LA BARCAROLLE DE C A YEN NE
0 vents, faites silence !
Et que le flot joyeux Doucement nous balance Sous l'œil riant des cieux.
Cinglons à voiles pleines Vers le pays charnoant Où mûrit dans les plaine?
Le poivre ou le piment.
Républicains infâmes, Nous voilà tous partis...
Adieu, nos chères femmes Et nos pauvres petits !
Chœur jhud
Salut, quinze août, salut, printemps des boutou-
'nière?" 0 fête sans pareille, ô jour deux fois sacr»', Où, tel qu'une humble fleuraux brises printanières. Frissonne l'habit noir qui n'est pas décoré ;
Salut ! — On va, dit-on, couronner l'édifice Dont le plancher s'effondre et la base manquait. Allons, en attendant, voir le feu d'artifice; Rouher, depuis un mois, prépare le bouquet.