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La Cloche

Le journal la Cloche, dans son numéro du 31 octobre, reproduit, d'après le Sujfrage tiniversel de Cacn, des passages tirés d'un livre obscène, la Malice des grandes filles, et signale cet ouvrage comme ayant été eataijipillé par la commi. sien flu colportage. x"*

Les assertions du journal Ic/Cioche sont inexactes : rad'.niuistration n'a^eçu aucune mande d'examen au sujet de titre seul eût suffi pour appcli — la commission consultative^ donc jamais eu à en faire l'eî^m^n si une estampille a pu, il y a pMj^ieurs' aiînée^ être appos'.'c sur un certain plaires, ce ne peut être que par suite de circonstances au sujet des(|uellcs M. le ministre de l'intérieur a ordonné une enquête.

Au surplus, M. le ministre, dont Taltention avait été appelée déjà sur certaines iri'égularités matérielles, a, dès le mois de janvier dernier, presci it des mesures pour en arrêter les effets et en prévenir le retour.

^eniîî , S» octoSsre. — Parce que M. Duruy vient (radrcssor à rimpératrice son dernier rapport sur l'instruction secondaire des filles, on a fait courir le bruit que le ministre des letlres devenait aussi le ministre des modes; que la peur des robes noires le poussait vers les robes roses; que la cause de l'UniversitA se mêlait à la cause des soirées de Compiègne, et que le portefeuille ministériel prenait place, comme accessoire, dans les trophées du cotillon.

11 y a au moins de Texagéralion dans ces rumeurs. Ce qui est vrai, c'e?t que Yalliance de la foi et de la lalsun a été découverte par M. Duruy chez la haute protectrice, qui unit, en les imposant, les satisfactions d'une piôié sincère aux joies mondaines les plus innocentes; et que le^programiue des études féminines va s'enrichir probablement d'une

(l('^vo!ion ?p('>cialc à Mme Elisabeth, ainsi que d'un eu te délicat pour les petits jeux de so- Cîélô. On fera des essais d'ôducation professionnelle à Trianon.

Quant aux crinolines, M. Duruy n'a pas encore d'opinion faite; et Ton attend les premiers bals inlimes de Compiègne pour inaugurer les premiers examens de baccalauréat féminin et de polka.

Un journal dont la suffisance n'est égalée que par Finsuffisance des abonnés, le Journal de l'Empire en un mot, s'était permis, il y a quelques jours, d-i nous inlerdire l'usage de Ihisioire et ptctendait nous (aire peur des tribunaux, si nous osions toucher aux

dossiers de décembre, commt? à ceux de Boulogne et de Strasbourg.

J'ai bien ri de la menace, fort injurieuse d'ailleurs pour la magistrature. Il paraît que la calomnie est comme l'absinthe : quand on en a l'habitude, on ne peut s'en passer ; et il faut bien calomnier ses amis, pour s'entretenir en voix contre ses ennemis.

C'est, en effet, oublier qu'il y a des lois en France pour protéger l'histoire, et des juges, beaucoup de juges, pour appliquer les lois, que de nous muiiUer ain<i le poing de la police. H n'y a qu'un coup d'Etat nouveau qui puisse nous empêcher de parler du coup d'Etat ancien. Le Journal de V Empire le demande; mais il n'est pas plus écoulé en haut qu'en bas.

Donc, je coiitinuo ma besogne, en déliant le Journal de F Empire de faire la sienne.

J'ai reçu les deux lettres suivantes, qui s'expliquent d'elles-mêmes :

Bordeaux, le 2S octobre 1868.

(' Monsieur,

» Je viens vous prier d'ajouter à la littG que vous venez de commencer des victimes du 2 décembre le nom de mon père.

n Aylies (Joseph), fabricant de casquettes •iFleurance (Gers), fut déporté après le coup d'Etat à Tlemcen (.\lgériel, province d'Oran.

» 11 rentra en France vers 18o4.

