiphéreth, est inséparable de la Mère (1).
« Le Père est au commencement, la Mère dans le milieu et elle est couverte d’ici et de là. »
Le Siphra Dzenioutha s'occupe maintenant des trois premières lettres du Tétragramme Iod, Hé, Vau. Le Père, c'est-àdire Iod, symbole de Chocmah, du Verbe, Père des âmes et des mondes, Sagesse éternelle est au commencement du Tétragramme et du système d’Aziluth parce que la Couronne, Kéther (le Père du Christianisme) trop occulte, n’est représentée que par le sommet (:) de la lettre Iod. (Chocmah —" Kéther=—="*.)
La Mère au milieu.
Car la lettre Hé, qui est le signe de l’Intelligence formatrice et de la Mère supérieure, est au milieu de Iod et de Vau, de même que dans les hauteurs d’Aziluth, la Mère est entre le Père et le Microprosope qui est le Fils de la Mère, et en qui elle étend son influence jusqu’à la Séphire de Hod.
Et elle est couverte d'ici et de là.
En effet, la Mère est protégée en haut par le Père et en bas par le Fils, qui se tient en avant d'elle.
Maiheur à celui qui révèle leurs nudités.
Ce dévoilement arrive par les péchés des hommes.
Car si les hommes font le Mal, la Mère retire son influence du Microprosope, lequel diminue de stature et ne peut plus ni revêlir la Mère ni envoyer la grâce aux hommes et aux mondes inférieurs.
Et c'est là révéler les nudités comme firent les Israélites quand ils adorèrent le Veau d’or.
Et Dieu dit (Genèse Chap. u, vers. 14): Qu'il y ait des luminaires dans le firmament du ciel.
Le Siphra Dzénioutha éludie maintenant les deux lettres
(1) Ces passages de Siphra, depuis le verset 31, doivent paraître éminemment obscurs. Pour s’y reconnaître, il faut méditer : 10 Que le Nom lod, Hé, Vau, Iod représente les deux Couples divins : Verbe, Intelligence, Microprosope, Epouse ; 20 que l’organisation de ces deux Couples, spécialement celle du second par l’influx du premier, caractérise le monde de Ruach. Il sera ensuite aisé de ramener à ces deux idées toutes les subtiles considérations du Siphra sur les quatre Lettres du Nom divin.
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lod, Hé. Les luminaires sont le soleil et la lune ; mais, au sens kabbalistique, le principe mâle et le principe féminin. Or, bien que, d'habitude, par Iod on entende Choemah, principe solaire ou mâle supérieur et, par Hé, Binah, principe lunaire ou féminin supérieur, cependant les luminaires supérieurs manquent ici parce que le mot nn est écrit défectivement. Le Jod s’applique donc au principe mâle inférieur, au lésod du Microprosope. Ce lésod est symbolisé par Le firmament du ciel. Et le Hé s’applique alors à Malchut, l’Epouse.
Le mari aura domination sur sa femme.
Le Microprosope étant désigné ici non par Vau, mais par lod et Iod indiquant l'union de l’Epoux et de l'Epouse. Or, occultement, domination signifie union.
Comme il est écrit: Et le jusle est le fondement du monde.
En effet, le juste ou Iésod est le fondement (au sens kabbalistique : le fécondateur) du monde.
Ainsi lod irradie deux fois.
Une première fois lorsqu'il signifie le Père illuminant la Mère et une seconde fois lorsqu'il signilie le Microprosope illuminant l'Epouse.
Et (d'une troisième sorte encore) 1l resplendit, et il passe dans la femme.
C'est-à-dire il a encore une troisième significalion lorsque, dans le Tétragramme complet lod Hé Vau Iod, il constitue la dernière lettre et passe dans la femme, dénote la femme, Malchut, Epouse du Microprosope.
Et Iod demeure unique et seul.
Le Siphra Dzénoutha considère à part ce dernier lod signifiant Malchut en laquelle influent et se résument, comme dans leur unilé finale, toutes les Séphiroth {1).