» En 18.j8, il était sous la surveillance de la police, lorsqu après ratleutat d'Ortiui, par

application de la loi de sûrelô générale, il fut repris et transporié de nouveau sur le sol algérien, à Alger.

» En 1839, il fut compris dans l'amnistie ; mais, avant de pouvoir se fixer définitivement au milieu des siens, obligé de revenir à deux reprises à Blidah, son dernier lieu d'internement, pour régler ses affaires, il est mort! loin de sa famille, le 28 août 1861, à Fàge de quarante-cinq ans.

» L'honnêteté et la pureté des convictions d'Aylies (Joseph), reconnues même par ses ennemis, me font croire que vous voudrez bien ajouter à la liste des victimes du 2 décembre un nom dont je suis fier.

» Agréez, etc..

» F. Aylies.

» Bordeaux, rue Duhamel, 46. »

« Nante?, le 30 octobre 1868.

» Citoyen,

» J'apprends à l'instant que vous cherchez des renseignements sur le nombre des vicliines des transporlations qui ont jeté la désolaiion en France.

» Il vous serait possible de vous en rendre compte, en vous procurant un ouvrage publié à la Un de 1833 ou au commencement de 1834, à Bruxelles, par Pascal Duprat, sous ce titre : Tables de la proscription.

» Pour la transportation de 1838, qui s'élevait à environ deux mille victimes, vous pourriez avoir des renseignements exacts à Alger, au bureau de la transportation, bureau tenu par d'aociens militaires qui sont sans doute encore en Algérie, mais occupés à d'autres emplois.

» A Cayciinc, il existait ausoj un bureau d'enrogi^lreiiicul.

» Si lus renseignements recueillis eu Afrique peuvent vous être de quelque utilité, je me tiens entièrement à votre disposition.

» Salut et fraternité,

» A. Masselin,

» Transporte de 185S, rue do Versailles, 20, à Nantes »

Le Journal de l'Empire est-il content?

IVous lui promettons la suite.

Les querelles onlrc les soldais et les pckius ne se rciiouvelaienl que trop frôqueiumeiit. 11 Faut applaudir au rapport du luaréclial Niel et au décret qui le suit. Désormais le pékin est supiiriino.

Tous les anciens militaires n'auront plus à rester sons les drapeaux, par absence de vocation S(îéciale. Dès qu'ils auront fait leurs sept ans, l'inutilité pratique dans laquelle les a maintenus l'état de soldat et roubli de leur ancien ai>prenlissage les rendront propres à tous les emplois, même à celui d'instituteur.

C'est charmant !

La France ne sera plus qu'une immense caserne, égayée par un peu d'orphéon.

Le soldat laboureur passe à l'état de vieille légende; car, les emplois dans les administrations étant plus attrayants que les Ira-

vaux champôlrcs, au lieu de retourner à la charrue, les fiis de paysans se feront sergents de ville ou garçons de bureau.

Le pain sera plus cher, mais les appointements seront plus gros. Cela rétablira l'équilibre.

Et puis, quelle garantie d'ordre, de discipline! 11 sufOra d'un roulement de tambour pour faire penser, voter, agir toute cette armée-là.

11 y avait sous la Restauration les affiliés aux jésuites; nous aurons, nous, les affilés aux soldats.

Les avocats gagneront peut-être leurs moustaches à cet envahii-scment de l'armée.

On n'osera plus leur disputer un ornement dont l'absence les mettrait virilement et civilement dans un ùVài d'infériorité vis-à-vis du premier garçon de bureau venu.

C'est une conquête libérale.

Je ne sais pas si l'honneur de la Franco augmente à l'étranger ; mais les chevaliers de la légion d'honneur se multiplient terriblement à l'intérieur.

11 faut évidemment que les hommes de génie, qu(3 les grands inventeurs, que les héros et les bienfaiteurs de l'humanité se 'multiplient dans la môme proportion; car on ne s'expliquerait pas autrement ce débordement de chevaliers, d'ofticiers et de commandeurs.

En 1852, le nombre des Itjgionnaires était de 52,000, ce qui était déjà un assez joli cliiîTre ; au 31 décembre 48G7, il était (non compris les médaillés) de 02,819. L'augmentation en quinze ans avait éiô de 10,819.

Je demande à admirer cet accroissement de la valeur morale, do la gloire, du prestige de mon pays. Où sont les hommes illustres qui ont imposé ce surcroît exorbitant de récompenses et de dépenses?

Dans un décret de 1832, rempereur disait : « A l'avenir, il ne sera donné quiine

tiecoralion sur dcu,v cj-(\nct'wns. >) L'acci'oissèment de 10,819 prouve que l'on a fait pré-

Gisement le contraire du fl(''cret. Cela arrive quelquefois; mais ma ni'rl(^nalionale voudrait des témoins vivants et glorieux, pour justilier ce démenti que le pouvoir s'est donné.

Au mois de juillet dernier, dans la séance du 7, Î\I. le comte de La Tour, un député ministériel pourtant, appelait l'attention de la Chambre sur cette progression continue des dépenses de la Légion d'honneur. On promit de faire droit à cotte juste observation, et, un mois après, le d5 août, le gouvernement, mis à même de pratiquer ces économies, s'imposait le sacrilice de ne point tenir sa parule, et ajoutait au soleil de la Légion d'honneur 1857 rayons !

Je demande qu'on ne farse plus jurer au goHvei'fif mt'nî, de rô.hiire S'-n budget ; car il le doublerait.

Je souhaite qu'on ne criiique plus Fon armée de chevaliers ; car il décorerait tout le monde.

A l'époque du soleil d'Austerlilz, il n'y avait que 8,000 décorés en France. Comme c'était triste et mesquin ! Et pourtant l'Empire d'alors était la guerre. Aujourd'hui, nous n'avons plus Austerlilz, l'Empire est la paix; mais nous payons par 102,819 croix (c'est le chiffre des membres de la Légion d'honneur) noire paix coûteuse et notre modestie exi;i:canlc.

Je dois dire loutofois que quand il ?e glisse quelques repris de justice parmi cette phalange de l'horinenr, on les ôlirnine assez volontiers. Le Ihdlef.in chs lois est le conûdent naïf de ces bévues.

J'ai di'jà souligné une étourdi.rie de ce genre. En voici une autre.

Dans le numéro 1:211) du BnVel'in (partie supplémentaire) on lit, page 1232, n"20,047, un décret et! date du 22 nicii 186G, portant suspension, pendant un an, de tous les droits et prérogatives attachés à la qualité démembre de la Légion d'honneur, d'un sieur M,.., ex-maire de sa commune, chevalier de la

Lt''gion d'hoTinoiir depuis \o \)2 mars 18o2, condiinuK'', i " par conlurnaco, lo 27 mai 1820, à cinq ans de prison, pour meurtre provo- (\u(\] 2" le 9 juin 1803, à un mois de prison et à 10 francs d'amende pour fraude en matière éleclorale.

vendrefH S©. — A propos d'économies, les journaux annonçaient, il y a quelques mois , que le roi Vicier-Emmanuel avait fait l'abandon de quatre millions de sa liste civile en faveur du trésor public italien, et que le roi de Portugal, son gendre, avait ^'gaiement renoncé à une somme considérable, pour la verser dans les f<aisses de TElat.

Je sais bien que le chef d'un grand pays comme la France s'humilierait un peu en imitant des puissances de seconde catégorie; mais jamais humiliation n'aurait été plus volontiers pardonnée que celle-là.

J'ajoute que l'exemple donné par des souverains irresponsables a cependant une auréole de première grandeur qui le rend digne d'un prince responsable.