(1) Note importante : Le Siphra a d’abord examiné, du verset 31 au verset 40, le nom Iod Hé Vau Iod entier et différents aspects et sens des quatre Lettres de ce nom, puis, au verset 41, il a examiné à part Iod Hé Vau, en les appliquant aux trois premières Personnes des Couples divins, Verbe, Mère, Microprosope ; ensuite, au verset 42, il a examiné les deux lettres lod, Hé, en les appliquant aux deux dernières Personnes, le Microprosope et l’Epouse. Enfin au verset 43, il étudie le Tod appliqué à l’Epouse. Il va suivre maintenant une marche tout autre, commencer, au verset 44, par le lod seul, mais appliqué au Verbe, continuer, au verset 46 par Ilod Hé, mais appliqués au Verbe
« Ensuile il monte à son degré, en haut, en haut.
C’est une autre manière de considérer le Iod solitaire. One regarde alors dans sa position la plus élevée, lorsqu'il signifie: Chocmah, le Verbe, et monte par conséquent à son degré propre (car Chocmah est la place propre de Iod) en haut, en haut, à l'origine du nom divin.
La femme s'obscurcit.
Parce que le Iod cesse de signifier l’Epouse, la femme.
Et la Mère s’illumine; et elle est ouverte dans ses portes.
A ce lod supérieur signifiant Chocmah, le Père, s’unit le Hé supérieur signifiant Binah, la mère, Et, comme l’union du principe féminin au principe mâle est l'illumination du principe féminin, la Mère s’illumine. (Ainsi, en électricité, Le: rapprochement du pôle positif el du pôle négatif produit, dans les machines, l’étincelle ou, dans les nuées, la foudre. Et le pôle négatif demeurant l'attractif, c’est vers lui que s’élance le courant dominant de l’élincelle ou de la foudre. C'est donc: plutôt le pôle négatif qui s’illumine.)
Et si,au peint de vue numérique,on combine les deux lettres. Iod et Hé, dont la première vant 10 et le second 5, on obtieut D X 10 — 50, c’est-à-dire une allusion aux cinquante portes del’Intellisgence, de la Mère.
La Mère est donc ouverte dans ses portes (tournure hébraïque: signifiant : ses portes sont ouvertes) parce que dans la syllabe: lod, Hé, cette deuxième lettre est la dernière et se trouve dénudée, ouverte, sans aucune leltre ultérieure qui la revête et, pour ainsi parler, la ferme.
La Clef arrive, qui contient 6, et elle ferme la porte de la: Mère.
C’est l’adjonction du Vau. Le nom devient lod Hé Vau. Et alors celle dernière lettre, qui a la valeur numérique de 6 et qui figure les six membres du Microprosope, revêt la lettre: Hé, ferme la porte de la Mère.
Les six membres du Microprosope servent comme de bou-
et à la Mère, retrouver, au verset 47, Iod, Hé, Vau, et revenir, enfin, au verset 48, à Iod, Hé, Vau, lod. Ce sont deux séries complètes et opposées de variations sur le Tétragramme. Elles expriment le rôle des Personnes divines dans le monde de Ruach, Mais le lecteur, en se reportant à la Liste des correspondances, découvrira de plus nom-breuses et plus accessibles Analogies de ces variations.
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clier aux membres de la Mère de manière à revêtir, à fermer la dernière porte de celle-ci, qui est la Séphire Hod, la Gloire, et les autres, qui sont Netzah, la Victoire, Tiphéreth, la Beauté, Géburah, la Justice, Chésed, la Miséricorde (chacune des portes en contenant dix, comme un grand portail dans lequel il y a dix entrées, ce qui fait les cinquante portes).
Et elle s'applique à côté et à celui là.
Il s’agit maintenant du nom divin entier ; Ilod Hé Vau Hé, ou lod Hé Vau lod.
Dans ce nom entier, la clef, c’est-à-dire la lettre Vau, figurant le Microprosope, s'applique à ce côté, à l'Epouse, Malchut, figurée par le dernier Hé ou le dernier lod, et à celui-là, à la Mère, Binah, figurée par le premier Hé.
Malheur à celui qui ouvre sa porte.
Si les péchés des hommes font que le Microprosope se sépare de l'Epouse et la Mère du Microprosope, il y a ouverture de la porte du Microprosope (et de celle de la Mère).
Il y a cessation d’influx divin (1).