J'ai parcouru quotidiennement le Moniteur depuis celle nouvelle, espérant (ju'll parlor;iit; je i'(-"jHi;ns nièiiK; la (pialrièiiU:; jîii^e dans l'c-^poir de découvrir, iiitcrcalée, par jDûdcslie. entre un sirop dépuratif et

quelques autres remèdes, l'annonce de cette oll'raDde. Mais rien, On continue à mentionner les gens qui restituent un franc ou vingt francs au Trésor, mais il n'est jamais question d'abandonner des millions.

Et cependant, depuis le rétablissement de l'empire, qui nous a promis la paix et la diminution des impôts, jamais pénurie plus grande ne régna dans les finances ; ei, partant, jamais occasion ne fut plus propice pour montrer aux Français, et surtout aux généreu^'es populations de la campagne , qu'au besoin on sait sacriûer son intérêt personnel ! Quand ce ne serait que pour nous faire taire, nous autres, qui annonçons des em^prunts, des loteries, des famines, des misères, comme complément de l'expédition du Mexique et de la guerre d'Allemagne.

Oa est ébloui des pirspeclives féeriques qui seraient la conséquence d'une pareille initiative.

Yoit-on M. Roulier, le ministre aux patriotiques anijoisses, déposer sur Tautel de la patrie ses plaques en diamants ?

Voit-on M. liaussniann vendre une de ses villas et en verser le prix entre les mains du ministre des finances?

S'imagine-t-cn M. le duc de Persigny faisant a l'Elat don de la nioitié de ses domaines, et prouvant ainsi aux' détracteurs de son origine que c'est bien du sang des croisés qui coule dans ses veines, puisijue la noblesse de 1868 est à la hauteur de la noblesse de 1781) ?

Une fois le branle donnô, cliacim y viendrait. M. Baroche n'aurait devancé personne, mais il suivrait. Les princes, les grands dignitaires, les fonctionnaires à gros traitements, stimuk'^s par un auguste exemple, rivaliseraient d'abnégation et de sacrifices, renonceraient au cumul et procureraient ainsi à la France attendrie le spectacle émouvant d'un nouveau \ août!

lin altcnilaiit, en fait d'économies on se borne à laisser [>érir un pauvre petit établi?-

^:emont, l'Kcoln ])olonaisG, souvonir vivant de la Pohjgno vaincnc, bi^rceau de la Polofïne liiture. La Franco n'est plus assez riche pour payer ce toit, cet abri.

C'est, d'ailleurs, uti mauvais exemple pour les enfants que d'entretenir un loyer de petits patriotes élevés dans la pensée de revendiquer le droit, la jusiiee et la lilierlé pour leur pays!

11 n'a jamais été question de l'aire des économies sur la vénerie impériale; et les belles chasses qui vont s'ouvrir à Corapiègne montreront combien le second empirea le droit d'être fier de sa supériorité à cet égard sur le premier.

La Revue des Deux-Mondes a publié des cliiflres instructifs.

Napoléon I" n'était pas chasseur; il avait son gibier spécial : il abattait des rois; mais il dépensait 400,000 fr. pour les lapins de la couronne. Cela rehaussait, croyait-il, l'éclat du trône.

Louis XVIil et Charles X se conformèrent à la tradition royale. Louis- Philippe, qui n'avait pas oublié toutes les plaintes du peuple, à propos de ces meutes mieux nourries que des paysans, négligea volontairement ce service. Ses fils chassaient pour leur plaisir et non pour la politique.

L'empire n'avait pas promis d'ôtre la paix pour les faisans dorés. Il aspirait d'ailleurs à dépasser les antres monarchies. Il n'avait que ce moyen d'éclipser Napoléon I"; il le mit en usage; et le triomphateur d'Austerlilz est distancé comme chasseur.

Je ne m'y connais pas; mais les juges les plus compétents et les moins favorables au régime actuel alilrment qu'on ne saurait voir de plus beaux chiens, une meute plus compacte et plus ardente à la curée, un chenil plus digne de la mnjesté irnpériale et des valets dé chiens mieux habillés, que les chiens, les meules, le chenil et les valets impériaux.

Aussi la ctuis-:e cst-ollc toujours suporbe el la cur(!'e ôblouissanlc !

Co sera, ji! vous Tassuro, un beau sppclacliï pour les contribuables que d'aller à Compii'gnc voir ctiasser l'empereur et toute sa

cour.

On a calculé qu'en évaluant à 000,000 fr, par an les Irais de la vénerie, et en admettant que l'empereur chasse trente fois dans l'année, chacune de ces \ictoires lui coule, ou plutôt nous coûte, 30,000 francs.

Pour les bétes qu'on tue, c'est un peu cher; mais pour les hommes qu'on ne lue

pas, c'est bien meilleur marché que la guerre ; et les qualités stratégiques s'affirment à courir le cerf, aussi bien qu'à courir le Prussien.

La splendeur de la vénerie et de tout ce qui s'y rattache n'était pas suffisamment connue des fonctionnaires préposés à la censure des journaux il y a quelques années, et on me raconte à ce sujet une jolie anecdote.

Un journal illustré voulait représenter une chasse impériale. Quand la commission de censure reçut l'épreuve de cette gravure que nous connaissons tous- et qui a paru, elle s'étonna et s'indigna que le chef de l'Etat fût représenié en habit galonné, avec un chapeau tricorne et les cheveux poudrés, tandis que Tlmpéralrice portait le costume galant qui figure encore dans un quadrille équestre, à certaines représentations du Cirque.

Ce? personnages da dix-huitiôme siècle ressemblaient trop à des personnages de comédie pour ne pas affliger et effrayer des serviteurs zélés. Voilà pourtant à quelle opposition le goût délicat et historique de la cour est exposé. Il fallut en référer h de très-grands personnages. Le dessin fut trouvé joli et exact en haut lieu, et l'ordre vint délaisser passer ce que Tignorance de la censure considérait comme une caricature.

Aujourd'hui, une pareille bévue ne serait plus possible.

C'est aujourcrhuiranniversaire de l'échauffourée de Strasbourg.

L'Empire, qui aurait plusieurs solennités de ce genre, mais qui veut ménager notre dévolion, se borne à la fôte du 15 aoùf et laisse chômer l'anniversaire de Strasbourg, celui de Boulogne et celui du 2 décembre.

Violentons un peu sa modestie.

D'ailleurs, on a beaucoup parlé, depuis deux ou trois jours, d'un article de M. le comte d''\lton-Sh6e publié dans Is. Revue moderne malgré l'imprimeur, et qui arrive juste à point, comme un feu d'artifice d'occasion , pour me permettre une flambée d'enthousiasme.

Jo ne sais de quoi rimprimeur s'était offii.-qu6. 11 s'agit de la tentative de Boulogne, des coups de feu auxquels elle entraîna les combattants. L'historien fait à ce propos des rôllexions très-judicieuses sur la logique des conspirations. On ne saurait plus impartialement venir en aide à un pistolet embarrassé.

Ecoulez :

« 11 faut le reconnaître, à moins d'exercer le droit de représailles contre un tyran qui a violé les lois divines et luimaines, le conspirateur doit se résigner au crimo. Dans Texécution de res plans, l'assassinat est toujoiirs sous entendu, prompt, rapide, impitoyable, élément nécessaire du succès; il devrait avoir

San. cesse présentes oeslcrdbles paroles de Louvcl. Leduc Decazes lui dit:iui:

„ - Malheureux! avez-vous pu lever la maiu sur un prince?

„ - Le difLciie n'est pas de lever la main,

c'est de l'abaisser.

„ Cela est profondômentvrai. Entre la volonté et l'acL do frapper, il y a encore un

aWme.

„ Sans doute, de bien autres pensées avaient occupé l'imagination du cher de couiplot Surpris par la réalité, il ne perdra plus la

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